Gangstasaurus

 
  
MessageMer 2 Aoû - 15:58
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Date d'inscription : 06/02/2013Nombre de messages : 671Nombre de RP : 81Âge réel : 23Copyright : Bou.Avatar daëmon :
Nicolae E. LloydIf you’re a bird,
I’m a bird.
Hope avait attendu ce jour encore plus impatiemment que le matin de Noël. La petite fille d’à peine trois ans me tient par la main, à bout de bras, comme pour m’inciter à me dépêcher, comme si elle avait peur que les dinosaures ne l’attendent. Oui, car c’est bien de dinosaures dont il est question aujourd’hui. Une exposition principalement dédiée aux enfants qui avait lieu à Perth depuis quelques semaines. Quand j’avais annoncé la surprise à ma fille il y a quelques jours, impossible de lui faire parler d’autre chose. J’avais même dû entourer la date (avec un feutre à paillettes, attention) sur le calendrier pour lui faire comprendre le nombre de jours restant avant le jour J, un moyen plus ou moins efficace pour contenir son impatience.

– Viiite papa, les ‘nosaures !

Allez faire comprendre à une fillette de trois ans que les reproductions statiques ou animées des « ‘nosaures » ne risquent pas d’aller bien loin, justement parce que ce sont des reproductions… Dans ces moments-là, mieux vaut jouer le jeu, ce qui n’est pas pour me déplaire, bien au contraire. J’accélère le pas tandis que Maggie vole devant nous pour ne pas perdre des yeux le daemon de Hope. Finalement, l’hirondelle s’est très vite habituée à son rôle de maman. *Redis ça et je fais de ta vie un véritable enfer.* *Comme si ce n’était pas déjà le cas.* Je souris bêtement. Je sais qu’elle refuse de se considérer ainsi, et pourtant, son attitude envers Hope et son daemon est tout ce qu’il y a de plus maternel. Elle finit par se poser entre les oreilles du jeune renard pour le ramener à l’ordre lorsqu’il aurait envie de s’éloigner par curiosité. Autour de nous, des tas d’enfants tous aussi enthousiastes que Hope, et beaucoup de jeunes daemons avec lesquels il adorerait jouer, mais sous la surveillance de l’hirondelle, il se tiendrait correctement.
Je laisse Hope me guider jusqu’à ce qu’elle s’arrête brusquement lorsqu’elle se retrouve nez-à-nez avec le premier dinosaure de la visite. Ses petits yeux clairs s’ouvrent en grand et je sens sa petite main serrer la mienne. J’esquisse un sourire et m’accroupit à côté d’elle afin d’être à son niveau. À cet instant, je vois les yeux de ma fille briller et rien ne me semble plus important.

– Tu as vu, il est exactement comme Charly.

Charly, c’est le stégosaure en peluche de Hope, celui qu’elle est en train de serrer contre elle. Oui, parce que chacune de ses peluches a un prénom, tous choisis avec soin par la petite fille. Impressionnée, elle acquiesce sans lâcher l’immense dinosaure des yeux. Je me redresse et la prends dans mes bras. Elle se blottit contre moi sans lâcher sa peluche. Je me rapproche du dinosaure et Hope reste silencieuse, occupée à l’observer dans ses moindres détails. Puis nous allons voir le prochain, puis celui d’après. Hope reste silencieuse, mais l’étincelle dans ses petits yeux clairs est toujours présente. La visite continue, à travers les cris joyeux des enfants, des piaillements de daemon et des parents qui courent après leur progéniture. En arrivant dans une nouvelle salle à l’éclairage orangé, Hope commence à s’agiter dans mes bras. Débordante d’impatience, la fillette agite son petit bras tout en pointant du doigt le dinosaure imposant qui se trouve face à nous.

– PAPAAA, LE ‘NOSAURE REX, LE ‘NOSAURE REX !!!

Tandis que la plupart des enfants présents, les yeux embués de larmes, demandent en chouinant à leurs parents qu’ils les reprennent dans leurs bras car le T-Rex leur fait peur, Hope est peut-être la seule qui exige de s’approcher le plus près possible. Je la repose par terre et la laisse courir vers le dinosaure devant lequel elle ne peut s’empêcher de sautiller de joie. Attendri et amusé, je me rapproche et sors mon portable de la poche de ma veste.

