Alors alors ?

 
  
MessageSam 27 Mai - 0:14
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Date d'inscription : 04/07/2010Nombre de messages : 1603Nombre de RP : 194Âge réel : 26Copyright : code | amiante / avatar | DANDELIONAvatar daëmon : cheshire
Wolfgang M. LoewerADMIN-whatever
bad for the greater good

Alors alors ?

“Tu sais que je suis un peu râleur
T'as toujours eu du retard, t'étais jamais à l'heure-à l'heure
Allô allô ? Y'a comme une latence
C'est plus que du retard là, c'est une absence ”
Aaron & Wolfgang



Criuish. « Tu sais Cheshire, te venger sur les cuirs de la voiture ça ne changera rien. » « J’en ai tristement rien à foutre Loewer. » « Ah c’est Loewer maintenant. » « Je te prépare au vent glacial que tu vas te prendre dans la gueule LO-E-WER. » Mes yeux roulent dans mes orbites. Drama Queen. « ET C’EST TOI QUI OSES DIRE CA. » Moi non je l’ai juste pensé mon brave Cheshire, juste pensé. fuck you.

La raison pour laquelle le chat n’est pas content ? Ma destination, je suppose. Il y a peu j’avais fait le tri dans mes affaires sous les conseils de mon psychiatre. Conseils qu’il m’avait donné il y a de cela presque un an, mais hey on fait ce qu’on peut quand on a un emploi du temps aussi serré que le mien. Anyway, c’est vers 4h30 du matin après un grande vide mon placard que j’étais tombé sur une pile de t-shirts, pantalon et une veste qui dénotaient totalement avec le reste. Hum. Cheshire m’avait ordonné de tout jeter, mieux même de tout mettre au feu. On n'a pas été d’accord et quand bien même le chat a fait une tentative d’attentat à coup de griffe j’ai sauvé la pile d’habits. En soit, oui, elle ne valait strictement rien. J’veux dire, la moitié devait probablement provenir d’une friperie. Ça n’a pas empêché un vieux sourire de se coller à mes lèvres. Dire qu’un jour j’ai mis ça sur mon dos, de mon plein gré, parce que comme une collégienne, j’étais mieux dans les fringues de bae. Le fait que je ne sois pas mort de honte est un mystère pour l’humanité tout entière. Cheshire a râlé tout le reste de la nuit. Cela n’a pas empêché le paquet de vêtements de finir dans le coffre de la BMW i8, tout ça avec une promesse. J’irais le voir quand j’aurais le temps.

Et le temps, justement, je l’ai aujourd’hui. Je pourrais rentrer faire une sieste, dieu sait que j’en ai besoin, je pourrais avancer dans certains dossiers, j’pourrais commencer les réparations sur la vieille Camaro , j’pourrais appeler Wyatt pour lui rappeler d’aller niquer sa race, j’pourrais. À la place, j’suis en route vers la dernière adresse enregistrée d’Aaron. Dire que je n’ai pas la boule au ventre serait mentir, cela dit on est loin des crises de nerfs que j’ai pu faire quelques années en arrière. Non, là on peut dire que je suis presque serein. J’écoute même la radio sur la route. Cheshire, lui, tire la tronche. Il m’a promis qu’il resterait dans la voiture qu’importe si j’entrais dans l’antre du géokinesiste ou si je restais à sa porte. Fine, hold on to your grudge dude. Un vent d’air iodé m’informe que nous ne sommes pas loin de notre destination. Le GPS finit par m’indiquer que la destination se trouve sur la droite. L’espace d’une seconde, j’ai juste envie d’appuyer un peu plus fort sur l’accélérateur et de laisser tomber. Idée fortement secondée par Cheshire suivit d’un regret de la part du chat quand il voit le clignotant droit de la voiture s’allumait ainsi que la manœuvre de stationnement qui suit. « j’ai tellement envie qu’il te claque la porte au nez. » je lève les yeux au ciel. « Whatever Chesh’. »
Ray ban vissé sur le nez je remonte un peu les manches de ma chemise lorsque je sors de la voiture, c’est qu’il fait chaud ici. J’aurais pu repasser à la maison pour mettre quelque chose de plus casual mais bon soyons honnête, pour moi le casual c’est juste enlever ma cravate. Bref, je récupère la pile de vêtements dans le coffre, ces derniers sont bien entendus pliés dans les règles de l’art et sente bon l’amande douce.

« Dernier appel Cheshire. »
« Et pour la dernière fois, je reste ici. J’ai des griffes à refaire, tes cuirs sont parfaits pour ça. »
Ouais. Whatever.

Un soupir traverse mes lèvres, mais c’est d’un pas décidé que je rejoins la porte du châtain. Allez je l’avoue le stress monte un peu, c’est là qu’on remercie tous les médicaments que je prends ça me permet de ne pas totalement freak out à l’heure actuelle. Sans que je m’en rende compte je suis sur le perron. Arhem. Ma voiture étant électrique, je n'ai pas forcement fait le boucan habituel avant d’arriver, j’aurais peut-être dû prendre autre chose, ça l’aurait préparé lui aussi. Remarque, je suis presque devant sa fenêtre, ça devrait passer. Nouveau soupir. Je toque, trois fois, ferme et déterminé puis je recule de quelque pas. Now we wait.

Les secondes s’étirent, j’ai l’impression que c’est une éternité avant qu’il ouvre enfin sa porte. Dieu merci, j’ai les ray ban pour cacher un peu mon air presque surpris. Ok. On y va maintenant Wolf. Let’s talk. Arhemhem.
« Hey, j’ai retrouvé ça dans mon placard. Obviously compte tenu du fait que ça vient de chez Wal-mart, ce n’est pas à moi ni à tous les guests que j’ai pu avoir à la maison ses derniers mois/années. Du coup, j’viens te le ramener parce qu’on dit beaucoup de choses de moi mais j’ne suis pas un voleur. »
Là je lui tends la pile que je tiens à bout de bras, please take it. Avant qu’il puisse en placer une je continue.

« Aussi et pour être tout à fait honnête, je n’ai pas envie que la prochaine fois qu’on se revoit ça soit encore quand tu ou je suis à l’hôpital. Les t-shirts c’est un total prétexte. » Là, voilà c’est dit. Sorry not sorry. « J’ai mon après-midi, tu m’invites pour un café ? » Et là, hein avant de faire genre je m’impose – même si en soit, oui je m’impose, je continue dans le rush de la phrase histoire de lui laisser des portes de sortie parce que dude la dernière chose dont j’ai envie c’est que tu te sentes bloqué à cause et par moi. « Ou j’t’invite en ville entourée d’autant de gens que tu veux. » Deux secondes de pause. « Ou même j’fais demi-tour et j’retourne chez moi ça peut se faire aussi. » Ouais, parce que lui il peut ne pas du tout avoir envie de me revoir, ça serait tout à fait normal au vu de notre historique, je ne lui en voudrais pas, bien au contraire.

FYI, dans la voiture, les yeux de Cheshire ont roulé au moins 1000 fois dans leurs orbites.

