Y a ptêtre un truc qui déconne, mais franchement, j'ai pas trouvé !

 
  
MessageLun 23 Oct - 21:33
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Date d'inscription : 18/08/2017Nombre de messages : 173Nombre de RP : 48Âge réel : 28Copyright : BibifocAvatar daëmon : Muirne
Benedict O'ConnellNothing will be the same...
Je quittai la salle de cours en discourant avec véhémence avec mon voisin d’amphi. Nous avions failli nous faire virer du cours à plusieurs reprises pour nos bavardages incessant.
J’étais en train de lui soutenir de nouveaux arguments que je savais imparables quand son regard s’éteignit, sa bouche se ferma et son teint blêmit. Je savais y aller un peu fort, mais tout de même, je ne m’attendais pas à ce qu’il capitule si facilement. J’en serais presque vexé.
Son regard se leva au dessus de mon épaule et il marmonna un léger :
« O’Connell… » en désignant quelque chose du menton derrière moi avant que je ne sente une poigne de fer me tirer en arrière.
– O’Connell ! Comme on s’retrouve !
Le type faisait deux têtes de plus que moi et au moins le double de ma corpulence, normal pour un hockeyeur me direz-vous. Même sans ses patins, ce mec était une montagne. Et il m’avait traité de nabot la dernière fois qu’on s’était vus et je n’en avait pas fait tout un drame, moi ! Il me plaqua contre le mur. Muirne qui était dans la poche de ma veste n’avait rien vu venir non plus. Elle tressaillit. Merde ! Il ne manquait plus que lui !
– Salut Allen ! dis-je avec un sourire angélique.
– Heu…O’Connell, on finira ptêtre notre conversation plus tard. dit le voisin d’amphi d’une voix pas très rassurée.
Sympa le mec ! Dès que ça se gâtait, il se défilait.
– Ouais, c’est ça ! renchérit l’autre. Du vent ! Bernadette et moi, on a à causer !
Mon sang ne fit qu’un tour et mon sourire se figea. Je n’eus pas le temps de protester qu’il m’empoigna par le t-shirt pour me contraindre à le suivre. Les poils de Muirne se hérissèrent dans ma poche sous l’effet du champ électromagnétique qui était en train de se charger. Elle me mordit à travers le tissu pour m’empêcher de faire une grosse connerie. Lâcher une vague magnétique dans le couloir de l’université pouvait avoir des conséquences désastreuses. Et en plus, je venais tout juste de changer de téléphone après avoir bousillé le précédent. Je pris sur moi pour garder mon calme et je tentai de me dégager de sa prise.
– Il y a erreur sur la personne. Il faudrait songer à prendre rendez-vous chez l’ophtalmo parce que tes yeux te jouent des tours. Et je te recommande un ORL aussi, parce que visiblement, tu m’as l’air aussi dur de…
– La ferme !
Muirne me mordit une seconde fois pour m’intimer de me taire cette fois-ci. Mais c’était plus fort que moi et je n’allais certainement pas lui faire ce plaisir. Pour qui se prenait cet espèce d’énergumène ?,Je soutins son regard. Je sentis son poing se resserrer sous ma gorge et je vis sa mâchoire se crisper. Ce n’était pas le genre de mec qu’il fallait énerver. La subtilité et lui, ça faisait mille et il était bien capable de m’en coller une. Et je risquais d’avoir très mal. Je devais la jouer fine…
– Bon ! Venons-en au fait ! Tu me veux quoi ? dis-je avec aplomb.
Du coin de l’œil je vis qu’un autre joueur attendait adossé dans le couloir plus loin. Ca sentait le règlement de compte en bonne et due forme, cette affaire.
– On va aller faire un petit tour, toi et moi.
– Sans façon ! J’ai cours d'histoire.
– J’aimerais que tu me montres. Commença-t-il en passant un bras autour de mon épaule tout en m’entraînant avec lui. Parce que c’est sûr il y a du monde pour faire le mariole sur la piste devant tout le monde et devant ton pote l’écossais ! Mais tu vaux quoi sans Campbell O’Connell ? Hein ?
Je tentais de me dégager mais sa poigne se resserra sur mon épaule.
– Je n’ai rien à prouver. Fiche-moi la paix !
– Sinon quoi ? Tu vas aller chialer dans l’kilt de l’écossais ? Mais ptêtre qu’il aime bien ça en fait…
Muirne ne tenait plus en place et elle sauta de ma poche. Je n’entendis pas la suite de ses mesquineries puisqu’il me lâcha soudain et s’étala par terre. Je me tournai vers Muirne, transformée en bouquetin qui tapait furieusement du sabot sur le sol.
– Ben ! Tire-toi !
– J'vais t'tuer O’Connell !
Je ne me le fis pas dire deux fois. Je détallai dans le couloir avant qu’il n’aie le temps de se relever mais il ne tarda pas à me prendre en chasse. Et il courait vite ce con !

