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C'est pas l'homme qui prend la mer, c'est la mer qui prend l'homme

 
  
MessageSam 30 Jan - 10:47
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Arcas Eaque Lazare

Ne cherchez pas à l’aimer, vous ne ferez qu’en souffrir. Il a vécu dans le luxe toute sa vie, il a été éduqué de la pire des manières. Enfant gâté depuis toujours, on répondait par une affirmation à chacun de ses caprices. Il se prend pour un roi ou quelque chose de ce genre. Ses succès intellectuels comme physiques n’ont fait que renforcer encore plus l’égo surdimensionné qu’il possède. Certains l’aiment mais lui n’aime personne. Il pense que l’amour est un sentiment futile qui ne fait que renforcer la faiblesse des hommes. Alors oui il y a eu beaucoup de femmes qui sont passées dans sa vie, mais ce n’était que des passages. « T’es belle viens on va baiser » est une phrase qui pourrait résumer le plus clairement possible sa vision de la femme. Misogyne et macho, pour lui les femmes ne servent qu’à assouvir ses désirs sexuels ou autres. Il s’est pris quelques baffes mais chaque fois la demoiselle regrettait d’avoir posé la main sur « son magnifique visage ». Pour lui il n’y a pas de conception de « on ne frappe pas une femme ». En fait il n’a aucune conception de la politesse. Ce n’est pas « les femmes et les enfants d’abord » mais « moi d’abord ». Egoïste et narcissique il ne supporte pas le refus et quand bien même on essaie de lui résister il arrive toujours à ses fins d’une façon ou d’une autre, que ce soit moche ou pas. Il fait parti de ceux qui pensent que les daëmoniens sont la prochaine étape de l’évolution, comme des êtres supérieurs aux humains, raison pour laquelle il n’arrive pas à les encadrer. En fait, il n’arrive à apprécier personne. Il y a bien eu des gens qui se sont dis ses amis mais pour Arcas ça n’en est rien. Et aujourd’hui, son daëmon ne cesse de lui répéter qu’il aurait dû s’en faire, des amis. Car aujourd’hui d’un statut de médecin où il avait le contrôle sur la vie des gens, il est passé à clochard fouillant dans les poubelles pour se nourrir. Toute sa fortune, toutes ses possessions se son envolées à cause de son orgueil surdimensionné. Refusant par dessus tout de se mêler à la foule, d’être un « mouton de panurge » - comme on le dit si bien – et se faire recenser comme tous les autres. Non, c’est lui seul qui commande.

Je suis sûre que maintenant vous vous dites qu’il a une part de bonté, qu’en chaque être il existe une lumière. Et à cela je ne saurai pas quoi vous répondre. Il y a des jours où notre maître des ombres est bien. Il n’irait pas jusqu’à aider son prochain mais il pourrait tenir une conversation complète avec une autre personne – chose que d’ordinaire il n’accomplirait jamais, se limitant à des réponses simples telles que « oui, non peut-être » - ou encore sourire – si un jour vous voyez ses dents et que vous n’entendez pas un grognement venant de son côté ou encore que vous ne sentez pas le sadisme qu’il ressent, franchement je vous offre tout ce que vous voulez ! – mais ça n’est presque jamais arrivé. Peut-être une fois, avec une fille, mais l’histoire ne se contera pas dans cette section.

Dev Nerd Girl - RPG Stuff

« happiness can't be find even in the darkest time »

Nom et Prénom : Lazare Eaque Arcas
Âge : 25 ans
Lieu de naissance : Merkley.
Groupe : Parias
Étude ou Métier : Ancien médecin, aujourd'hui il n'est plus qu'un simple clochard puant.

