Neuf personnes sur dix aiment le chocolat ; la dixième ment. # Phyllis

 
  
MessageLun 22 Jan - 21:22
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Date d'inscription : 08/06/2014Nombre de messages : 1791Nombre de RP : 180Âge réel : 23Copyright : ShiyaAvatar daëmon :
Liberty B. SeagardBeautiful kinectic rainbow
Et merde ! plus assez de chocolat en poudre dans la boîte pour se faire un chocolat chaud. Liberty pousse un soupir, c'est le week-end et elle a la flemme en ce samedi après-midi d'aller au supermarché non loin de chez elle pour en acheter. Il fait gris et froid à l'extérieur, le vent souffle fort, son qu'elle a toujours apprécié et qui l’apaise quelles que soient les circonstances. Cet élément de la nature arrive même à calmer Canaö qui a beaucoup d'énergie à revendre. C'est un temps à rester à l'intérieur avec une bonne boisson chaude entre les mains. Un temps à se lire un bouquin dans un fauteuil avec un plaid. Elle n'a pas envie de thé, ça elle sait qu'elle a du stock, elle en a toujours. La jeune femme pensait vraiment qu'il en restait. Non, ce n'est pas possible, il doit forcément y en avoir. Elle se relance donc dans les recherches dans les placards de la cuisine. Non, vraiment il n'y a que ce fond qui reste. Elle a vraiment envie de boire un chocolat chaud au point qu'elle a presque l'odeur qui flotte dans ses narines et le goût dans la bouche. Elle sait que tant qu'elle n'aura pas assouvi son désir elle n'arrivera pas à se concentrer sur autre chose. La bio-kinésiste n'a pas envie d'aller jusqu'à la cafétéria, ça voudrait dire sortir. Elle retourne dans sa chambre, enfile une paire de chaussettes chaudes qui vont avec son vieux jogging qu'elle utilise uniquement dans son studio, un pull ressemblant à un gros tricot de couleur beige qu'elle affectionne particulièrement pour sa chaleur et sa douceur, une paire de baskets grises « Où est-ce qu'on va ? » parce que bien sur l'un ne va pas sans l'autre « Juste chercher un chocolat chaud à la machine en bas. Il n'y a plus assez de poudre pour en faire … tu en veux un ? » « Pourquoi pas. » le panda roux saute sur ses pattes puis descend du lit où il somnolait d'un simple bond. « Il reste des marshmallows ? » « Oui. » « Super ! »

Avec un korvapuusti ça serait bien meilleur. Ah ! Comme la Finlande lui manque, son pays natal qu'elle aimerait bien revoir encore une fois. Sa mère savait si bien les faire. Depuis son arrivée à Merkeley, la jeune femme à la chevelure bleue a remis les pieds là-bas une seule fois avec comme objectif premier, reprendre contact avec son aînée qui a pris ses cliques et ses claques depuis quelque temps déjà pour retourner dans la demeure familiale. Liberty s'est inquiétée plus d'une fois du silence de sa sœur, a-t-elle seulement lu l'une des lettres que sa petite sœur lui a envoyées ? Bien entendu, la Seagard ne reproche pas – totalement – Helena de ne plus avoir communiqué avec elle, après tout, à une époque il lui est arrivée de faire la même chose, à son plus grand regret. Autre regret de la surdouée, leurs relations n'ont jamais été idylliques. Dommage. Elle espère que ça ira mieux entre elles lorsque Helena reviendra en Amérique. Au moins, depuis sa visite surprise elle entretient une correspondance avec la blonde, à son plus grand bonheur ! Liberty se souvient de chaque instant passé en Finlande, son enfance, ses parents, sa sœur, les rires, la joie, le bonheur. Et tout ça a été détruit avec la disparition de leurs parents. Malgré les années qui sont passées sans nouvelles d'eux, Liberty garde espoir de les revoir un jour. Elle grande chirurgienne, lui chef d'une puissante entreprise. Elle n'a pas grandi dans le besoin et a toujours eu l'amour et l'attention de ses parents. Certains peuvent bien dire qu'elle vit avec des illusions, qu'elle n'est pas réaliste, que ses parents sont sûrement morts à l'heure actuelle, mais si quelqu'un s'avisait de dire de telles choses, la Seagard se contenterait d'ignorer les propos, campant fermement sur ses positions. Ses parents sont vivants, ça ne peut en être autrement. On n'a jamais retrouvé de corps, donc, pas de cadavre, pas morts ! Un jour, ils seront retrouvés et sauvés ! Tant qu'aucun policier ne vient pas frapper à sa porte pour lui annoncer leurs décès elle peut bien se permettre d'espérer.