  
MessageMar 6 Juin - 23:50
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Tempest in a Bottle

Hey there. Long time no see.


Ça avait toujours été le bordel chez lui. Enfin, "le" bordel. Il y avait différents bordels dans les endroits où Aaron Dwayne vivait, tous le suivaient peu importait la grandeur de l'appartement, la maison, le squat qu'il occupait à l'époque. Avant toute chose il y avait la pile de vaisselle pas faite, qui n'attendait que ça, et qu'il repoussait toujours au lendemain, jusqu'à ce qu'il manque de couverts. Classique. Et puis la pile de fringues balancées sur une chaise qui étouffait sous la masse de vêtements qui auraient mérité d'être placés dans le linge à laver mais qui attendaient encore quelques jours, le temps qu'il les trie tous d'un coup. Il y avait la table encombrée de toutes les choses qu'il utilisait au quotidien, de la tasse à café aux plans du nouveau box pour le refuge, du petit tas de tabac chassé indifféremment du rebord de sa main à la laisse et au collier de Rán qu'il n'utilisait plus. Mais il se retrouvait dans son bordel, c'était le principal. Et puis à un moment, sans qu'on sache bien pourquoi, il s'activait, rangeait inlassablement tout ce qui n'était pas à sa place et tombait souvent sur des choses qu'il avait oubliées. Ça avait toujours été comme ça.

Il sortait tout juste d'histoires difficiles avec Wolfgang, c'était enfin fini, il commençait à s'habituer à l'idée et rangeait ses affaires en vue d'un prochain déménagement. Aaron s'était arrêté net en posant ses yeux sur le costard, la chemise et les chaussures qui s'étaient laissés oublier sous une vieille couverture.
Même s'il commençait à se relever de tout ce drame, il ne put contenir un pincement au cœur et s'accroupit pour les récupérer. Le tissu de valeur coula doucement entre ses doigts et sa gorge se resserra, l'empêchant de déglutir convenablement.

Qu'est ce que tu comptes en faire? demanda la voix sèche de Gaïa qui s'était posée sur son épaule.
Je sais pas.
C'est pas comme si t'allais le porter de toute façon.
Non.

Il se demandait tout de même si... Ignorant le soupir de Gaïa il porta doucement la chemise blanche à son nez et inspira. Réussit à lâcher un petit sourire en sentant son cœur s'emballer malgré lui.

Wow... souffla-t-il. Gaïa inspira profondément, comme pour chasser l'odeur de son propre nez.
Je suis pas sûre qu'on puisse facilement oublier une odeur autant associée à quelque chose...qui a compté.
Ouais. Bref.

Aaron se racla la gorge, replia les vêtements, attrapa les chaussures et les fourra dans un grand sac. Il apporta le lendemain même le sac à une ressourcerie. La bénévole ouvrit grand les yeux quand ses yeux accrochèrent la marque dans le col de la veste et elle regarda Aaron, ahurie par son don. Il se contenta de lui sourire et sur un clin d’œil quitta le bâtiment.


Des années plus tard, Rán, allongée à ses pieds comme d'habitude quand il était à l'intérieur, releva la tête et aboya deux fois vers la porte d'entrée. Aaron fronça les sourcils, activa machinalement son pouvoir qu'il avait laissé somnolent et ressentit lui aussi les pas de la personne qui venait jusqu'à la porte. Toqua trois fois. Il ne pouvait nier être surpris de la présence de Wolfgang Loewer chez lui. Ça faisait longtemps qu'il n'avait pas eu de nouvelles et pensait que ça resterait comme ça encore un moment.

Tu reconnais toujours sa démarche ?
Il a pris un peu de poids, rétorqua Aaron à son daëmon qui s'esclaffa malgré elle.
Ne lui dis pas, il va se vexer.

Il caressa la tête de Rán pour l'apaiser et se dirigea vers la porte. Elle s'ouvrit sur un Wolf moins mal à l'aise qu'il n'aurait pu l'être vu la situation. Il l'écouta parler, tendit la main sans vraiment reconnaître ses fringues - bon sang combien de temps il avait gardé ça chez lui ? - et le laissa continuer sans commenter. Il avait l'air plutôt en forme. Sapé comme s'il revenait d'un congrès, mais en forme. Ah. Il lui fallait un prétexte pour passer. En même temps il comprenait, et avait du mal à s'imaginer le genre de motivation qu'il lui avait fallu pour prendre sa berline et venir jusqu'ici le déterrer après tout ce temps. Un café? Ses sourcils s'arquèrent malgré lui, surpris. Ou j’t’invite en ville entouré d’autant de gens que tu veux. Un sourire éclaira enfin son visage amical. Il prit une inspiration et jeta un oeil derrière lui, conscient de la différence entre le luxe dans lequel vivait Wolf et sa bicoque au bord de la mer. Après tout, il avait demandé. Rán se leva pour venir renifler le nouveau venu et battit joyeusement de la queue en sentant le cuir des chaussures de Wolf. Et son chat. Qui devait râler dans la voiture, comme d'habitude.

J'ose espérer qu'on a dépassé le temps des complots et des précautions. Je crois qu'on sais tous les deux quel genre de dommage on peut faire à l'autre sans arme, j'ai pas spécialement besoin de la protection d'une foule autour de nous. Au contraire. Il regarda les vêtements et les fourra sous son bras sans plus de cérémonie. Merci. Je me souviens pas spécialement de ces fringues, mais merci. Entre. Cheshire t'as le droit de venir aussi si tu veux hein. lança-t-il plus fort en direction de la voiture.

Il poussa la porte et se dirigea calmement vers la cuisine pour brancher sa vieille cafetière qui se mit rapidement à crachoter un liquide sombre. Revenant vers Wolf qui se tenait sans trop savoir quoi faire, il lui indiqua une place sur l'un des deux canapés qui trônaient au milieu de son salon et s'assit en face de lui, toujours suivit comme son ombre par la chienne qui haletait, contente de ce nouveau visiteur à la drôle d'odeur.

Wolf, salua Gaïa qui n'avait pas bougé de son siège mais s'était mise debout sur le vieux pull d'Aaron qui lui servait de nid. Aaron caressait pensivement la tête de sa chienne et s'était assit en tailleur sur le canapé, comme à chaque fois qu'il sentait le besoin de réfléchir.
Alors. Qu'est ce qui me vaut l'honneur ? J'espère que tu n'as pas fait toute cette route simplement pour me donner des fringues qui doivent valoir à tout casser 10$ toutes ensemble ? L'odeur de café commençait à embaumer la pièce et Aaron sortit une cigarette de son paquet, la porta à ses lèvres et l'alluma. On m'a dit que tu passais beaucoup à la télé ces temps ci. Quoi de neuf docteur ?

Il n'y avait pas de télévision dans son salon, juste un vieil ordinateur portable qui traînait dans un coin, rarement utilisé. Il devait avouer s'être un peu coupé du monde ces derniers mois, et ça lui avait fait du bien. Mais il avait beau retourner l'affaire dans sa tête il n'arrivait toujours pas à savoir ce que Wolf lui voulait aujourd'hui, précisément. La pile de vêtements qu'il avait posé près de lui lui faisait l'effet d'une visite post-rupture ou chacun récupère ce qui était à lui. Sauf qu'il n'avait plus rien à Wolfgang. Enfin. Presque.