Pouvoir : contrôle des ombres. Il devait avoir treize ans quand son pouvoir s’est manifesté. Le soleil avait beau être à son zénith il n’y avait rien à faire. Il s’ennuyait à en mourir. Le regard posé sur le jardin de la demeure, observant les oiseaux voltigeant et toute la nature qui lui faisait face, rêvant d’aventures. A à peine cinq ans, le caractère de notre jeune Lazare était déjà presque défini. Déjà un enfant gâté, quand quelque chose ne lui plaisait pas sa colère de petit enfant n’était pas bon à affronter. Et un oiseau s’était posé sur le rebord de la fenêtre juste devant lui. Il l’observait calmement à travers la vitre de la fenêtre et d’un mouvement lent et calme il avait approché sa main de l’ombre du piaf. Ce qu’il avait ressenti ensuite l’avait surpris au premier abord puis l’avait ensuite amusé. Il sentait le pelage de l’animal, il ressentait la douceur de ses plumes. Au regard du volatile, Arcas avait compris que le contact n’était pas que dans un sens. L’oiseau avait voulu s’envoler mais le petit bonhomme l’en avait empêché, l’attrapant par la queue. Il avait beau essayer de se débattre, s’était vain, Arcas le tenait par l’ombre de sa queue. Un sourire s’était affiché sur le visage quasi angélique du petit. Alors ainsi il pouvait contrôler l’ombre de cet oiseau ? Jusqu’où pourrait-il aller ? Loin. Très loin. U.C.



Ursinae

Ursinae, ourse brune et daemon de Arcas, souffre. Oui, sa vie n’est qu’une éternelle souffrance. Comme un chien est fidèle à son maître quand bien même il le fait souffrir, elle en est toute identique. Elle représente la partie de bonté qui peu exister chez le jeune Lazare. Si vous avez en le courage de lire mes précédentes lignes dans lesquelles j’expliquais la cruauté et l’égoïsme de notre protagoniste, sûrement vous rappellerez vous de ce que j’ai écrit sur ce côté « bon » qu’il possède. Pas plus grand qu’un grain de poussière dans son cœur, il repousse ses bons sentiments… il repousse son daemon. Car il ne l’aime pas. Il sait ce qu’elle représente, il sait qu’elle trahi sa faiblesse en paraissant si aimable. Alors il la méprise comme il méprise absolument tout le monde sur cette planète. Il l’insulte, la frappe quand elle est trop gentille, lui interdit de communiquer avec d’autres personnes ou daemons. On pourrait dire qu’elle est maltraitée mais ça n’a aucune importance, elle est reliée à cet être noir et n’a pas le choix. Certes lorsqu’il est dans ses moments de « joie » ils s’entendent plutôt bien, il parvient à lui faire même une caresse à certains instants mais ça ne va pas plus loin. Et malgré tout, elle essaie de le sauver, parce qu’il reste son maître, son meilleur ami. Alors c’est vrai qu’elle profite de sa nouvelle situation de clochard pour lui faire comprendre que son comportement a toujours été une erreur mais il fait la sourde oreille sans arrêt. Elle essaie de le pousser vers les autres, elle essaie de le rendre meilleure, de montrer au monde que son âme possède une part de lumière et qu’elle en est la preuve mais c’est chose futile. Sa rage et sa noirceur est bien trop importante pour qu’il désir ne serait-ce qu’un instant se faire submergé par les mots doux de la bonté. Il trouve son daemon si faible que vouloir lui ressembler n’est même pas quelque chose qu’il envisagerait, pour lui c’est tout simplement son serviteur pour la vie, un être qui se doit de le protéger et de lui obéir. Ce n’est qu’un ours.





My story is a long story...

« Tu t’en vas déjà ? » Il ne répond pas. Il n’en voit pas l’utilité, évidemment qu’il s’en va. Pourquoi resterait-il ? Il se rappelle à peine de son nom, Cathy ? Catherine ? Non, franchement pas moyen de se souvenir. Et puis il s’en fout tellement « Amy » La voix d’Ursinae raisonne dans sa tête mais il ne lui répond pas. Evidemment, elle elle s’en rappelle comme à chaque fois. « Hé, je te cause ! » Et elle ose poser sa main sur son épaule dénudée. Il a un frisson – de dégout ou de surprise ? – au contraste de leur température corporelle. Il se retourne vivement, le regard plein de rage et la fixe. Elle a peur et recule. Bien, bonne décision. Il enfile son tee-shirt et attrape sa veste dans des mouvements calmes mais sûr. Et dans un silence pesant et presque oppressant il sort. Une fois à l’extérieur il se fait arroser par la pluie qui fait rage sur la ville. Il peste mais n’a pas d’autre choix que de se retrouver complètement tremper jusqu’aux os. Il court jusqu’à un abri non loin et alors seulement il sort une cigarette de sa poche et se met à la fumer. Laissant la nicotine s’imprégner dans son sang et traverser son corps pour apaiser son cerveau endoloris par l’alcool de la veille.