– Hé ma puce, et si tu faisais une photo devant… Il me faut quelques secondes pour me rappeler du nom qu’elle a donné à sa peluche T-Rex, restée à la maison pour surveiller les autres jouets. … Bob ? Hope se tourne vers moi et un immense sourire illumine son visage. Elle fait « oui » de la tête et se met juste devant le dinosaure. Tu me montres comment tu fais le ‘Nosaure Rex ? Hope utilise des mains pour faire les griffes du dinosaure et montre toutes ses dents en grognant, tandis que son daemon, qui a pris la forme d’un lézard, s’installe sur sa tête, entre ses deux couettes.

À ce moment-là, je me mets à rire tant je ne peux résister à ma fille. Une fois le cliché pris, Hope court vers moi et me saute dans les bras. Quand elle me chuchote un « Merci papa » dans l’oreille, je la serre un peu plus contre moi. Ce sont ces instants précieux qui me permettent d’avancer sur le chemin de la guérison. Sans ma fille, je n’y serais certainement jamais arrivé. Je dépose un baiser sur son front et me redresse, l’esprit léger et le cœur comblé.
Mais en voulant accéder à la salle suivante, je bouscule quelqu’un sans faire attention. Je me retourne afin de présenter mes excuses, et là, la surprise m’empêche de prononcer le moindre mot, si ce n’est un prénom, impossible à oublier même après toutes ces années.

– Kala ?

What a Face :
 
  
MessageDim 6 Aoû - 15:42
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Date d'inscription : 06/07/2017Nombre de messages : 97Nombre de RP : 11Âge réel : 21Copyright : lemon-tartAvatar daëmon :
Kala JeffersonNothing will be the same...

Ça avait commencé par pas grand-chose. Elle s'était réveillée en sueur, le corps tremblant, les yeux humides. La fièvre avait gagné son corps. Et cela depuis plusieurs jours, son don était plus récalcitrant que d'habitude, apparaissant sur son corps quelques secondes sans que Kala ne le contrôle. Et Kala avait mis ça sur le dos de la fatigue. Elle dormait moins ces jours-ci, son enquête comme fautive. L'indienne n'avait cessé d'y réfléchir, de chercher les moindres petits indices, au détriment de son besoin de sommeil. Plusieurs fois, alors que sa montre affichait 3 heures du matin, elle avait hésité à rejoindre sa chambre, son lit, sa couverture épaisse pour profiter d'un sommeil qu'après tout ça, elle pensait bien mérité. Mais des pensées la taraudaient toujours et incapable de les ranger dans le placard de sa mémoire ne serait-ce que pour une nuit, Kala faisait les cents pas, silencieuse et sauvage.

Elle avait envie d'une clope.
Une putain de clope.

À tâtons, les mains précipitées, tremblantes, animées de la frénésie du manque elle cherche sur son bureau. Et soudain, elle sent sous ses doigts la fraîcheur rassurante du métal. Elle lâche un soupir léger, soulagée et s'empare du briquet. Du bout du pouce, elle rabat le capuchon. Une étincelle. Le zippo s'embrase. Kala approche la flamme de son visage et enflamme l'embout de la gitane qu'elle venait de blottir entre ses lèvres.

- Tu devais pas arrêter de fumer ?
- J'arrêterais quand tu seras moins chiant.

Silence. Le regard tourné vers la fenêtre, elle attend, laissant s’égrener les secondes, les minutes vides de sens qui s’écoulent semblent faire un pas dans l'éternité. Le soleil se lèvera bientôt.

* * *

Elle sait pas vraiment ce qu'elle était venue faire ici Kala. Perdue dans cette vague de bambins qui courraient partout, s'arrêtant devant un dinosaure dix fois plus grands qu'eux, repartant de plus belle pour observer celui qui était robotisé. Certains pleuraient, d'autres exprimaient leur joie avec vivacité, tirant leurs parents par la main qui eux étaient exténués. T'imagines si t'étais à leur place ? Ce jour-là promet moi de me casser une jambe.