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MessageVen 9 Juin - 9:16
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Wolfgang M. LoewerADMIN-whatever
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Yeah. Right. Hi Aaron.

« he has a dog i don’t like dog »
« since when »
« SINCE EVER. SHUT UP. »
Aaron & Wolfgang




Je l’admets, j’ai eu le palpitant qui a mis la seconde au vu du visage quasi-fermé d’Aaron jusqu’au moment où enfin, il a très légèrement baissé sa garde pour m’adresser un sourire. J’ai presque déjà tout gagné. Nope définitivement, je ne vais pas regretter ce petit crochet. Quand bien même le chat essai déjà de me pourrir l’esprit avec ses pensées parasites. Quand Aaron s’adresse à lui, un bout de sa tête dépasse, juste assez pour fusiller du regard l’écossais et me voir glisser mon pouce sur mon cou pour bien lui faire comprendre que s’il l’ouvrait, je le décapitais. Un feulement plus tard, il retourne au cuir, j’entre dans la demeure de Mr Dwayne tout en retirant mes lunettes de soleil.

Demeure… C’est peut-être un peu exagéré comme terme. God comme c’est p- … pas très grand. Après on parle d’un type qui a vécu dans un dortoir jusqu’à 29 ans donc franchement tout ce qui arrive derrière ça ne peut être qu’une amélioration. Au moins, il est posé, il ne vit pas dans la forêt, ce n'est déjà pas trop mal. Mon regard navigue entre les murs et le plafond. Je n'irais pas jusqu’à dire que c’est charmant, je ne pourrais pas passer une nuit ici sans avoir peur que le toit s’effondre, mais j’suppose que je n’ai pas les mêmes standards que lui. Je suis tiré de ma rêverie par la voix de Gaïa, perché sur un pull. « Bonjour Gaïa. » Je la salue d’un coup de tête avant d’ouvrir ma veste pour m’installer sur le fauteuil que me présente l’écossais. il ne lui manque plus que les cheveux longs et il aura presque le total look punk à chien. shut the fuck up will you.

« Alors. Qu'est ce qui me vaut l'honneur ? J'espère que tu n'as pas fait toute cette route simplement pour me donner des fringues qui doivent valoir à tout casser 10$ toutes ensemble ? » Tu sais j’ai déjà fait plusieurs milliers de kilomètres pour simplement me faire regarder de haut so ça ne m'aurait pas dérangé de faire tout ce chemin juste pour te ramener tes vêtements. « On m'a dit que tu passais beaucoup à la télé ces temps-ci. Quoi de neuf docteur ? » Pourquoi irait-on lui dire ça ? J’imagine bien la conversation casual ‘ ouais Loewer il passe beaucoup à la tv ces temps-ci t’as vu ?’ ‘ Nan j’ai pas la tv et tu sais moi j’vis au bord de la mer, j’ai mon chien et mes mouettes alors la politique ballec ‘ ça me fait sourire et j’hausse les épaules.


« Rien de bien fabuleux, la routine depuis que l’orange est au pouvoir. Les ¾ de mes interventions se résument à : Nan mais il dit de la merde l’écouter pas. Il a un débit fabuleux quand il s’agit de dire des conneries, chaque semaine, il top la précédente, je ne sais pas comment il fait. J’pourrais en rire s’il n’était pas sérieusement à la tête du pays. » Le plus triste ? C’est vrai. Et ça les gonfle pas mal à la maison blanche, un jour j’vais me retrouver au chômage et j’prendrais un air surpris. J’ai hâte. « T’sais que depuis qu’il est à la maison blanche, c’est la première après-midi que j’ai de libre, et c’est parce qu’il est à l’étranger. C’est affolant d’être aussi stupide. Tu vas voir qu’il va énerver toute l’Europe. Quand il va revenir, il aurait pris une décision à la con genre sortir de l’accord de Paris sur le climat. » Genre, parce que ce n'est pas comme s'il l’avait promis et qu’il écoutait personne quand on lui disait que ce n’était pas une brillante idée. Trou du cul d’orange.

« Sinon en soit rien de vraiment neuf, j’pense à déménager, vu le peu de temps que j’passe à Merkerley j’vois pas trop l’intérêt de garder la villa. Cela dit, je n'irais pas prendre une maison comme ça au bord du bord de la mer. Sure j’imagine qu’avec ton pouvoir, tu peux le sentir si un jour y’a un risque de chute là-dedans, mais quand même. » Quand même, le risque est énorme, une tornade et boom la maison droit dans l’océan. Soit il aime vivre dangereusement et soit les tornades ça n’arrive pas forcement dans ce coin mais hey on sait jamais. « Bref, vous quoi de nouveau ? Tu tiens toujours ton école de voile ? » Brrr. J’le comprendrais jamais à ce niveau, j’veux dire, il est géokinesiste. Geo. Pas aqua. C’est quand même pas compliqué de rester les deux pieds sur terre non ?


  
MessageVen 30 Juin - 16:57
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Hey there. Long time no see.

Quand Wolf parle de son "orange", Aaron ne peut retenir un sourire jaune. Oh comme il doit l'agacer celui là. Si l'écossais ne s'était pas impliqué dans la politique autre que daëmonienne - et encore, à contre coeur - il avait entendu le tollé qu'avait fait l'élection de cet homme. Cet imposteur. Entendre Wolf vociférer à son sujet ne l'étonnait pas du tout et il se contenta de hocher vaguement de la tête pour montrer son accord. Gaïa écoutait elle aussi tranquillement Wolfgang, jusqu'à ce qu'elle décide que trop de phrases sortant de la bouche de l'américain ça commençait à l'agacer légèrement. Elle déplia ses ailes et s'envola jusqu'à la fenêtre, observa la voiture de Wolfgang pendant quelques secondes sans rien dire. Entra en contact avec Cheshire mentalement.

* Bon alors, tu te planques ? Way to go Chesh, c'est très mature de ta part. Et je suis navrée mais à un moment va ptet falloir laisser les choses du passé dans le passé non ? J'avoue, je suis pas super ravie de voir ces deux là ensemble de nouveau - hell, c'est toujours bizarre l'air de rien - mais bon. Ils sont grands. Et si ça part en latte je serai la première à m'interposer. Tu veux pas venir me donner un coup de main par hasard ? Ça me rendrait moins nerveuse si t'étais là. Et pas deux yeux qui dépassent à peine de la fenêtre de ta voiture de bourge là. Chesh. Je te vois. T'es pas super discret. Chesh. Tes oreilles. Oh dear, c'est ridicule. *

Aaron écouta d'une oreille le discours de Gaïa sans penser qu'elle serait efficace. Après tout Cheshire avait décidé de refuser tout contact avec lui, tant pis pour le daemon. Il avait d'autres chats à fouetter. Il ne put s'empêcher d'hausser les sourcils et de se redresser dans son siège quand Wolfgang parla de déménagement. Il comprenait la logique et se doutait bien que le brun passait la plupart de son temps à Washington, mais ça lui faisait bizarre de penser qu'il n'aurait plus de pied à terre à Merkeley. L'écossais se mit à rire légèrement et secoua la tête.

