Alaska + I'll be fine if you ever ask me

 
  
MessageDim 19 Nov - 21:45
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Date d'inscription : 19/11/2017Nombre de messages : 1Nombre de RP : 0Âge réel : 26Copyright : Morphine.Avatar daëmon :
Alaska I. WrightNothing will be the same...

Alaska Ivy Wright

« you say I drink and I smoke and I talk too much »

Identité

Nom Prénoms : Alaska Ivy
Age : 26 bougies
Date et lieu de naissance : 26 Juillet 1991 - Yamba, Australie
Nationalité : Australienne
Métier ou étude : Surfboard Shaper / Co-propriétaire d'une boutique de surf
Précision : Quelque chose que vous ne pouvez mettre nulle part ailleurs mais c'est important de le dire.

Scarlett Simoneit
(c) morphine.

Citoyen Daemonien

West


Indiquez l'espèce de votre Dæmon quelque part. N'oubliez pas qu'il en existe des milliers à travers le monde. Renseignez-vous dans ce sujet pour savoir quel animal est déjà pris.

À la suite, parlez-nous de votre Dæmon. De son caractère, du lien qui l'unit à son humain, de son physique, de ses particularités... Un minimum de vingt lignes est demandé. N'oubliez pas que le daëmon est un personnage à part entière, avec ses qualités, ses défauts, bref il est la moitié de son humain et doit donc être considéré en tant que tel.

Mensarum enim voragines et varias voluptatum inlecebras, ne longius progrediar, praetermitto illuc transiturus quod quidam per ampla spatia urbis subversasque silices sine periculi metu properantes equos velut publicos signatis quod dicitur calceis agitant, familiarium agmina tamquam praedatorios globos post terga trahentes ne Sannione quidem, ut ait comicus, domi relicto. quos imitatae matronae complures opertis capitibus et basternis per latera civitatis cuncta discurrunt.

In his tractibus navigerum nusquam visitur flumen sed in locis plurimis aquae suapte natura calentes emergunt ad usus aptae multiplicium medelarum. verum has quoque regiones pari sorte Pompeius Iudaeis domitis et Hierosolymis captis in provinciae speciem delata iuris dictione formavit.

Caractère

Un moment de plaisir alors que le monde s’écroule, un rire qui retentit dans le vacarme, un moment de fraîcheur en pleine tempête, un écho qui retentit entre les quatres murs. Un moment ou une vie d’insouciance? Mais cet éclat est bientôt suivi par d’autre alors que son bonheur contamine les gens présent, qui jusqu’alors, tremblait sous la rage de la tempête. Ta voix cristalline s’élève de nouveau, suivi par de nouveaux rires. Tu n’aime pas sentir cette peur qui glacent le sang chez les tiens. Tu aimes mieux s’occuper du bonheur des tiens que celui de ton coeur. Tu aime voir les sourires sur les visages, entendre des éclats de rires dans l’air, des murmures de satisfaction. Ce sourire qui apparaît si souvent, alors qu’une répartie cinglante fait glousser ton voisin de droite. Tu te blottit contre lui, heureuse d’entendre ce son si apaisant du battement cardiaque. Tu parle d’aventure, encore. Décrivant mers et montagnes, de voyages au delà de la terre, de vagues qui se brisent et se refoulent, de tentes près de ravin, de grattement de guitare dans la nuit nuire et de bonheur sans fin.

La tête de ton daemon sur les genoux, les mains enfoncé dans le poils de sa nuque, tu rêve de pays nouveaux. Sautant sur le malfaiteur, heureuse d’avoir l’occasion de te bagarrer de nouveau dans les éclats de rires. Arrogante et sarcastique, tu te fera un plaisir de t’entraîner dans les pires aventures et les pires bagarres. Et parfois, parfois ton sourire s’estompe, ton rire s’arrête et tu regarde le vide, tu contemple le passé, ce trou un peu noir où t’as bu ta douleur, où t’as plongé dans la drogue, l’alcool et le sexe pour oublier que t’avais mal, pour oublier que votre quatuor est devenu trio, pour oublier que t’avais perdu une partie de toi. T’es redevenu celle que tu étais avant, du moins, c’est ce que tout le monde croit, parce qu’on se le dise, t’es experte dans l’art de ne montrer que ce que tu veux bien, de cacher tes émotions derrière dix couches de rire, et trente couches de blagues sarcastique bien placé.
Nom du Pouvoir