LE DEBUT

Lazare. Quand on entent ce nom on l’assimile à la métaphore de la renaissance, celui qui est revenu d’entre les morts. Et étrangement c’est un nom qui les correspond plutôt bien. D’abord pauvres, rangés au rang de pauvreté ils n’avaient rien. Absolument rien. Sans aucun bien, ils se retrouvaient à la rue, fouillant les poubelles à la recherche d’une quelconque nourriture, d’un quelconque objet amusant ou utile qu’ils pourraient garder mais il n’y avait le plus souvent rien d’autres que des déchets. Jusqu’à ce que Eaque Lazare arrive. Il avait vécu toute son enfance dans l’ombre, ne pouvant avoir ce qu’il désirait et maintenant qu’il était devenu un « adulte » il allait changer tout cela. L’histoire de la famille allait changer grâce à lui, il en était sûr. Comment allait-il s’y prendre ? Par le mariage évidemment. Il l’avait rencontrée, cette belle demoiselle aux cheveux dorés. Lui n’était pas forcément amoureux, non loin de là, il n’était même pas spécialement attiré par elle au contraire de sa fortune. Riche héritière d’un grand domaine, il savait qu’en l’épousant il gagnerait sa vie de luxe. Evidemment il n’y avait pas une seule chance que son père accepte l’union de sa fille unique avec un clochard mais ce n’était pas cela qui allait l’arrêter. Car un charme fou, il en avait le jeune Eaque. Alors il avait réussi à la séduire, grâce à ses mots et ses beaux gestes. Elle avait un fort caractère mais elle était si naïve… Elle s’était laissée apprivoiser, elle s’était laissée embobiner par tout ce romantisme. Et elle avait affronté les ordres de son père. Il avait d’abord voulu la déshériter mais son amour pour son enfant ne supportait pas de la voir descendu dans les baffons. Ils s’étaient alors mariés. Un mariage qui avait duré longtemps et qui avait parfaitement consommé. Quatre enfants dont trois filles et un garçon – Eaque voulait un hériter, il ne voulait pas perdre le royaume qu’il avait eu du mal à conquérir.

Ainsi, depuis près de deux générations, les Lazare s’étaient fait une place dans la société. Eaque avait ainsi réussi, accomplissant ce qu’aucun de ses ancêtres n’avaient réussi à faire. La famille s’était relevée de ses cendres. Et pour célébrer cela, il appela son seul et unique fils Phénix, en l’honneur à ce renouveau qui leur était offert. Il lui enseigna la prétention, l’égocentrisme et tout ce qui lui était nécessaire pour garder une richesse inébranlable. Phénix épousa alors une jeune demoiselle bourgeoise – comme son père lui avait clairement demandé – et ils donnèrent naissance à un fils. Vous avez devinez, c’est Arcas. Né un 18 juin, à la mort du célèbre Eaque, ce jeune nourrisson avait été considéré comme une réincarnation de cet homme « merveilleux ».