Quand il y a des tempêtes ça tape de l'autre côté de la baie en général, et on est pas dans le sud, il y a beaucoup moins de casse. Je me fais pas trop de soucis honnêtement. Et puis si je perds la maison je perdrai la maison. C'est tout. Mais se lever le matin, sortir les pieds dans le sable et regarder le soleil se lever au fond de la baie ça vaut définitivement le coup. La cafetière gargouilla bruyamment et il se leva. Le temps qu'il arrive jusqu'à elle, le café manquait de déborder. Il le servit dans deux tasses propres et dépareillées et en tendit une à Wolf en s'installant de nouveau. Yep, je l'ai toujours. D'ailleurs elle est juste derrière les bâtiments là, si t'as envie de faire un tour de bateau. Il lâcha un petit rire et se rendit compte que Wolf n’apprécierait probablement pas la blague et se rattrapa derechef. Hum. Pardon. Mais oui oui, ça marche plutôt bien. J'ai une étudiante qui m'aide à le faire tourner tu sais, c'est un petit boulot pour elle - Liberty Seagard ça te dit quelque chose ? - bref, ça va. Je donne des cours, je fais des balades en bateau plus ou moins longues, j'ai des bateaux en pension chez moi, en gros. Si ton orange te vire c'est peut être mieux de garder une baraque à Merkeley non ? J'ai envie de dire que c'est redevenu l'un des endroits les plus sûrs pour les daëmoniens de ce pays. Et ta tête n'est pas vraiment inconnue. Enfin, qui je suis pour te dire ce que je ferais à ta place.

Aaron haussa des épaules et but une gorgée de café, reposa la tasse et termina sa cigarette avant de l'écraser dans un cendrier vide.


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MessageDim 2 Juil - 21:41
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Alors alors ?

O, Aaron, why is it never easy with you?"
Aaron & Wolfgang


* Bon alors, tu te planques ? Way to go Chesh, c'est très mature de ta part. * Le dit Chesh’, à l’instant de ses paroles c’est d’autant plus redressé, oh il n’apprécie pas forcement l’irruption de Gaïa dans sa tête et le battement de sa queue devrait suffir à faire comprendre au chardonneret que toute tentative de paix était fort improbable. * Et je suis navrée mais à un moment va ptet falloir laisser les choses du passé dans le passé non ? * Oh that’s so easy to say for you. So FUCKIN easy. Elle a la moindre idée de ce que c’est pour nous le passé Wolf ? Hein ?! ELLE A IDEE ? Wolf ? Oh. Ah ouais, t’as raison. Ne me donne pas accès à ton esprit. T’as raison. Joue à ça. Joue au plus con. T'es en train de retomber dans son piège hein ? Bien sûr, bien sûr. Putain on peut jamais te faire confiance. * J'avoue, je suis pas super ravie de voir ces deux-là ensemble de nouveau - hell, c'est toujours bizarre l'air de rien - mais bon.* Bizarre ? C’est juste bizarre pour toi oui, ça a toujours été que bizarre pour vous. * Ils sont grands. * Ni Aaron ni Wolf ne peuvent être considéré comme des êtres matures ma chère et tendre Gaïa. * Et si ça part en latte je serai la première à m'interposer. * Avec tes 2 grammes et demi ? * Tu veux pas venir me donner un coup de main par hasard ? Ça me rendrait moins nerveuse si t'étais là. * Bien sûr. Tu m’as pris pour le chat potté ? Wrong dessin animé. * Et pas deux yeux qui dépassent à peine de la fenêtre de ta voiture de bourge là. Chesh. Je te vois. T'es pas super discret. Chesh. Tes oreilles. Oh dear, c'est ridicule. * Ridicule. Let’s see about that.

La philosophie du mec quand même. Ça va, la tempête frappe de l’autre côté oh et puis au pire c’est qu’une maison. Non mais oui mais tu y vis quand même j’veux dire j’sais pas, si y’a tempête en pleine nuit et que le toit se barre j’ne pense pas que ça va bien se passer pour tout le monde m’enfin… J’le remercie d’un bref coup de tête pour la tasse de café, tasse qu’il me tend à droite, y’a beaucoup de chose qu’Aaron oublie en ce qui me concerne, le fait que je sois gaucher et que je ne suis pas un grand fan de tout ce qui est nautique caracole en tête. J’souris légèrement à sa proposition, la seule façon de me faire monter sur un bateau c’est de m’assommer et encore mon corps endormi pourrait se défendre. Il a l’air plutôt fier de son petit business, mon esprit mathématique ne peut pas s’empêcher d’essayer de calculer ses revenues avec le peu d’information que j’ai mais il est plutôt aisé de deviner qu’il ne faisait pas forcement ça pour se payer une île privée au Bahamas à la retraite. Je prends une gorgée de café, amer mais pas mauvais, sûre ce n’était pas du pur arabica, mais il était toujours bien meilleur que le crachin des machines du Capitol.

« Je connais Helena Seagard j’imagine qu’elles sont sœurs, c’est cool que ça marche si bien, passer de surveillant à chef de ta petite entreprise, c’est un sacré bond en avant. Comme quoi la vie nous réserve toujours des surprises. » Je reprends une gorgée de café, j’sens Cheshire qui s’agite dans la voiture, mais j’essaie de faire abstraction. « Tu sais, s’il venait à me virer j’pense pas que je reviendrais ici, j’irais à Boston ou j’rejoindrais Panda et Rainbow en Europe. Rainbow, déjà avec un nom pareil elle va avoir du mal à vraiment s’en sortir cette pau- »- … aïe, je mets en pause quelques secondes ma phrase au vu de la douleur qui me prend au bras droit, dieu merci je tenais la tasse par la hanse sinon je la cassais d’ailleurs je la pose sur la petite table devant nous. Des traces de crocs apparaissent sur ma peau, ah. Monsieur là-bas n’est pas content. Quelques gouttes de sang commencent à perler, j’tire sur la manche que j’avais relevée, dieu merci c’est une chemise bleue marine ça passera inaperçu. Je lui donne à nouveau accès à mes pensées. Pas trop tôt. J’sais pas si tu l’as remarqué, mais Gaïa vient me saouler, on avait un deal Wolf, moi j’veux rien avoir à faire avec eux compris ? J’te jure que si elle me reparle ou si tu me coupes encore. Non parce que me prends pas pour un con, j’sais très bien pourquoi tu ne veux pas que j’sois l- Refais ça Cheshire et sur ma vie tu vas tellement le regretter. Parce que tu crois que je le regrette pas déjà ?! Tu m’énerves, putain que tu m’énerves ! Qu’est-ce que tu fais encore là-bas ? Vous vous regardez dans le blanc des yeux ?! Tu veux redevenir aussi misérable qu'avant? Elle pense que je suis RIDICULE, ILS NE SONT PAS RIDICULES EUX ? Putain ce que j’en ai marre de lui et toi d'elle ! Ouais. Ok. Whatever. J’soupire et me tourne légèrement vers l’oiseau la voix légèrement lasse.