Ici vous décrirez le don de votre daëmonien. Attention, en aucun cas le don est contrôlé par le daëmon. A la limite il peut se répercuter sur lui, mais le daëmon ne contrôle jamais le don. Il peut cependant aider son daëmonien à se concentrer, se calmer, s'énerver etc etc.
Soyez le plus précis possible, n'hésitez pas à nous décrire quelques situations d'utilisation de ce don, qu'on le comprenne dans son entièreté.
Gardez aussi en tête que le don peut évoluer avec le personnage, et que sa maîtrise a un rapport direct avec l'expérience, l'âge et la maturité de son possesseur.
Votre don doit avoir des inconvénients et des avantages pour que l'ensemble soit harmonieux. Pas de grosbill quoi ;)

Mensarum enim voragines et varias voluptatum inlecebras, ne longius progrediar, praetermitto illuc transiturus quod quidam per ampla spatia urbis subversasque silices sine periculi metu properantes equos velut publicos signatis quod dicitur calceis agitant, familiarium agmina tamquam praedatorios globos post terga trahentes ne Sannione quidem, ut ait comicus, domi relicto. quos imitatae matronae complures opertis capitibus et basternis per latera civitatis cuncta discurrunt.

In his tractibus navigerum nusquam visitur flumen sed in locis plurimis aquae suapte natura calentes emergunt ad usus aptae multiplicium medelarum. verum has quoque regiones pari sorte Pompeius Iudaeis domitis et Hierosolymis captis in provinciae speciem delata iuris dictione formavit.

Il était une fois

Prélude, 1991
Soir de tempête, nuit d'orage. Cri qui déchire le silence de la nuit, peur et tristesse se sentent dans l'air. Nouveau-née, emmitouflé dans les couvertures qui ne te cache guère, cachée dans les toilettes publiques d'une vieille station d'essence. Personne ne saura jamais qui sont tes parents, ni même pourquoi on t’as laissé là, mais on se doute que c’est peut-être à cause du petit daemon à tes côtés. On vous ramasse, doucement, vous ramenant en sécurité, vous donnant un avenir totalement différent de ce que tu aurais dû avoir. Et puis, tu gagne trois grand frères au passage, la petite dernière d’une famille un peu différente.

Plusieurs dizaine d'années plus tard, alors que vous n'êtes plus que trois, le grand ménage de votre appartement, alors que vos mains farfouille dans les vieilles boites qui trainait dans la chambre du défunt, celle que vous avez finalement décidé de ranger, ensemble. Au fond de la boite, vous trouvez de vieilles cassettes entremêlé avec les plus récente, vos souvenirs de votre enfance, votre passé imprimé sur des films. Et toi, petite Alaska, tu prends la boite, sans même consulter tes frères, tes meilleurs amis, et tu l'amène dans le salon, bien décidé à mettre un peu de joie dans vos coeurs trop lourd.

Australie, 1992
i can show you what you wanna see and take you were you wanna be
Quatre petits monstres en couche-culotte apparaissent sur de minuscules planches de surf. L'un couché sur sa planche, refuse de se lever, alors que les deux autres se lance à l'eau au moindre ballottement des vagues. Les rires éclatent de nouveau. Un moment de bonheur infini. Ils ont tous abandonné, retournés sur la plage, les trois petits bouts se jetant dans les vagues, des rires pleins la gorge. Une seule, la seule fille en fait, est resté sur sa planche, un petit oiseau perché sur son épaule. Un air de détermination sur le visage, essayant tant bien que mal de ne pas tomber, de rester droite. Un cri de surprise, un sourire resplendissant alors qu'elle se tient toute seule, debout sur sa petite planche. On se pousse, se félicite, elle as réussi.

Australie, 1997
through the night, burn the flames, the world will know our names
Une petite tête blonde souriante, une glace à la main. Près de lui, un petit garçon pousse un cri de joie, d'excitation alors qu'au loin, une filette sort de l'eau, planche de surf à la main. Un grand sourire éclaire son visage, courant vers l'homme tout près. Un rire le secoue alors que la petite plonge vers son paternel, le faisant tomber. Trois autres diables suivant la première presque aussitôt, l'homme se retrouvant enterrer sous quatre enfants surexcité. Le silence se fait alors qu'au loin, on entend les résultats de la compétition. Un hurlement de joie, un cri d'excitation, un moment de bonheur extrême alors que la plus jeune du lot se retrouve sur les épaules de son père, un petit écureuil sur les siennes, se dirigeant vers le podium.