ELLE

Elle s’appelait Artémis. Blonde et d’une beauté sans égale, il l’avait désirée dès le premier regard lorsqu’il était au lycée. Doté d’une confiance en lui plutôt importante, séduisant n’importe quelle fille sans aucun problème il l’avait approchée sans crainte d’avoir un refus en retour mais elle était bien trop coriace. Elle était trop intelligente, trop forte pour lui et c’était ce qui lui plaisait. Alors oui, au début il l’avait poursuivie, au début elle trouvait ça presque amusant jusqu’à ce qu’il perde patience. Il la voulait, il voulait son corps, son âme, … son cœur. Etait-il amoureux d’elle ? Je ne saurais dire. Je ne saurais dire s’il savait ce que s’était qu’aimer – on ne le lui avait jamais appris – mais il était sûr qu’il ne voulait plus qu’elle. Comme une nouvelle obsession qui nourrissait ses pensées nuits et jours. Alors à la fin du lycée, une fois diplômé, il l’avait approchée. Faisant jouer son pouvoir pour qu’elle soit plus docile, profitant de l’alcool et de toutes les substances qu’elle avait absorbée à une soirée pour enfin pouvoir faire de son corps sa possession. Elle était à lui. Le lendemain matin pourtant, au réveil de la belle demoiselle, il était déjà parti. De brefs flashs lui revenaient en mémoire, elle savait ce qu’elle avait fait et avec qui elle l’avait fait et ça lui était bien suffisant. Elle ne savait pas quoi en penser et n’avait pas essayé de recontacter Arcas. Jusqu’à ce qu’elle apprenne qu’elle état enceinte. Etrangement, elle voulait le garder – pour une raison que j’ignore encore aujourd’hui, elle était presque heureuse de se savoir porteuse de son enfant – et lui avait annoncer presque aussitôt. Pour lui, c’était aussi une bonne nouvelle. Car alors avec cet enfant elle serait obligée de rester avec lui, ils seraient liés jusqu’à la fin et il aurait « gagné ».

Mais ce n’était pas un mâle qui est venu au monde. Une petite fille qu’elle nomma Bellemia. Arcas avait été heureux d’avoir cette petite enfant mais en même temps déçu. Un mâle aurait été beaucoup plus pratique pour l’héritage familial cependant c’était une chose qu’il n’avait pas pu contrôler. Ils s’étaient fiancés, pour arrêter les colères de sa famille face aux coutumes qui n’étaient pas respectées. Mais elle l’avait trompé. Il l’avait découvert d’une manière des plus répugnantes et il avait fait tuer l’homme avec qui elle s’était amourachée. Il lui en avait fait payer, refusant de se faire duper, refusant de partager sa femme. Il la frappait beaucoup, il la faisait beaucoup pleurer, la poussant à bout. Elle s’est suicidée, la corde au cou. Alors il se retrouvait seul à élever Bellemia. A la surprise générale, il était des plus attentif et aimant à ce petit bout de demoiselle. Car il fallait le dire : il n’aurait pas pu vivre sans elle. Elle était la seule personne qui savait le faire sourire – un vrai sourire sincère hein. Peut-être parce qu’elle était le mélange parfait entre Artémis et lui ? Elle avait la beauté parfaite de sa mère et le moral fort et sauvage de son père.

LA CHUTE

Aujourd’hui pourtant ce n’est plus qu’un enfer quotidien. Déchu. Refusant totalement de se soumettre à toutes ces nouvelles règles, toutes ces nouvelles lois, il avait été rejeté. Mis de côté par la société, on lui avait tout repris. De sa grande demeure, de sa fortune jusqu’à sa propre fille. Ils avaient emporté Bellemia, décrétant qu’une enfant ne devait pas vivre dans un milieu aussi hostile et répugnant que la pauvreté et la rue. Sa séparation, la perte de sa petite enfant – la seule personne au monde qui avait réussi à le rendre heureux – l’avait totalement anéanti et encore plus détruit. Sa rage envers le monde, l’aigreur qu’il avait en lui et tout ce qui pouvait être détestable le concernant s’était amplifier pour ne devenir que ça.

Vivre dans la rue était quelque chose qu’il ne supportait pas mais il savait qu’il allait retomber sur ses pieds. Il était un Lazare après tout, son destin était de renaître, de redorer le blason de la famille. Car non, il n’allait pas être celui qui était la cause de la chute familiale ! Il allait écrire l’histoire des Lazares.



Qui es-tu réellement ?