« Gaïa ? Est ce que tu peux éviter de lui adresser la parole ? S’il te plaît. » Ouais, nan parce que ça risque de ne pas le faire. Dans la voiture il commence à faire les cent pas sur le tableau de bord, en boitant, le poil rebroussé, l'air franchement énervé, ces pensées parasites les miennes, le mal de crâne n'est plus très loin.. « J’suis désolé hein, mais pour lui, toi et Aaron si je pouvais vous effacer de ma mémoire ça l’arrangerait bien. » Hey , yeah, génial, cimer la conversation. Oh god. J’me sens terriblement con là. Allez allez vite vite autre chose. « Puis soit disant qu’il n’aime pas les chiens. » Ouais, c’est bien ça, même si son chien est adorable comme pas deux. « Remarque ça aurait été Titi&Grosminetesque. I mean, Hector, Tweety et Sylvester là-bas. Enfin, bref. »

Quand j’commence à faire de l’humour vaseux ce n'est pas ce qui a de mieux compte tenu que c’est plus ou moins mon mécanisme de défense lorsqu’une situation commence à me mettre mal à l’aise. Je devrais partir. Ouais. Après tout, c’est bon, j’ai pris de ses nouvelles, c’est déjà une bonne avancée. C’est bien. J’me lève.

« J’devrais peut-être y aller en fait. Merci pour le café. » Que je n’ai bu qu’à moitié, mais c’est un détail.


  
MessageDim 2 Juil - 23:02
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Tempest in a Bottle

Hey there. Long time no see.

Helena, oui maintenant qu'il en parlait il se souvenait d'avoir entendu Liberty mentionner plusieurs fois une grande sœur de ce nom là. Il haussa des épaules comme si ça n'était rien quand Wolf parla de son ascension niveau responsabilités. A l'époque où la chute du Conseil avait été amorcée Aaron s'était retrouvé à discuter futur avec Gaïa. Il fallait bien qu'ils trouvent de quoi s'occuper, et après avoir été fiché rebelle par tout Merkeley il avait préféré s'éloigner un peu du centre. A défaut d'avoir simplement acheté un bateau pour faire le tour du monde comme il l'avait toujours rêvé, il avait repris un ancien centre nautique dans un piètre état et l'avait remonté comme il l'avait pu. Et à sa grande surprise ça marchait plutôt bien. Quelques écoles du coin venaient régulièrement faire des sorties avec leurs élèves, les centre aérés appréciaient également la réouverture du complexe et des touristes venaient également remplir ses caisses l'été principalement.

Gaïa avait fini par détourner le regard de la voiture puisque Cheshire n'avait pas réagit à son discours. Elle regardait maintenant Wolfgang qui buvait son café sans trop tirer la gueule et commençait à raconter ses plans de rejoindre Pandora et... Rainbow. Sérieusement, Rainbow ? Aaron quant à lui avait automatiquement détourné discrètement le regard quand il avait abordé le sujet, trouvant d'un coup plus intéressant de gratter la tête bicolore de sa chienne qui laissait pendre sa langue en dehors de sa bouche, extatique. Si bien qu'il manqua tout à fait la pause de Wolf dans son discours et sa manche baissée rapidement. Celle qui ne rata pas la scène en revanche sentit ses plumes gonfler sur son ventre, outrée de reconnaître des traces de dents sur le bras de Wolfgang. Bon sang mais comment Cheshire osait-il se blesser physiquement dans le seul but de blesser sa moitié ?! Quel monstre d'égoïsme et de méchanceté. Elle avait abandonné tout espoir de rétablir le contact quand l'américain soupira et s'adressa directement à elle.

Gaïa ? Est ce que tu peux éviter de lui adresser la parole ? S’il te plaît. Aaron releva les yeux d'un coup, surprit.
* J'ai raté un truc là. *
* Laisse tomber * le rembarra Gaïa, virulente.
J’suis désolé hein, mais pour lui, toi et Aaron si je pouvais vous effacer de ma mémoire ça l’arrangerait bien.
Putain de chat de merde, marmonna Gaïa entre ses dents, pas assez fort pour qu'aucun des deux humains ne l'entende.

* Tu m'expliques ? *
* Non. *
* Gaï... * Elle le repoussa encore de sa tête, apparemment choquée de quelque chose que le chat avait dit ou fait mais sans vouloir le partager avec sa propre moitié.
* T'avais qu'à être attentif. *

Il lâcha l'affaire en roulant des yeux en se jurant d'y retourner plus tard et reporta ses yeux gris sur le brun qui avait l'air extrêmement gêné. Gaïa retourna à son vieux pull et ne pipa plus un mot, les yeux brillants de colère. Pas contre Wolf pour une fois cela dit.

Puis soit disant qu’il n’aime pas les chiens.
Rán ? A son nom la chienne bondit sur ses pattes et remua la queue en regardant son maître. Pourtant elle est sympa avec les chats. Enfin, qu'il fasse comme il veut, c'est déjà un grand pas que tu sois là j'imagine...
J’devrais peut-être y aller en fait. Merci pour le café.
Ah. Bah, de rien.

Voilà voilà, encore un échange très productif et pas du tout malaisant. Aaron avait l'impression que c'était définitivement tout ce qu'il pourrait partager avec Wolfgang maintenant, peu importait ce qui se passe, ils seraient toujours gênés par leur passé, leurs tensions, leurs histoires, leurs rancœurs. Il se leva à son tour et fixa un instant Wolf sans trop savoir quoi dire. De gêne - encore - il finit par regarder autour de lui comme pour trouver son chemin hors de l'espace salon et ses yeux gris tombèrent sur le petit tas de vêtements pliés qu'il lui avait rendu. Une idée lui traversa l'esprit, fulgurante, nette, presque intransigeante et il ne put pas y résister.

Wolf ? Tu veux bien attendre deux secondes, en fait j'ai un truc à te rendre moi aussi.

Il se dirigea rapidement vers sa chambre, ouvrit la porte et Rán le suivit comme son ombre, ravie de bouger. L'oiseau laissa ses pensées rejoindre celles de sa moitié et elle eut un regard surpris. Il avait peut être trouvé la seule chose qui pourrait peut être ramener un peu de légèreté à cette discussion qui touchait déjà à sa fin. Bougeant sans ménagement une paire de chaussures qui lui bloquait la route, Aaron accéda à la vieille étagère comblée de vieilleries qui n'avait pas bougé depuis son emménagement. Il regarda le premier étage, le second et ses yeux s'illuminèrent enfin lorsqu'il repéra ce qu'il cherchait, caché derrière une pile de bouquins qui prenaient la poussière, tout en haut de l'étagère. Il saisit l'objet, souffla un peu dessus pour le débarrasser de sa poussière et revint rapidement dans le salon, tendis l'objet à son ancien propriétaire.

