les fées papillons

 
  
MessageDim 26 Mar - 12:57
Groupe
avatar
Date d'inscription : 19/02/2017Nombre de messages : 19Nombre de RP : 2Âge réel : 17Copyright : .cranberryAvatar daëmon :
Eleonore Ravizkenni con
ni centré
les fées papillons
les ailes battent, et battent, et battent. mais qui ?

Autant vous le dire tout de suite, Eleonore ne possédait ni le skate, ni le courage de monter sur une rampe. En revanche, s'asseoir, et profiter par ce début de nuit doux et serein d'un petit café qui avait tiédit, c'était dans ses cordes. Idem dormait, niché dans son sac, qui était posé à côté d'elle. Des mecs surfaient sur des rampes en fer avec beaucoup d'agilité. Parfois, certains se cassaient la gueule, mais rien de dramatique. Ils se relevaient, et attaquaient de nouveau cette vague en métal fixe. C'était un peu un ballet de rue, le surf à roulette. Une musique agressive et douce à la fois, avec des paroles obscures et vraies sortaient d'une de ces enceinte qu'ils trimbalaient en bandoulière. Le froid commençait à lui piquer les lèvres, alors Leo porta son espèce de gourde à la bouche, bu une gorgée, et passa sa langue sur ses lèvres pour se les réchauffer. Un petit nuage de lait lui donnait l'impression de flotter sur sa bouche, l'enveloppant dans une chaleur douce et parfumée. Elle sourit pour elle même et papillonna un peu des cils au même temps, et continua d'observer le spectacle du skatepark.
  
MessageMer 26 Avr - 22:59
Groupe
avatar
Date d'inscription : 03/02/2017Nombre de messages : 75Nombre de RP : 10Âge réel : 19Copyright : oystermagAvatar daëmon :
Nollaig E. O'MalleyNothing will be the same...
Un trait de crayon, ombrer un autre coin de la feuille , puis l'observer d'un œil critique. Elle cherche toujours le détail qui ne va pas. Elle est toujours comme ça avec ce qui la passionne. La sonnerie de l'université la sort de ses pensées. Autour d'elle les étudiants rangent leur affaires dans un brouhaha encore inhabituel. On y va ? Elle baisse les yeux. Tomas est là, une lanière de son sac au creux de sa gueule. Oui oui on y va La jeune femme range sa feuille dans la pochette qui retrouve sa place au fond de la salle, puis ses crayons et reprend son sac qu'elle cale d'un geste brusque sur son épaule. La salle de classe est déjà presque vide quand elle la quitte. Ce qui n'est pas le cas des couloirs. Elle se fraye un chemin parmi la foule d'étudiant, Tomas sur ses talons.
Elle ne laisse pas son regard dérivé, après tous elle sait parfaitement que rien ne la retiendra ici. Malgré les semaines qui sont passées, elle n'a encore cherché à se rapprocher d'aucuns des étudiants. Non ses journées se résument à aller en cours, et rentrer directement chez elle... A quelques exceptions près. Un goûter dehors ça te dis ? Le trottinement un peu plus rapide de Tomas suffit à lui répondre.

Ils vont jusqu'à une boulangerie qui se trouve à côté des facs. Après quelques pâtisseries achetés, ils se dirigent vers le sud de la ville. Ils ne cherchent pas à prendre les transports en commun. Ils n'apprécient autant l'un que l'autre être dans une foule bruyante dans un moyen de transport pendant de longues minutes. Ils préfèrent grandement marcher dans la ville, la découvrant un peu plus à chaque instant. Et puis comme ça ils n'ont pas froid.
Ils arrivent jusqu'à un parc encore bien vivant malgré le temps. Des enfants, bien emmitouflés, crient et jouent dans une aire de jeu, sous l’œil attentif des parents. Elle remarque des étudiants, qui comme elle, cherchent un peu de tranquillité en cette fin d'après midi. Pas question que je sois à côté de ces gosses. L'irlandaise sourit à son lévrier. Ne t'inquiète pas je sais combien tu aime les enfants Il grogne. Mais soudain il se stoppe, attentif. Elle ralentit après l'avoir dépassé d'une certaine distance. La jeune femme tourne la tête vers lui. Qu'est-ce qu'il a bien pu voir ? Le daemon ne prête pas attention à sa curiosité. Il se remet en route, passant de nouveau devant, forçant l'allure et il ne semble pas vouloir attendre son âme.

Il va jusqu'à la zone de skate. Habilement il évite les jeunes qui se tournent avec curiosité vers cet énorme chien. Non son attention est happé par cette odeur, cette silhouette maintenant. Au début il n'y avait que cette impression de familiarité puis il fut persuadé qu'il l'avait déjà senti. Il y a un moment, alors qu'ils vivaient encore dans la rue. Maintenant qu'il voit la jeune femme il en ai sure. Quittant pour une fois, son allure de vieux grincheux il se stoppe à quelques pas, un sourire canin aux babines. Nollaig ne met pas longtemps à le rattrapé en l'interpellant :

-Tu vas finir par me dire pourquoi tu as cavalé comme ça ?? Qu'est-que.. Eleonore ?!

Oui c'est bien elle, il n'y en a pas douté. Bon elle a meilleur allure que la première fois qu'ils se sont vu, ce qui est bine. Peut être que cela s'est arrangé pour elle ?
Page 1 sur 1