J’avisais la première porte au bout du couloir que j’ouvris à la volée. Muirne prit l’apparence d’un furet et se jeta dans mes bras tandis que je claquai violement la porte derrière moi.
– M’sieur Mui !
Le mur avait tremblé et le vacarme aurait même réveillé un mort.
Entendant les pas précipités dans le couloir, je m’éloignai de la porte et contournais le bureau pour mettre un maximum de distance entre l’entrée et moi.
Allen frappa de violents coups à la porte qu’il ouvrit sans ménagement.
– Sort de là O’Connell !
Muirne dans mes bras se hérissa et cracha.
Je misais sur le pion pour tenir la brute épaisse à bonne distance. Encore fallait-il qu’il sorte de sa léthargie avant que l’autre énergumène ne retourne son bureau.
  
MessageMar 24 Oct - 1:27
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Date d'inscription : 05/08/2017Nombre de messages : 101Nombre de RP : 17Âge réel : 25Copyright : Son propre instagram (BigFlo-Real)Avatar daëmon : Azula - Hibou Grand Duc
Nao MuiTake the time before it takes you
Nao somnolait sur sa chaise de bureau, tandis qu'Azula veilliait au grain en effectuant une ronde aux alentours du pole scolaire, dans la limite de ce qu'elle pouvait supporter.
*...*
Le daemonien s'amusait a imaginer un arrangement intérieur d'une future maison, avec des perchoir et des anneaux suspendu pour qu'Azura puisse se balader sans nécessiter de déployer systématiquement ses imposantes ailes.
*Nao...*
L'appartemment trembla dans son esprit, les vitres volèrent en éclats et l'empreinte immense d'une patte d'oiseau s'imprima dans le plancher, massacrant le canapé au passage. Nao ouvrit un oeil avec un sourire et s'ouvrit à sa partenaire en riant:
*Toujours le sens de...*
*Nao! Deux élèves courent vers le bureau!* l'interrompit-elle.
Il descendit les pieds du bureau et se leva de sa chaise alors que la porte s'ouvrait à la volée et se refermait plus violemment encore.
– M’sieur Mui !
Et de un, Nao vint se positionner tranquillement entre l'élève et la porte tandis que cette dernière admettait sa défaite face aux assault de ce qui semblait être un rhinocéros.
– Sort de là O’Connell !
L'élève ne sembla pas comprendre instantanément la situation aussi se laissa-t-il aller en avant le bras tendu vers celui qu'il poursuivait. Le surveillant attrapa son poignet au vol pour stopper sa course.
-Bonjour, petit rappel du règlement intérieur: Aucune agression n'est toléré ici!
Voyant qu'il hésitait sur la conduite a tenir, Nao le guida par le poignet vers un siège non loin et l'y assis, avant de se tourner vers le premier élève entré:
-O'Connell, c'est ça? Je peut savoir ce qu'il se passe?
Azula rentra dans le bureau à ce moment là, fermant la porte d'un coup de patte avant d'aller se poser sur l'épaule de son daëmonien pour y observer tour à tour les deux élèves d'un regard acéré.
  