Tiens. A l'époque je l'avais pris pour t'emmerder, il trônait sur ton bureau comme un trophée, t'en avais l'air si fier que ça me faisait rire de te l'avoir piqué. Et de savoir que ton deuxième prénom c'était Maël. Je me souviens, t'avais engueulé la pauvre Millicent à l'accueil, comme si ça avait été de sa faute. J'ai jamais eu vraiment l'occasion de te le rendre et ça me faisait toujours rire de le voir de temps en temps malgré tout. Bref. C'est à toi.

Dans sa main refermée, un petit socle en marbre gravé soutenait un gros losange de verre où l'on pouvait lire malgré la poussière en petits caractères dorés "Wolfgang Maël Loewer, 1er Prix de Mathématique, Syracuse, avril 1997".



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MessageLun 3 Juil - 15:30
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Date d'inscription : 04/07/2010Nombre de messages : 1603Nombre de RP : 194Âge réel : 26Copyright : code | amiante / avatar | DANDELIONAvatar daëmon : cheshire
Wolfgang M. LoewerADMIN-whatever
bad for the greater good

Alors alors ?

One of the best lessons you can learn in life is to master how to remain calm
Aaron & Wolfgang




« C’est déjà un grand pas que tu sois là j'imagine... »

Ouais, tu n’as pas idée du point où tu peux imaginer. Ça aurait impossible ça y’a encore quelques mois, ce petit échange, le lithium n’agissait pas encore assez bien, j’étais encore beaucoup trop instable pour me tenir si proche de lui, seul, dans un endroit clos, sans littéralement me liquéfier ou avoir un accélérateur à particule à la place du cerveau. Non, sans l’attaque de Cheshire tout aurait été pour le mieux, là j’me retrouve déjà sur mes deux pieds, prêt à fuir. Happy I guess ? Very. Yeah fuckin happy as you can fuckin’ feel it. J’étais putain de contre de toute façon. Ballec que ça se finisse bien ou mal. T’as bien fait de tout lui rendre ça coupera DEFINITIVEMENT les ponts. Yeah. Right. I guess, mon avant-bras me lance à chaque pas du chat dans la voiture, j’sais bien qu’il le fait exprès. Allez direction la porte.

« Wolf ? Tu veux bien attendre deux secondes, en fait j'ai un truc à te rendre moi aussi. »


Hum ? Je hausse un sourcil, étonné de cette révélation. J’vois vraiment pas ce qu’il peut avoir qui m’appartient, mais soit j’hoche la tête et reste là où il m’a laissé. Le chien le suit, ce qui laisse Gaïa et moi-même dans la pièce. Ambiance. Elle a l’air particulièrement énervée, on va la laisser tranquille. J’profite de l’absence du châtain pour abaisser ma deuxième manche histoire de ne pas paraître dépareillé. Je tourne le dos à l’oiseau pour regarder par la fenêtre et fixer ma voiture. Voiture où le chat continu de faire les cent pas. Will you fuckin stop ? I’m getting out already. Je m’arrête pas tant que t’as pas un pied dehors. Un nouveau soupir traverse mes lèvres, un poil plus énervé, j’commence à doucement sentir la colère grimpait le long de mes nerfs. Arrête. Je te jure Cheshire ta crise parce que Gaïa a osé s’adresser à toi c’est du n’importe quoi. J’suis quasi certain qu’elle voulait faire la paix mais non noooooooon t’es au-dessus de tout ça toi ! shut the fuck up tu sais pas de quoi tu parles et y’a pas de putain de paix possible MAIS PUTAIN QUE SI WHAT THE FUCK IS FUCKIN WRONG WITH YOU. CA N’A JAMAIS ETE NOS ENNEMIS ARRETE TON PUTAIN DE DELIRE. Mon poing se serre, mes traits se tirent, mon corps entier se raidit et en vrai j’suis en train de le fusiller du regard, pour autant j’ai l’oreille tendu au cas où Aaron entre de nouveau dans la pièce. Qu’est-ce que t’en sais ? Mais toi t’as des œillères mais des œillères ! Tu gardes que le bon avec lui que le putain de bon mais t’as putain de dépression là j’te la rappelle peut être ? Les nuits à t’empêcher de te suicider je te les rappelles peut-être ?! Les mois perdus dans tes mondes à crever de peur JE TE LES RAPELLES PEUT ETRE ? Et ne va pas me dire qu’il y est pour rien, j’en ai marre de ton refrain sur Monsieur White Knight in his shinning armor Je secoue la tête, c’est ça t’as raison Cheshire, tous mes problèmes ont été causé par Aaron. Tous. Il n’a jamais rien fait de bien pour nous et c’est un monstre. Ouais. T’as raison. C’est marrant tu vois mais vu que tout ce qu’il a subit à cause de moi je ne vois pas Gaïa donnait l’impression qu’elle a envie de me massacrer à chaque secondes que dieu fait. Ouais ouais, c’est ça. Va chier Wolf. Il reprend sa marche dans la voiture, je lève les yeux au ciel en me retournant vers le salon. Quel con putain. t’as raison c’est MOI le con. niiiiiiiiiiiih …. Heureusement Aaron entre de nouveau dans la pièce, toute tension s’évapore enfin presque, l’un de mes sourcils se lève quand je reconnais l’objet dans ses mains… Comment il a pu tomber là-dessus lui ? Il me le tend et je le récupère le tournant vers moi pour lire le marquage doré, ah oui, c’est bien ça. Mon prix en math. Dieu que c’est vieux. Comme l’impression que ça vient d’une autre vie.


« À l'époque je l'avais pris pour t'emmerder, il trônait sur ton bureau comme un trophée, t'en avais l'air si fier que ça me faisait rire de te l'avoir piqué. » Je souris, certes oui, j’en étais fier de cette connerie, faut dire qu’elle m’en rappelait des souvenirs, petit con que j’étais à l’époque j’avais profité de ce concours pour me faire quelques filles un peu nerd. Je pensais vraiment qu’avec mes hormones à l’époque.. « Et de savoir que ton deuxième prénom, c'était Maël. » Ah c’est de là qu’il l’a su… « Je me souviens, t'avais engueulé la pauvre Millicent à l'accueil, comme si ça avait été de sa faute. » Boh, dans tous les cas je suppose qu’elle le méritait. « J'ai jamais eu vraiment l'occasion de te le rendre et ça me faisait toujours rire de le voir de temps en temps malgré tout. Bref. C'est à toi. » Si ça te faisait rire, t’aurais même pu le garder tu sais. non, c’est à nous. j’retiens mes yeux de rouler dans leurs orbites, Aaron pourrait le prendre pour lui. À la place je souris