T'as jamais été faîte pour ça Kala. L'amour. Les promesses. C'était pas pour toi. Alors les enfants c'était quelque chose d'étranger pour toi. C'était bien chez les autres.

Elle était appuyée contre le mur du premier étage, à fixer distraitement les reproductions d'en face. C'est un peu un monde à part, un monde miniature, confiné à deux étages seulement. Elle était perdue dans ces pensées. Ces cernes trahissaient la fatigue qui l'habitait. Elle s'était mise à vaguer entre les gamins, Nagini essayait tant bien que mal de se faufiler dans la foule. Ils observaient ces créatures d'un autre temps, un brin fascinés. Esquivant parfois le daemon d'un gamin qui courrait on ne sait où.

Elle se crispa soudain quand quelqu'un la bouscula. Son don apparut sur ses bras. Bouclier écailleux. Comme une forteresse qui protège sa princesse. Elle pestait intérieurement et s'apprêtait à se retourner pour hurler comme le pauvre inconnu qui l'avait frôlé. T'es trop tendue Kala. Tu le sais. T'as toujours pris les choses un peu trop à coeur. T'as toujours réagi un peu trop vite, un peu trop fort.

Mais quand tu te retournes ton regard glisse sur cette tignasse blonde, cette silhouette mince, familière. Une drôle de sensation t'étreignit. Le destin ce n’était pas une chose à laquelle il était aisé de croire. Le destin, c’était une source perpétuelle de conflit, ça existait ou ça n’existait pas. Il n’y avait pas d’entre deux possible et c’était toujours sujet à division. On appelait ceux qui y croyaient crédules et ceux qui n’y croyaient pas cyniques. Mais au moins, le destin ça faisait jaser. C’était un mot avec plein de significations dont on abusait régulièrement.

Kala croyait au destin. Sinon comment expliquer qu'elle l'avait retrouvé lui.

- NICOLAE ! Je rêve c'est bien toi, t'as pas changé !

Kala n'avait jamais été faite pour les relations humaines. Tu le sais hein Kala. Que t'es pas douée pour ça. On le sait toutes les deux. C'est bizarre, les gens. Difficile à comprendre. Mais avec Nicolae ça avait toujours été différent. Y'avait jamais eu besoin de faire attention. C'était naturel entre-vous. T'étais si heureuse de le revoir. De plonger tes mirettes dans les siennes. Et ton regard accrocha soudain celui d'une petite gamine, pendue aux bras du daemonien.

- Tu joues au babysitter maintenant ?
- Je parie que Maggie fait tout le boulot.

Sourire collé aux lèvres. Regard pétillant. Elle passe sa fine main dans la chevelure de la gamine avec tendresse. Tout avait changé et pourtant. On aurait presque dit qu'elle lui avait dit adieu la veille seulement. En réalité, ça faisait des années.
  
MessageDim 13 Aoû - 0:13
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Date d'inscription : 06/02/2013Nombre de messages : 671Nombre de RP : 81Âge réel : 23Copyright : Bou.Avatar daëmon :
Nicolae E. LloydIf you’re a bird,
I’m a bird.
En à peine une seconde, je me retrouvaille agréablement assailli de souvenirs tous aussi positifs et colorés les uns que les autres. L'Oregon, sa nature souveraine et ses lacs à perte de vue. Un sentiment de nostalgie m'envahit. Comment aurais-je pu me douter que je la retrouverais dans un endroit aussi peu commun, et surtout, envahis d'enfants ? Je ne peux plus me permettre de croire au destin, plus après tout ce que j'avais traversé. Mais de la voir face à moi, comme au bon vieux temps, je ne peux m'empêcher de sourire. Simplement. Sincèrement. L'entendre crier mon prénom dans une exclamation joyeuse me tire de mes souvenirs et me fait légèrement sursauter. Maggie ne les a pas oubliés. Elle n'a jamais oublié la moindre personne croisée au cours de notre périple. Je sens même une pointe de joie gonfler les plumes de l'hirondelle ; dans ces moments-là, impossible pour elle de me dissimuler ce qu'elle ressent. Alors pour une fois depuis trop longtemps, ce stress constant qui ne cesse de me tourmenter, s'efface pour laisser place à une certaine félicité, teintée d'euphorie. « Je rêve c'est bien toi, t'as pas changé ! » Et pourtant. La fatigue est visible, la tristesse et l'anxiété ont fini par marquer ses traits autrefois si détendu. Mes os peinent à résister au temps qui passe. Et ce vide que j'avais espéré éphémère ne s'était finalement jamais véritablement estompé, orchestrant ainsi chaque pensée et chaque moment de mon quotidien. Mais tout ceci, Kala ne pouvait s'en rendre compte. Je ne saurais même pas dire combien d'années nous ont séparés, le temps file à une telle vitesse.