Australie - 2007
i crash my car into the bridge
Une jeune femme, les cheveux blonds délavé. Elle sourit à la caméra, assis sur une voiture neuve, rouge, scintillante. La voix grave de l'homme, qui tient la caméra, retentit "Montre nous tes talents de conductrice ‘Laska''. Un rapide doigt d'honneur, aussitôt caché alors qu'une voix féminine se fâche et ordonne d'être un peu respectueuse. La jeune femme part avec le sourire alors qu'elle monte dans la voiture, plonge la clé dans le contact et s'enfonce dans le mur de la maison. Alors que les rires heureux et les cris d'encouragement retentissait quelques secondes plus tôt, le silence ce fait tout à coup pesant. Le luminaire accroché sur le mur de la maison se détache soudainement, tombant en fracas sur le capot. Quelqu'un glousse, essayant d'être discret, mais bientôt l'hilarité générale alors que sur l'écran, l'image devient flou sous le rire du caméraman. La jeune fille sort de la voiture, penaude, mais elle ne peut s'empêcher de répliquer au premier qui se moque d'elle "Au moins, moi, elle n'a pas tomber en bas du ravin, blondinet.''

Australia, 2008
we are the reckless, we are the wild youth
L'aube se lève sur une image granuleuse, l'océan scintillant de milles feu sous l'or doré. Ici et là, des corps étendus, une mer de cadavres de bière. Alors que la caméra tourne, qu'un gros plan se fait sur l'un des quatre jeunes, le derrière dans les air, le corps dans une position improbable, le vent se lève, les vagues leurs lèchent les pieds. On peut voir une jambe dépassant du sable un peu plus loin, une touffe blonde luisante sous le soleil levant, un bras sur ses yeux. Un gémissement sourd alors que la caméra pointe sur deux autres cadavres. L'une est étendue dans son vomit tandis que son frère pousse des hurlements de rires qui ne semblent pas avoir une raison valable. Elle se tait soudainement, se collant sur sa voisine blonde qui ne semble pas la remarquer. Une scène de déchéance humaine glorieusement filmer. On peut entendre une femme d'âge mure, leur mère visiblement, leur promettent les pire tourments du monde.

Australie, 2008
i ain't gonna wait around
Chaos. Quatre sacs à dos de voyage sont alignés contre le mur, tous plein à craquer. On entend des cris de joies, des pleurs, des rires. Le visage d'une jeune blonde apparaît devant la caméra, un grand sourire vers l'homme qu'elle considère comme son véritable père. Un à la fois, ils prennent leurs sacs respectifs alors qu'on les embrassent, leurs souhaitent bonne chance. L'homme à la caméra s'approche lentement, transférant l'appareil dans les mains de sa fille alors que tout devient flou. On voit des billets d'avions en gros plan. Alaska. L'image réapparaît, un homme embrasse la jolie blonde, lui souhaitant bon voyage, alors que tout prêt une femme pleure, un sourire aux lèvres. Ils reviendront dans quelques semaines, heureux, fatigués, les souvenirs intégrés dans leurs mémoires.

Hawaii, 2009
We're setting fire to our insides for fun, to distract our hearts from ever missing them.
Le monde semble s'effondrer, les uns cris des ordres, les autres se tiennent en retrait. Une civière rouge dans le sable teinté de sang. Des cheveux blonds éparpillé, une main qui gît, inerte, une plaint béante. La caméra est au sol, oublié, mais elle tourne et tourne et tourne. Elle filme l'image d'une femme qui pleure, d'un sauveteur hébété, d'un ambulancier débordé, de pansements en sang. Une planche de surf déchiqueté au loin, les vagues qui viennent se jeter sur les récifs là où les vagues avaient emporté celle qui gisait inerte au sol. Nul ne sait comment elle as survécu, le manque d’air, les courants qui frappe contre les bord tranchants des récifs. On murmure, chuchote, on dit que c'est un animal qui l'as sortit de l'eau, mais pour tous, se sont des racontars, personne ne connait la vérité, mais pour les membres fermé du cercle de la famille, tous savait que c'était West qui lui avait sauvé la vie. Mais, eux-même ne comprenne pas, même West n'aurait pas pu la sauver, elle était resté beaucoup trop longtemps sous l'eau. Dans la précipitation, quelqu'un donne un coup de pied sur la caméra, l'écran craque, se fendille, éclate avant de devenir noir. Et au loin, on entend le murmure silencieux, les prières et la sentence qui tombe. ‘'Elle restera peut-être paralysée.''