Au foyer il n'y a pas tant de monde que ça et juste quelques personnes devant les distributeurs de boissons. Satisfaite, elle se dit qu'elle n'aura pas trop longtemps à attendre et pourra remonter rapidement dans son studio avec son chocolat chaud, ou plutôt ses chocolats chauds vu qu'elle compte aussi Canaö. Ça va être d'un compliqué d'ouvrir la porte … mais elle saura se débrouiller comme d'habitude ! Il suffira de déposer les gobelets par terre le temps d'ouvrir son appartement, puis de les reprendre. Son âme est assise tranquillement à ses côtés, attendant sagement leur tour, qui comme la Finlandaise s'en doutait, ne tarde pas à venir. Connaissant les goûts de son daëmon, la jeune femme sait déjà ce qu'elle doit commander, ou plutôt la dose de sucre à mettre dans le liquide. Pour elle, elle n'a pas besoin d'autant de sucre que lui, elle aime ressentir le chocolat plus que le sucre, son intensité est plaisante et rarement écœurante pour la Seagard. D'une main, elle tient le gobelet brûlant – entre ses doigts – du panda roux, tout en commandant de l'autre le sien. Ses yeux fixent le liquide couler dans le contenant en plastique blanc, elle écoute le bruit de la machine, ça a quelque chose de rassurant, elle ne saurait dire pourquoi, mais c'est rassurant. D'un geste souple, elle saisit le second verre, prête à partir. Porte-monnaie en poche, elle n'a pas eu à dépenser beaucoup, pas que Liberty soit radine loin de là, en plus de ça, elle ne manque pas d'argent, mais on ne peut pas dire qu'elle fait partie des personnes les plus dépensières, même si elle n'hésite pas à dépenser lorsqu'elle fait du shopping. Activité qu'elle fait une fois de temps en temps. Au moins, quand on vient d'une famille riche, on n'a pas à se soucier de ses fins de mois. Mais la jeune femme n'est pas du genre à se vanter d'avoir de l'argent, ni même à explicitement le montrer. Liberty est quelqu'un qui se veut le plus normale possible et vivre une vie simple tout en apportant sa contribution au monde, car selon elle, c'est la moindre des choses lorsqu'on est doté d'un qi supérieur à la moyenne.
  
MessageJeu 15 Fév - 12:08
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Date d'inscription : 07/11/2017Nombre de messages : 38Nombre de RP : 5Âge réel : 37Copyright : AlyciajasminAvatar daëmon :
Phyllis RobinsonNothing will be the same...
Une bourrasque glaciale balaye son visage, s’engouffre au creux de sa nuque faisant naître sur sa peau un frisson désagréable. Ses doigts gelés en réajustant l’écharpe autour de son cou profitent de la chaleur qui s’en émane et s’y attardent alors que ses yeux se posent inquiets sur son daëmon emmitouflé. Heureusement ils sont enfin arrivés à destination. Face à eux un bâtiment imposant se dresse. D’un geste déterminé Phyllis ouvre un des battants de la lourde porte et se faufile dans le couloir de l’entrée suivie de près par Pomelo. Leur attention est aussitôt attirée par le bruit de portes battantes un peu plus loin qui s’entrouvrent difficilement. Ils restent en suspens et sursautent lorsque de leurs embrasures s’extirpe soudainement une…

Peluche avec des gobele… ?!
…Yétis, sauve qui pe….MMmmmh !

Phyllis entrave d’un réflexe de survie le museau de son Pom’ et l’attire derrière un petit renfoncement en luttant pour ne pas éclater de rire.

Chut ! Réfléchis un peu trouillard, un yétis qui se paye une boisson dans un campus ?
Il peut être que domestiqué évidement, je suis bête…
Non mais t’es sérieux là ?!


Tout en continuant la conversation, elle se penche faisant preuve d’une discrétion absolue, pas même une mèche de ses cheveux ne dépasse. Et après une observation minutieuse, ce qui semblait être un gros nounours n’est en fait qu’une jeune fille dont elle envie déjà l’énorme pull en tricot cocon. Un sourire échappe à ses lèvres encore rougies par le froid en observant l’inconnue visiblement encombrée mais suffisamment adroite pour ne pas renverser le contenu de ses tasses. Quand tout à coup son champ de vision est obstrué par…

On n’est pas dans le remake de Cyrano alors remballe ton museau !
Je veux voir moi aussi !
…Et moi ne pas me faire repérer ! Bon, allez passe, qu’est que t’es chiant !