« J’ai toujours pensé que c’était un élève en admiration devant ma personne, comment tu casses le mythe. » J’ai un léger rire qui passe mes lèvres, triste mais véridique. J’ai toujours eu un certain égo excusez du peu. « J’avais totalement oublié son existence. Je t’avoue. » Je le soupèse un peu, ce n'était pas léger ce bibelot dis donc. « Tu sais que la seule raison pour laquelle il était sur mon bureau c’était histoire de me donner une crédibilité à l’époque ? » Non parce que bon voilà, j’avais littéralement aucun diplôme qui me permettait d’être professeur, mais faut croire que Lindwuen n’était pas très regardant vis-à-vis de ses enseignants à l’époque. « J’étais vraiment naze en tant que prof. Autant toi en tant que surveillant ça allait, autant moi j’m’y serais jamais fait je crois. T’façon j’imagine qu’à partir de l'instant où j’ai couché avec une élève c’était de toutes les façons, mort. J’aurais été renvoyé à un moment ou un autre. Bref, j’suppose que j’suis meilleur en tant que politique, j’parle toujours à des gens qui ne m'écoutent pas, mais au moins à la fin y’a un résultat autre que de la déception infini » Je souris à nouveau. « Enfin, ouais, presque. Disons que c’est plus passionnant. » Je regarde à nouveau le prix, quelle stupidité ça aussi les prix, still j’irais le rendre à Nana c’est elle qui les garde tous, elle en a tout une armoire. « T’sais que de base Maël c’est mon premier prénom, sur mes anciennes cartes d’identité, c’est toujours le cas, j’pensais que tu l’avais su comme ça et que tu m’appelais comme ça parce que tu savais que c’était le premier pas que tu le faisais dans le but unique de m’emmerder. » j’souris toujours, taquin « mais ouais, what did i expect. Un peu de savoir-vivre de ta part. Foolish me. »


  
MessageLun 10 Juil - 16:25
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←☸ →
Tempest in a Bottle

Hey there. Long time no see.

Wolf sourit et le monde s'arrête juste un instant sur cette image. Parce que ce n'est pas un sourire mauvais. Ce n'est pas un sourire en coin. Ce n'est pas un sarcasme qui lui déchire le visage. C'est un sourire franc, naturel, touché. Ce sourire détendu fit écho sur les lèvres de l'écossais et l'espace d'un autre instant il se dit que ses rapports avec Wolf ça ne serait peut être pas que des piques et des remarques sarcastiques toutes leur vie. Enfin, pour le temps que l'américain allait être dans les parages... Mais pour l'instant il secoue la tête et un autre sourire lui illumine le visage. Aaron se rend alors compte de l'état de stress dans lequel il était et qui lui assombrissait les traits.

J’ai toujours pensé que c’était un élève en admiration devant ma personne, comment tu casses le mythe. Au rire de Wolfgang, Aaron hausse des épaules et se laisse aussi aller dans un éclat joyeux. J’avais totalement oublié son existence. Je t’avoue.
En même temps ça doit bien faire huit ans que ça traîne dans mes affaires alors bon, je comprends.
Tu sais que la seule raison pour laquelle il était sur mon bureau c’était histoire de me donner une crédibilité à l’époque ?

Un autre rire sort de la bouche de l'écossais et il se surprend à se remémorer les bribes de cours de mathématique auxquels il avait assisté à l'époque. Entre deux "you're so fuckin' stupid, it's simple you retards" Wolfgang avait du mal à capter autrement l'attention de ses élèves que part la peur des représailles.

Ça allait ? J'étais un super pion oui !
Entre deux pauses clopes, l'occasionnel joint, les histoires avec les étudiantes et les tremblements de terre, oui c'est sûr... commenta Gaïa, sarcastique mais nostalgique de cette époque.

Aaron lui lança un regard goguenard mais ne commenta pas. Il avait quand même été un pion sympa, disponible, à l'écoute, et avait aidé pas mal d'élèves traumatisés par leurs expériences dans la vie à se relever un peu. Et ça, c'était pas rien à ses yeux.

T’sais que de base Maël c’est mon premier prénom, sur mes anciennes cartes d’identité, c’est toujours le cas, j’pensais que tu l’avais su comme ça et que tu m’appelais comme ça parce que tu savais que c’était le premier pas que tu le faisais dans le but unique de m’emmerder. Aaron lâcha un petit rire et secoua la tête de droite à gauche. Mais ouais, what did I expect. Un peu de savoir-vivre de ta part. Foolish me.
Hey, come on, you know that's not true. C'est comme ça que j'ai appris que Maël faisait partie de l'ensemble Wolfgang Loewer, et même si j'ai beaucoup rit en apprenant ça à l'époque -parce que l'air de rien, la différence entre Wolfgang et Maël, voilà - je t'ai jamais appelé Maël pour me foutre de ta gueule. J'en avais pas besoin, ajouta-t-il pour rappeler au brun qu'il était toujours capable de lui sortir des petites piques malgré les années passées et la distance. Enfin jamais. Faut jamais dire jamais, mais c'est passé. It did make me laugh... until I knew you better. Suits you. C'était un prénom plus doux, moins rude, moins coriace, moins implacable que Wolfgang. When you want to. Un autre petit rire contamina ses yeux gris.

Il resta interdit un instant et s'en voulu d'avoir de nouveau créé tout seul de la tension. Et de le ressentir comme une tension. Parler du passé avec Wolf, c'était vraiment possible ? De leur passé ? C'était quelque chose qu'il avait rarement réussi à faire avec ses exs, et Wolfgang ne dérogeait pas à la règle. D'un côté ça le gênait, de l'autre il avait réussi à entretenir des souvenirs légers et drôles à côté de ceux qui leur avaient bouffé la vie à tous les deux pendant trop longtemps pour que la plaie se referme sans laisser de cicatrice. Et puis d'un autre côté ça faisait tellement longtemps que deux hommes adultes devaient être capables de laisser couler l'eau sous les ponts et y penser avec plus de bienveillance que d'amertume. Non ? Une curiosité un peu malaisante poussa Aaron à reprendre la conversation sous l'oeil médusé de Gaïa qui n'aimait pas trop la tournure que prenait la scène, même si elle reconnaissait la bonne intention de sa moitié. La paix plutôt que la rancœur, c'était bien non ? Il le saurait assez vite.

On a eu nos bons moments quand même, dit-il prudemment. Faut dire que t'étais une cible facile. Le bourge hautain, insupportable, susceptible et qui avait un minimum de répartie, c'était plutôt marrant. Te méprends pas, tu me dérangeais énormément voire tu me rendais dingue, mais bon, ça aurait pas vraiment pu se passer autrement vu nos deux profils à l'époque. Regarde nous maintenant.

Un sourire bienveillant continuait d'éclairer son visage au fur et à mesure que les conneries qu'ils avaient fait et dit à l'époque lui revenaient à l'esprit. Ils avaient bien changé. Comme quoi la vieillesse assagissait effectivement les esprits les plus vindicatifs.



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MessageMar 11 Juil - 16:09
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Alors alors ?

Laughter is like a hurricane: once it reaches a certain point, it becomes self-feeding, self-supporting. You laugh not because the jokes are funny but because your own condition is funny.
Aaron & Wolfgang



« En même temps ça doit bien faire huit ans que ça traîne dans mes affaires alors bon, je comprends. » Ouais. 8 ans. 8 putains d’années. Gosh que le temps passe vite. Pas étonnant que je ne m’en souvienne pas. Mais quel sale petit voleur. Han. Je n’y crois pas. Genre ça me serait venu à l’idée de lui piquer un de ces prix – si toutefois il en a eu un jour. Peut-être Mister Ecosse, we’ll never know.