Australie 2010
My worst distraction, my rhythm and blues
Une chambre d'hôpital, le soleil qui perçait entre les rideaux, une femme endormit sur le lit simple qui meuble la petite pièce. Une autre entre sur la pointe des pieds, une boule de poils gigotante dans les mains. Elle se retourne vers le cameraman, un doigt contre les lèvres, le sourire jusqu'au oreille. Elle lève la couverte au pied et dépose la petite créature dans les draps. Elle se démène sous les couvertes, chatouillant de son petit nez froid, sa queue touffu se trémoussant avec plaisir alors qu'un cri de surprise résonne dans la chambre, cherchant la cause de tout ce raffut. Un rire qui éclate, cristallin, doux, rauque, comme s'il n'avait pas fait apparition depuis longtemps. Le rire, contagieux, se répand comme poudre à canon. Et tous le savent d'une manière ou une autre que West as pris sa forme finale, que le petit renard blanc espiègle qui se démène dans les draps ne changera plus de forme. Et alors qu'il s'arrête soudainement, fixant Alaska dans les yeux, sérieux pour une fois. Personne d'autre n'entendent ce qu'ils disent, mais on se doute que la discussion tourne autour du don d'Alaska, déclanché presque six mois auparavant.

Merkeley, 2011
I don't want to know who I am without you
Un petit renard blanc entre dans l'appartement lumineux, un rire retentit non loin alors que deux hommes transporte un divan dans un grand salon. Tous s'y installe, la caméra est mise sur une tablette, oublié. Mais elle filme. Une discussion qui se transforme en chamaillerie, en rire et en murmure. On sort un petit pot d'une boite, obligeant l'un d'entre eux à mettre de l'argent dedans. Le renard revient, se frotte sur la blondinette et se couche sur elle, la tête sur les genoux du jeune blond. Sur la table de salon, les papiers d'inscriptions, pour l'université du coin, traînent. Demain, les boites seront toutes débarrassé, les plantes installées, les décorations posées, la peinture séché, mais pour l'instant, les murmures se prolongent, s'éternisant. Ils se sont réfugié à Merkeley après la révélation, fuyant l'Australie et les compétitions de surfs, décidant de se rescencer et de mener une nouvelle vie.

C'était la dernière cassette, vous aviez déposé la caméra après votre déménagement, et vous aviez vécu une vie relativement tranquille. Chacun allant en cours, chacun sa vie, jusqu'à l'éclatement de la guerre civile, jusqu'à la chute du conseil, jusqu'à ce qu'un l'un des votre meurt. Jusqu'à ce que votre famille éclate en un million de morceaux, incapable de les recoller, incapable de remettre en place le casse-tête de votre vie. Et toi, Alaska, t'étais partie dans le fond du gouffre, l'alcool, la drogue, les nuits, toute les nuits, au lit avec des étrangers, pour oublier la douleur, pour oublier ta perte. Jusqu'à ton overdose, jusqu'à ce que finalement, tu te réveille finalement, avant de perdre le reste de ta famille, avant de perdre tes deux derniers frères. Ce sont eux qui t'on amené dans l'atelier, qui ton mis un pain de mousse polyuréthane dans les mains et qui t'on laissé aller. T'as repris tes esprits, t'as arrêté les excès, t'as pris ton courage à deux mains et t'es revenu vers eux et doucement, tu t'es remis au surf, t'as pris ta douleur et tu l'as mise dans la fabrication des planches. Maintenant, tu passe des heures dans ton atelier, et encore plus d'heure sur ta propre planche au milieu de la mer. Et y'as West, qui s'asseoit en avant de toi alors que tu surf les vagues, alors que tu tente de ne faire qu'une avec les vagues et la mer. C'est tes frères qui ont eu l'idée d'ouvrir la boutique pour que tu puisse vendre tes oeuvres, toi tu fabrique les planches, eux s'occupe du reste, c'est tes frères qui t'ont sauvé au final.