– Ça fait tellement longtemps, j'arrive pas à y croire ! Tu n'as pas changé non plus... tu es toujours aussi petite.

Évidemment, c'est plus fort que moi. Comme un réflexe naturel de la taquiner, comme à l'époque où elle était devenue cette sœur de cœur qui avait sans le savoir pris la place de celle que j'avais injustement rejetée du jour au lendemain. Lorsque Kala pose les yeux sur Hope, c'est à cet instant que je remets un pied dans la réalité. L'Oregon et nos soirées en pleine forêt autour d'un simple feu de camp semblent alors bien loin. « Tu joues au babysitter maintenant ? » Hope, mon repère, ma lumière dans ce quotidien fade, sourit lorsque la jeune femme lui caresse tendrement la joue. L'anxiété perd du terrain.

– Je te présente ma fille, Hope. Bam, onze ans dans la tronche, mais une fierté inébranlable. Le temps où seule ma solitude comptait est bel et bien passé, et avec le recul, je me dis que ce n'est pas si mal. Tu dis bonjour, ma puce ?
– Bon'zour.

Encore légèrement intimidée, la petite fille cache son visage dans mon cou tout en serrant sa peluche contre elle. Son daemon, pourtant d'un naturel curieux, n'ose visiblement pas à aller à la rencontre de Nagini qui n'a absolument pas changé. Alors que le jeune daemon, sous la forme d'un ourson, reste derrière mes jambes à observer le reptile, Maggie, elle, ne se méfie absolument pas. Nullement craintive malgré la nature de son interlocuteur, elle n'hésite pas à se poser au sol, tout près de sa tête.

– Dis donc, t'aurais pas un peu grossi ?

Maggie et la subtilité, un art disparu depuis... un art qui n'a jamais existé, à vrai dire. Pourtant, trop occupée à asticoter Nagini, l'hirondelle n'a pas remarqué les couches d'écailles apparues sur les bras de Kala, probablement suite à leur collision. En les remarquant, je ne peux m'empêcher d'être surpris mais en même temps de me sentir coupable. N'étant pas à l'aise avec mon propre don, je ne sais jamais comment anticiper une réaction inattendue. Ça m'apprendra à ne pas faire attention.

– Excuse-moi pour... tes bras. Ça va aller ?
  
MessageJeu 17 Aoû - 22:59
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Date d'inscription : 06/07/2017Nombre de messages : 97Nombre de RP : 11Âge réel : 21Copyright : lemon-tartAvatar daëmon :
Kala JeffersonNothing will be the same...

Et t'étais là Kala, à l'observer avec tes grands yeux, dans lesquels brillaient la lueur de vos souvenirs, alors que tes mains s'agitaient dans le vide, animée par la joie du présent. C'est comme si rien n'avait changé, elle se revoyait il y a quelques années, à lui raconter ses problèmes d'ado, à lui sauter dessus en rigolant. Ils étaient différents à l'époque. Aujourd'hui le temps les avait rattrapé, un peu trop vite peut-être, un peu trop tôt certainement.

Et t'étais là Kala, un sourire scotché sur tes lèvres, à l'observer comme une gamine devant une vitrine de jouets. Et quand sa voix s'échappe du brouhaha pour se glisser jusqu'à tes oreilles tu prends une poignée de secondes avant de réaliser. Tout ça est bien vrai. Nicolae était bien devant toi.