MessageJeu 26 Oct - 22:12
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Benedict O'ConnellNothing will be the same...
Après avoir claqué la porte et interpellé le surveillant d’un ton qui trahissait mon impatience et qui requérait son concours je me fendis tout de même d’un :
– Bonjour ! agrémenté d’un sourire décoché à la hâte.
Mes parents avaient quand même pris soin de bien m’éduquer. Cependant, les pas précipités d’Allen qui retentissaient dans le couloir ne me permirent guère de poursuivre mon préambule. Par prudence, j’avais préféré m’écarter de la porte. Juste au cas où. Et je fis bien.
– Vous ne devriez pas rester… avais-je suggéré, avec une légère appréhension à l’intention de Monsieur Mui. Dans le même temps, l’autre brute épaisse était entrée, prête à se jeter sur moi. Je reculai d’un pas… par réflexe, mais mon arrière train rencontra le bureau du pion. N’allez pas croire que j’avais peur, hein ! J’étais juste pourvu d’un instinct de survie.
Muirne, elle, montrait les crocs. Elle ne se calma que lorsqu’elle me senti m’enhardir tandis qu’Allen s’asseyait docilement.
– Ca va, c’est pas une agression m’sieur ! On discutait calmement. Pas un mot plus haut que l’autre. N’est-ce pas O’Connell ? Dis-lui ! D’ailleurs on n’en a pas fini. expliqua-t-il en me coulant un regard qui disait « si tu l’ouvres, je te défonce. ». Je n’étais pas très doué pour comprendre les autres, mais il ne fallait pas être bien docte pour saisir le message vu les menaces qu’il avait proférées à mon encontre une minute plus tôt.
Toutefois, je ne me laissai pas intimider. Bien au contraire. Un petit sourire narquois pointait au coin de mes lèvres et la profonde inspiration de mon agresseur trahit son agacement et son impatience. Il se releva, dès que le pion lui tourna le dos.
– Ouais c’est ça ! pesta Muirne.
Tout en la caressant, je fis claquer ma langue contre mon palet pour la calmer. Ce n’était pas le moment de provoquer une esclandre. Pas tout de suite. J’ouvris la bouche pour répliquer quand la porte claqua une nouvelle fois à l’arrivée de la chouette. Muirne se raidit et moi aussi. J’immobilisai ma main sur son pelage fauve.
* C’est un daemon Ben. *
Sans aller jusqu’à dire que j’en avais la phobie, je n’étais jamais très à l’aise en présence de volatiles, daemons ou non.
Mon regard navigua de la chouette à la tête de monsieur Mui, puis de Allen à la chouette, puis à Mui.
– Oui. dis-je, tentant de maîtriser l’intonation de ma voix pour ne rien laisser paraître. Je…
Le visage d’Allen se fendit d’une oreille à l’autre, trop content de lui. Si cet imbécile croyait m’impressionner, il n’avait rien compris. Ce n’était pas lui qui me foutait les jetons, mais d’avantage la chouette avec ses grands yeux globuleux. Muirne me donna un coup de tête dans le bras pour me tirer de ma torpeur.
– Non… Pas un mot plus haut que…
Mon regard croisa une nouvelle fois celui d’Allen avant de se reposer sur Monsieur Mui. Je tentais de faire fi de l’oiseau.
– Disons que, je n’apprécie pas particulièrement la franche camaraderie dont fait preuve Allen à mon égard et j’ai de bonnes raisons de penser qu’il cherche à me nuire.
Le sourire disparu du visage de mon camarade et sa face se mua en grimace.
– O’Connell ! Espèce de sale petit f... !
– Vous voyez ? repris-je, l’air parfaitement innocent.
L’autre était plus que rageux, et si le pion n’avait pas été dans cette pièce, je pense que j’aurais payé cher mon affront. C’est justement pour cette raison que je me l’étais permis. J’étais fier de ma connerie.
– C'est toi qu'a commencé !
"Moi ?" demandai-je silencieusement, avec un air faussement outré.
– Tu es venu me harponner à la sortie du cours d'histoire !
– Ouais, j'aurais mieux fait de te "harponner" comme tu dis ! Tu l'aurais senti passer !
– Charmant ! Je ne doute pas une seconde que telle aurait été ton intention. Cela ne fait qu'appuyer mon propos.
– Ta gueule !
La tension montait et Allen qui s'énervait de plus en plus servait ma cause, sans s'en rendre compte. Mon regard se posa sur monsieur Mui, guettant sa réaction.
  
MessageVen 17 Nov - 8:14
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Nao MuiTake the time before it takes you
-Si ce n'est qu'une simple discussion calme, peut-tu m'expliquer pourquoi tu as essayé de passer au travers de la porte?
Le silence de l'interessé fut seulement troublé par une remarque narquoise du daemon d'Oconnel. Nao profita ensuite de ce que l'arrivée d'azula avait calmé tout le monde pour attraper deux formulaires sur une étagère:
-Je vous ferais bien remplir la paperasse que tout ça produit à ma place si c'était autorisé pour vous apprendre! s'amusa-t-il en les agitant devant lui.