Pseudo/Prénom : Appelez moi comme vous voulez
Âge : 19 ans
Double Compte : Nope !
Activité sur le forum : je dirai 5/7
Avatar : Aaron Taylor Johnson
Comment as-tu connu le forum ? Je le connais depuis bien trop longtemps mais j'ai jamais eu le courage ou l'inspi de m'inscrire jusqu'à aujourd'hui
Un commentaire ? Un avis ? Une suggestion ?
Et si je te demande le code du règlement ? Certifié par Baphoow'.
  
MessageSam 30 Jan - 11:29
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InvitéInvité
Bonjour, bienvenue et bon courage pour ta fiche \o/
  
MessageSam 30 Jan - 11:51
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Date d'inscription : 06/02/2013Nombre de messages : 636Nombre de RP : 81Âge réel : 23Copyright : Cherry (av), ryangoslingsource (gif).Avatar daëmon :
Nicolae E. LloydIf you’re a bird,
I’m a bird.
...

Rien que pour l'avatar, je te fais des bébés. Et je l'héberge quand tu veux.
Bienvenue sur le forum ! Hâte d'en savoir plus sur ton personnage.
  
MessageSam 30 Jan - 11:55
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InvitéInvité
Merci à vous deux

Nicolae : je te retourne le compliment
  
MessageSam 30 Jan - 12:16
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Date d'inscription : 06/02/2013Nombre de messages : 636Nombre de RP : 81Âge réel : 23Copyright : Cherry (av), ryangoslingsource (gif).Avatar daëmon :
Nicolae E. LloydIf you’re a bird,
I’m a bird.
:
 

Pardon, je ne contrôle plus mes ovaires.
  
MessageSam 30 Jan - 12:18
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InvitéInvité
I'm sexy and i know it
  
MessageSam 30 Jan - 13:12
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InvitéInvité
MOI LA MER ELLE M'A PRIT, JME SOUVIENS UN MARDIII

BON JE. jvais mourir devant ton avatar, je l'aime beaucoup trop aussi ce mec, jsuis in love, mon dieuuu ; trop de charme bref pardon

et puis bien évidement je te souhaite la bienvenue sur le foruuum, tu verras on est bien ici bon courage pour ta ficheeee, bisous et cookies partout
  
MessageSam 30 Jan - 13:56
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Date d'inscription : 22/11/2012Nombre de messages : 3164Nombre de RP : 150Âge réel : 22Copyright : Air (C'EST MALI) (avatar) ; .TITANIUMWAY (signature) + Nora Roberts & Victor Hugo (citations)Avatar daëmon : Tatouage de phénix sur l'omoplate gauche. Un phénix qui s'enflamme.
Kayla P. LaneFire burns into me
It consumes me
Rien que pour la citation dans ton titre je t'aime déjà What a Face

Et puis tout ça m'a l'air bien prometteur, hâte de voir la suite

Bonne continuation !
  
MessageSam 30 Jan - 14:24
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Date d'inscription : 09/10/2013Nombre de messages : 1521Nombre de RP : 368Âge réel : 25Copyright : solosand (sign) & Air (av)Avatar daëmon :
Mali A. LeonidovLife is a biche
@Nicolae E. Lloyd a écrit:
Rien que pour l'avatar, je te fais des bébés. Et je l'héberge quand tu veux.

Y'a de la place dans le chalet d'Apolline
ATJ en clochard je t'en veux J'ai hâte de voir la suite de cette fiche Bon courage !
  
MessageSam 30 Jan - 14:28
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Date d'inscription : 06/02/2013Nombre de messages : 636Nombre de RP : 81Âge réel : 23Copyright : Cherry (av), ryangoslingsource (gif).Avatar daëmon :
Nicolae E. LloydIf you’re a bird,
I’m a bird.
@Mali A. Leonidov a écrit:
@Nicolae E. Lloyd a écrit:
Rien que pour l'avatar, je te fais des bébés. Et je l'héberge quand tu veux.

Y'a de la place dans le chalet d'Apolline

Y a de la place dans le lit d'Elois.
  
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