- Non mais oh ! Jte permets pas blondinet. T'avais promis que tu dirais plus rien sur ma taille !

L'indienne avait déjà oubli le monde autour, comme s'ils étaient enfermés dans une petite bulle, leur bulle à eux. Bien loin des tracas quotidiens. Comme avant. Elle n'entendait même plus les mômes qui couraient ni les cris des parents. Elle avait plongé dans les grands yeux de la gamine, sur son visage de bambin elle reconnaissait les traits fins de Nicolae.

- Namaste* joli coeur !

Son regard avait détaillé la gamine qui s'était réfugiée derrière son papa. C'était une habitude qu'elle avait, de toujours tout observer. Et elle connaissait trop bien Nicolae pour ne pas avoir vu l'anxiété qui avait, un instant, fait battre son pouls. Elle avait ensuite lu dans son regard cette lueur de bonheur, de fierté, qui avait illuminé ses yeux bleus à la prononciation du nom de sa fille. L'innocence et la pureté.

Nagini avait formé un petit cercle autour de l'hirondelle qui venait de se poser devant lui, venant déjà titillé sa patience. Mais chose bien rare ; Nagi l'appréciait. Elle avait du caractère. Et Kala pouvait sentir la joie que Nagini ressentait lui aussi. Au milieu de ces inconnus, leur retrouvaille était comme un signe du destin. Ça avait presque quelque chose d'irréaliste.

- Tant que j'attrape pas les mêmes bourrelets que toi ça me dérange pas.

Le mamba avait sifflé lentement en répondant à Maggie, mutin. Kala, elle, avait plongé ses mirettes dans celle du daemonien. Il avait été l'exception, le seul en qui Kala avait eu confiance. Te souviens-tu des moments que vous avez partagé, Kala ? Évidement que oui. Avant il te suffisait de voir son sourire pour te sentir heureuse. Quand tu t'engueulais avec ton père t'avais juste besoin d'aller le retrouver pour que les larmes se mettent à sécher.

Kala avait passé sa vie dans un bonheur temporaire, illusoire. Puis y'avait eu Nicolae. Et quand il pose les yeux sur tes bras, recouvert d'écailles argentés, tu t'agites dans tous les sens. Ça te rappelle votre rencontre, quand il était tombé sur toi alors que t'avais explosé ton genou sur le macadam et qu'il t'avait demandé si t'aller bien. Bah alors Darling, tu perds jamais le contrôle d'habitude. T'es lourd, occupe toi de tes fesses plutôt Nagi, tu fais flipper tous les gosses !

- T'inquiète c'est rien ça, je suis juste un peu fatiguée en ce moment

La peau halée de Kala réapparut sur ses bras, les écailles de son bouclier disparaissant lentement. Nagini s'était rapproché du daemon de la petite fille, ne se gênant pas pour pousser Maggie du bout de la queue. Lui lançant un regard en coin, aussi fier qu'un gamin.

- Oops. Tu prends toute la place Mag, t'as pensé à faire un régime ? Fidèle à lui-même. Un gosse insolent qui n'a finalement jamais grandi. Kala s'en était chargée pour eux deux.

- Parlons plutôt de toi ! T'as des choses à me dire je crois. Grand sourire qui habille son visage, elle lui avait dit ça en mimant le reproche. L'indienne avait plongé sa main dans les cheveux blonds de Nicolae ; ébouriffant sa tignasse comme elle le faisait avant. Elle les revoyait dans l'Oregon, à parler au coin d'un feu, à tirer des plans sur la comète, rien n'avait plus d'importance pour Kala quand le blond avait croisé son chemin. Elle avait même arrêté de pleurer quand les cris de son père lui giflaient le coeur, elle avait même appris à faire confiance. elle n'était plus seule. Elle rapprocha son visage de celui de la petite princesse, comme pour lui confier un secret. Ça te dirait d'aller manger une glace ?

* Bonjour

hors rp ok j'abuse grave avec les gif ahahahah pardon
jsuis un peu rouillée mais j'espère que ça iraaa
  
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