– Disons que, je n’apprécie pas particulièrement la franche camaraderie dont fait preuve Allen à mon égard et j’ai de bonnes raisons de penser qu’il cherche à me nuire.
Le denommé Allen commença à tirer vers le rouge brique.
– O’Connell ! Espèce de sale petit f... !
S'ensuivit un échange plus éloignée de l'entente cordiale à chaque mot, que Nao stoppa en faisant claquer les papiers qu'il tenait lorsqu'il le jeta sur le bureau.
-Bien, puisqu'on sait maintenant qui à fait quoi, ou du moins que vous semblez enfin d'accord pour me dire vaguement ce qui s'est réellement passé: O'connell, tu recevra un avertissement pour ton comportement déplacé, nul besoin de mettre de l'huile sur le feu, prévenir ton professeur ou Azula qui patrouillait non loin à ce moment là aurait suffit.

Un immense sourire naquit sur la face d'Allen à l'ouie de ce verdict. Néanmoins la joie fut aussi brillante que passagère lorsque le surveillant se tourna vers lui.
-Quand à Monsieur Allen, il va nous faire de la retenue! La quantité restera à l'appréciation du CPE mais sache que je vais proposer au moins deux heures; la première pour comportement déplacé et agressif envers un autre élève, la seconde pour tentative manifeste d'agression...
-Dont cette malheureuse porte peut témoigner, je prends note de vos remarques Nao et vais m'occuper de Monsieur Allen, suivez moi s'il vous plait! interrompit le supérieur du surveillant qui venait de passer l'encadrement de la porte du secrétariat. Il ouvrit la porte de son bureau au fautif et lâcha une dernière instruction avant de la refermer derrière eux.
-Je vous laisse vous occuper de ce jeune homme et de son avertissement, bonne paperasse!
-Merci infiniment! répondit sérieusement Nao avant de retenir un rire à l'idée qu'Allen allait passer un sale quart d'heure.
Il alla ensuite s'installer à son bureau alors qu'Azula allait sur son perchoir se reposer les ailes.

Spoiler:
 
  
MessageDim 26 Nov - 16:24
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Benedict O'ConnellNothing will be the same...
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J’avais du mal à faire abstraction de la chouette de monsieur Mui. Sa présence me mettait mal à l’aise ; bien plus que la présence d’Allen, qui je le savais, n’avait pas intérêt de tenter quoi que ce soit à mon encontre en présence de témoins. Je disposais donc d’une immunité diplomatique sur ce point. En revanche, la chouette… elle me rendait nerveux.
Je suivis monsieur Mui du regard et je me permis tout de même de sourire à sa remarque sur le remplissage des formalités administratives que notre petite altercation engendrait. Je me mordis cependant la langue pour m’interdire de lui faire part de ce que je pensais des règlements. Ce n’était pas le moment de la ramener.

Allen ne me laissa pas le loisir de faire du zèle auprès de monsieur Mui et me réattaqua de plus belle. Je tentais de prendre le pion à parti, à mesure que le ton montait, et après avoir bien jeté de l’huile sur le feu, je finis par requérir l’intervention de ce dernier en lui lançant un regard insistant. Je n’eu pas besoin de me donner cette peine comme Allen dépassa les bornes, Mui tapa du papier sur la table.

Muirne releva la tête, outrée. Je posai ma main sur sa tête pour l’inviter au silence, tandis que je prenais sur moi pour ne pas contester tout de suite la sanction retenue contre moi. Je n’étais pas à un avertissement près, même si celui-ci me paraissait parfaitement injuste et injustifié compte tenu des circonstances. Mais je ne comptais pas me donner en spectacle devant Allen qui se ferait un plaisir de me casser la baraque.