Qui tire les ficelles

Pseudo/Prénom : starsovermountain / Myriam
Âge : 23 bougies, bientôt 24 parce que j'aime ça vieillir et me rapprocher de mon quart de siècle
Double Compte : Nooope
Activité sur le forum :Je dirais 3 sur 7 en règle général (malgré que ça pourrait être plus, mais je veux vraiment pas faire de faux espoir)
Comment as-tu connu le forum ? PRD mon amour ♥️
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Et si je te demande le code du règlement ?
  
MessageDim 19 Nov - 22:35
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Date d'inscription : 20/11/2015Nombre de messages : 818Nombre de RP : 111Âge réel : 23Copyright : Av: Anaé. © | Sign: Solosand © & me.Avatar daëmon :
Aelya FeredenLiving like we're renegades
Bienvenue à toi
Si j'adore ton daemon, je suis carrément amoureuse de ton headcanon J'ai bien hâte de découvrir la suite de ta fiche, en espérant que tu te plaises parmi nous **
  
MessageLun 20 Nov - 1:10
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Date d'inscription : 08/06/2014Nombre de messages : 1672Nombre de RP : 173Âge réel : 22Copyright : ShiyaAvatar daëmon :
Liberty B. SeagardBeautiful kinectic rainbow
Bienvenue j'ai validé ton code hâte d'en apprendre plus sur ton perso
  
MessageLun 20 Nov - 3:48
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Date d'inscription : 18/05/2016Nombre de messages : 510Nombre de RP : 61Âge réel : 25Copyright : Aki' (me)Avatar daëmon : Berger Allemand
Ryan FarellMODO• We can be HEROES
Just for one day
Bienvenue

J'adore ton choix de daemon et d'avatar, ces deux là vont trop bien ensemble! J'ai hâte d'en apprendre plus sur ta petite, et comme elle est proprio d'une boutique de surf, il faudra voir pour un lien avec mon DC Finnegan, qui est gardé côtes^^

Bon courage pour la suite de la rédaction
  
MessageLun 20 Nov - 8:50
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Date d'inscription : 05/08/2017Nombre de messages : 78Nombre de RP : 9Âge réel : 24Copyright : Son propre instagram (BigFlo-Real)Avatar daëmon : Azula - Hibou Grand Duc
Nao MuiTake the time before it takes you
Bienvenue parmi nous et bonne fin de fiche ^^
  
MessageLun 20 Nov - 18:23
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Date d'inscription : 03/02/2017Nombre de messages : 204Nombre de RP : 33Âge réel : 20Copyright : Kyky!!Avatar daëmon :
Nollaig E. O'MalleyNothing will be the same...
Hello Bienvenue surtout! Ton perso' s'annonce bien, hate d'en découvrir plus ;) Bon courage pour le reste de la rédaction
  
MessageLun 20 Nov - 21:11
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Date d'inscription : 22/11/2012Nombre de messages : 3241Nombre de RP : 155Âge réel : 23Copyright : Ronron (avatar) ; .TITANIUMWAY (signature) + Nora Roberts & Victor Hugo (citations)Avatar daëmon : Tatouage de phénix sur l'omoplate gauche. Un phénix qui s'enflamme.
Kayla P. LaneFire burns into me
It consumes me
Bienvenue !

Han le renard polaire, ça me rappelle de bons souvenirs
Bon courage pour ta fiche et bonne continuation :D
  
MessageLun 20 Nov - 23:40
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Date d'inscription : 30/09/2017Nombre de messages : 44Nombre de RP : 3Âge réel : 24Copyright : MarelleAvatar daëmon :
Matèu A. VoulantNothing will be the same...
Bienvenue parmi nouuuus **
  
MessageMar 21 Nov - 18:03
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Date d'inscription : 06/07/2017Nombre de messages : 149Nombre de RP : 18Âge réel : 21Copyright : aahorAvatar daëmon :
Kala JeffersonNothing will be the same...
ça promet de jolies choses ici en tout cas bienvenue et bon courage pour la suite ! hâte de voir inrp
  
MessageLun 27 Nov - 11:00
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Date d'inscription : 07/11/2017Nombre de messages : 22Nombre de RP : 0Âge réel : 36Copyright : AlyciajasminAvatar daëmon :
Phyllis RobinsonNothing will be the same...
Shipsterns ! Shaper girl !? Du Nose au Tail avec un rocker parfait ?! …je craque, je VEUX une board made by Alaska I. ! Je vais adorer la lecture de ta fiche...

Bienvenue !

Shak'
  
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