« Ça allait ? J'étais un super pion oui ! » Huuuuuum… « Entre deux pauses clopes, l'occasionnel joint, les histoires avec les étudiantes et les tremblements de terre, oui c'est sûr... » Je souris, amusé. « Couldn’t say i don’t agree with her. » La voix de la sagesse, cette Gaïa. Plus Aaron le prendra mieux si ça vient d’elle que moi.

« Hey, come on, you know that's not true. » Do I ? J’lui souris toujours en haussant un sourcil « C'est comme ça que j'ai appris que Maël faisait partie de l'ensemble Wolfgang Loewer, et même si j'ai beaucoup rit en apprenant ça à l'époque » Hum, c’est ça ouais ! Tu n’as aucun savoir-vivre Aaron Dwayne rien n’est nouveau là-dedans. « Je t'ai jamais appelé Maël pour me foutre de ta gueule. J'en avais pas besoin » Oh really tho ? « Enfin jamais. Faut jamais dire jamais, mais c'est passé. It did make me laugh... » Sans rire. « until I knew you better. Suits you. » J’ai un bug là sur le coup, j’rêve où il vient de me faire une espèce de compliment ? « When you want to. » j’ris avec lui. Ouais. Quand je le veux. Hein ?

J’ai quand même été le roi du tout foutre en l’air. Là, Wolfgang, c’était mieux je suppose, le type qui détruit. Ça sonne mieux sous Wolfgang que Maël ouais. Ouais et que ce soit Wolfgang ou Maël il est prié de sortir. Le terrain devient franchement glissant fait pas genre. J’veux ne pas avoir à te ramasser à la petite cuillère ! Nan mais ça va i’m fine. Ouais c’est ça, c’est pour ça que t’as tous les vieux souvenirs qui remontent, j’suis dans ta tête dude ! uuuuh.

« On a eu nos bons moments quand même » Oh. Lord. « Faut dire que t'étais une cible facile. Le bourge hautain, insupportable, susceptible et qui avait un minimum de répartie, c'était plutôt marrant. » Oh shit. Non on ne va pas aller sur le chemin du passé et de la nostalgie hum ? Et puis fuck you, minimum de repartie, je t’écrasais non mais. « Te méprends pas, tu me dérangeais énormément voire tu me rendais dingue, » ……………. « mais bon, ça aurait pas vraiment pu se passer autrement vu nos deux profils à l'époque. Regarde-nous maintenant. » … Euh. … Euh… J’sais pas, c’est un tourbillon dans mes pensées, qu’est-ce que je dis, qu’est-ce que je fais, mayday on est entré sur le terrain du passé. Qu’est-ce que je suis censé faire ? Comment je suis censé réagir ?! Je n'avais pas prévu ça aaaaaaaah…. Allez Wolf dit quelque chose.

« YeeEeAH. »

…. DID YOU HEAR THIS HIGH PITCH VOICE ? IT WASN’T MINE I SWEAR. Arhemhemhemheeeeeeeeem. J’me racle la gorge, ouais genre c’est normal. Ouais. Ok. Pfff. No prob. Whatever. Ahah. Nan mais. J’avais baissé la tête une seconde histoire de me reprendre sauf que lorsque je la relève y’a lui. Lui, là qui me regarde avec ses yeux rieurs. Ah le con. Suffit de ce regard et j’explose de rire. Littéralement. La stupidité de la situation. Comment on en est arrivé au point où ma voix part en totale roue libre avec lui comme ça ? Qu’est-ce que c’est que ce délire ? Ah ça me fait mal aux cotes, depuis combien de temps je n’ai pas ri comme ça ? Piouf des années sans doute ! Heureusement, il me suit, et l’espace d’une seconde j’ai plus cette impression d’être avec un semi-étranger, plus l’impression que j’dois prendre des pincettes avec lui. C’est un coup dans l’estomac, un renvoi 7 ans en arrière où rien n’était encore brisé. Si seulement j’pouvais enregistrer cet instant, ces sensations, seulement, j’suis bien trop occupé à en profiter, son rire m’avait terriblement manqué. Il riait tout le temps avant, c’était sa marque de fabrique, ça et son sourire. Du bonheur à l’état brut. Bordel. J’mentirais si je disais que j’me sens pas totalement béni de pouvoir vivre cela à nouveau. Mieux, d’en être à l’origine. Les secondes passent et je finis par pouvoir me reprendre, un peu, j’essuie les larmes qui se sont accrochées aux coins de mes yeux.

« Nan mais, bref, j’sais pas pourquoi ce genre de chose continue à arriver. You gotta stop Mister Dwayne. »Oui parce que bien entendu, c’était sa faute et uniquement sa faute. « On dirait une schoolgirl devant son crush i mean gosh. » Et je ne suis pas censé être une schoolgirl i’m a grown ass man ce genre de chose ne devrait pas m’arriver. « Ah bordel. T’es con. » Ouais. Arhem, allez allez Wolf, on se reprend, ce n’est quand même pas difficile d’être sérieux. Ah damned, j’sens Cheshire qui bouillonne dans la voiture, s’il pouvait s’auto enflammer, il le ferait. J’laisse pas ses pensées parasiter les miennes j’l’ai, de nouveau, foutu à la porte de mon esprit, c’est peut-être pas une idée de génie et j’le paierais à un moment ou un autre mais là j’ai besoin d’être tranquille un peu et d’apprécier le moment comme il se doit. J’me redresse et même si le sourire est toujours là, j’risque plus de repartir en fou rire. « J’t’avoue que je ne pensais pas que ça arriverait un jour à nouveau, ça. » ça, ce rire, ce lâcher prise face à lui, boy y’a encore quelques mois jamais je ne me le serais autorisé, je serais parti en courant plutôt ouais ! « Mais c’est vrai qu’on a eu nos bons moments. » Et quels bons moments, beaucoup de rire justement, des situations totalement folles, un peu dangereuses, complétement fun, c’était le bon temps. On se souciait pas du lendemain, tout ce qui importait c’était le présent, punaise ce que j’aimerais juste une fois revenir en arrière. « Heureusement, tu me diras, tout n’était pas que drama. » Ouais parce qu’avec moi dans l’un des rôles principaux, Mr Drama Queen pas facile de passer une journée sans que ça ne parte en sucette. Mais il avait ce petit don Aaron, il savait comment me garder tranquille, ça ne fonctionnait pas forcément toujours, y avait quelques loupés, mais ouais, il avait dompté la bête, un peu. « Parce que quand même tu mérites bien une médaille pour m’avoir supporté aussi longtemps que tu l’as fait. J’t’en donnerais un, un jour, ton premier trophée ça t’évitera de voler ceux des autres. » Hum ? Je ne suis pas sérieux bien entendu, et bien trop détendu par rapport à il y a littéralement cinq minutes comme si ce rire avait fini de faire exploser la barrière que j’avais dressée dans mon esprit le concernant. Après tout, ce n’était qu’Aaron Dwayne, sale pauvre de son état, l’un des meilleurs hommes que la terre ait jamais portée, rien qui peut mettre mal à l’aise enfin…

  
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