Mon agresseur ne tarda pas à se voir sanctionné aussi, ce qui effaça son sourire niais de son visage carré. En revanche, je trouvais cela peu cher payé comparé à l’avertissement dont j’avais écopé. Je fronçai les sourcils, calculant le risque que je prenais à l’ouvrir maintenant. Je risquai fort de me retrouver en retenue avec l’autre énergumène et je tenais à préserver une certaine distance de sécurité suffisante entre lui et moi, car je savais que je n’étais pas de taille à l’affronter sur son terrain de prédilection. Il faisait deux fois ma taille, en hauteur et en largeur et je ne tenais pas à sentir la caresse des poings. Je n’étais pas un bagarreur et j’avais toujours été très nul à ce jeu là. Je préférais éviter ce genre de situations, autant que faire se peut, et sinon, la fuite était ma meilleure alliée.

Je reconnu de suite la voix du CPE qui avait déjà eu plusieurs fois le loisir de m’avoir dans son bureau, pour des faits plus ou moins similaires, car mon meilleur ami était hockeyeur et ses co-équipiers avaient tendance à ne pas pouvoir m’encadrer. Ou lorsque j’étais viré de cours pour bavardages incessants ou pour avoir tenu tête à un professeur, comme la fois où j’avais repris le prof d’histoire des civilisations sur un point de son cours, pour apporter un point de vue différent de celui qu’il nous enseignait. Il n’avait pas du tout apprécié et avait pris ma passionnante explication pour de l’insolence. Il y avait aussi la fois où j’avais foutu en rade tous les ordinateurs de la salle d’informatique, mais à ma défense, c’était un accident. Et bien d’autres. Ma grande gueule était souvent à l’origine de mes séjours dans les locaux de l’administration et elle ne me servait pas toujours.

J’attendis de me retrouver seul avec monsieur Mui pour plaider ma cause, mais je me raidis une fois de plus tandis que sa chouette se déplaça jusqu’à son perchoir. Muirne s’agita dans mes bras et je la laissai descendre. Elle se transforma en husky noir et blanc et se colla contre ma jambe après que je me sois retourné face au bureau de monsieur Mui.

– Si j’avais pu prévenir un professeur à ce moment, vous vous doutez bien que je l’aurais fait. J’ai tout fait pour éviter le conflit et j’ai couru ici dès que j’ai pu, pour vous avertir justement. Je suis navré pour la porte, je ne pensais pas qu’il me pourchasserait.
Muirne fronça le nez.
– Benedict est si naïf ! Il a une dent après toi et il ne cherche qu’une seule chose. Tu le sais bien.
J’étais bien obligé de l’admettre. Je haussais les épaules.
– Pourtant, je n’ai rien fait pour provoquer cela.
Il est venu me chercher des noises à la sortie de mon cours. Monsieur, qu’auriez-vous fait à ma place ?

  
MessageVen 15 Déc - 0:38
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Nao MuiTake the time before it takes you
Nao tourna la tête vers son daemon à l'explication du jeune Benedict. Celle-ci le rembarra néanmoins physiquement en cachant sa tête sous son aile et télépathiquement par une explication qui éclaircit le comportement récent de l'élève:
*Le moindre mouvement de ma part le stress, je ne serais pas étonnée qu'une phobie se cache là dessous...*
-Je n'aurais sans doute pas agi différemment de toi, mais sache pour ton information qu'Azura s’apprêtait à intervenir avant qu'un bouquetin vous sépare. Il ponctua sa phrase d'un coup d'oeil amusé au husky.
Il ouvrit un dossier sur l'ordinateur et repris ensuite en attrapant un stylo pour commencer la terrible paperasse:
-Cela dit de ce que je peut en lire, tu est loin d'en être à ton premier avertissement. On peut dire que l'université considère ton attitude vis à vis d'Allen de la même manière que lorsque tu as posé ton point de vue fort impressionnant à ton professeur. Je doute donc que celui que je vais t'ajouter soit un réel problème pour toi.
Il termina de remplir les deux formulaires et s'étira un brin avant de rentrer le contenu des feuilles dans le système informatique. Il s'enfonça ensuite confortablement dans sa chaise de bureau, jaugeant d'un coup d’œil l'horloge murale qui lui indiquait une tranquillité théorique de 45 minutes avant toute activité dans les couloirs.
-Si tu as un quelconque devoir à faire, je te conseille de t'y atteler dit-il en indiqua la petite table près de la chaise qu'occupait le jeune homme. Car à moins que tu ai un brillant sujet de conversation pour nous occuper, Allen risque de rester là suffisamment longtemps pour que tu finisse mort d'ennui.

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