Ils échangent leurs places en un ballet de corps ridicules consistant à se tortiller comme deux serpents s’accouplant ( S’accouplant ! Si la narratrice pouvait trouver une métaphore moins…) Les oreilles de Pomelo sous son bonnet frétillent en apercevant la mini peluche blotti au milieu des poils tricotés. Leurs regards parfaitement synchronisés les suivent alors qu’ils s’éloignent.

Pfff …Tout ça pour une maman et son bébé koala !

Phyll’ en reste bouche bée. Son daëmon depuis toujours a su faire de moments anodins, des aventures extraordinaires. Son imagination sans borne et son manque total de discernement en sont largement la cause. C’est ce savant mélange qui les a fait combattre des dragons aux ailes géantes, chevaucher des plaines à dos de Yak, défier des remparts acérés, grimper, tomber, presque voler et flirter dangereusement avec l’interdit aussi… pour ne jamais perdre la trace de ces chimères qui auront été finalement bien moins à leur portée que celle d’Arezzo.

On les connaît !

Elle se penche à nouveau furtivement. Il a raison, ils les ont déjà croisés à de nombreuses reprises lors de leurs joggings et alors qu’elle tente de se remémorer le visage de la joggeuse, les traits du sien se façonnent à son effigie.

Oui, c’est elle !
Admire le chef d’oeuvre mon Pomelo…


Ils pouffent de rire. Le faciomorphisme reste leur jeu préféré sans aucun doute. Pom’ les yeux brillants prends un ton solennel

Tant pis pour l’exploration des lieux, je vote pour la filature de la…
Puis s’interrompt avant de reprendre
..Pourquoi est-ce que une maman koala se déguiserait en fille ?


Phyll manque d’éclater de rire et c’est au prix d’un effort surhumain qu’elle garde son sérieux. Les larmes au bord des yeux, elle prend une grande inspiration avant de continuer sérieuse et mystique

…Je n’en ai absolument aucune idée mais quelque chose me dit que son regard roule tout autour d’eux, puis le fixe en accompagnant sa révélation "Tout est connecté..."

Les yeux de Pom’ s’écarquillent alors qu’il regarde tout autour de lui en répétant très convaincu

"Tout est connecté…"

Elle lui assène aussitôt une tape sur le haut de la tête en riant

Aïe -Aïe ! En choeur

Faut que t’arrêtes de regarder tes conneries holistiques à la télé, mon pauvre !

Et après un long soupir désespéré mais amusé, elle rajoute

Notre cible va disparaitre dans les méandres de ce bâtiment et on va perdre sa trace si…
…Alors go, go go !


Sans plus tarder elle emboite le pas à Rambo Pomelo grisée par la situation avec toujours sur son visage les traits de la cible. Les voilà arpentant les couloirs, dos plaqués au mur, avançant furtivement sur la pointe des pieds/pattes…
  
MessageVen 9 Mar - 3:15
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Date d'inscription : 08/06/2014Nombre de messages : 1791Nombre de RP : 180Âge réel : 23Copyright : ShiyaAvatar daëmon :
Liberty B. SeagardBeautiful kinectic rainbow
Canaö est descendu de l'épaule de sa daëmonienne sachant que son poids peut mettre en péril les deux gobelets et qu'il est plus utile en bas. Il trottine donc devant elle, ouvrant la voie pour lui éviter des obstacles. Ni l'un ni l'autre ne remarquent qu'ils sont observés, ce n'est vraiment pas l'une de leurs priorités. Ils s'en fichent qu'on les regarde ou non, avec la chevelure régulièrement colorée de la daëmonienne il est habituel que les regards se posent sur elle. Ce n'est pas par désir d'attirer l'attention – en tout cas, si ça l'est, alors ce n'est pas conscient – mais parce qu'elle aime bien les colorations que Liberty a tendance à changer la couleur de sa chevelure. Rares sont les fois où ses cheveux ont eu la chance de pouvoir être dans leur teinte naturelle. Heureusement, la jeune femme a découvert des produits naturels qui sont très efficaces pour le changement de couleurs, ainsi, elle n’abîme pas ses cheveux ou en tout cas, beaucoup moins qu'avec des produits chimiques. En ne renversant aucune goutte du nectar des deux contenants tout en marchant, la jeune femme en porte un à ses lèvres pour en boire une longue gorgée, y laissant une marque brunâtre sur ses lèvres qu'elle s'empresse d'effacer en y passant sa langue. * Il est bon ? * * Tu sais bien que oui. * * J'ai hâte d'en boire ! Je suppose que si j'en veux un autre on ne redescendra pas hein ? * * En effet, je n'ai pas trop envie de faire des allers-retours toute l'aprèm. Il faudra que tu t'en contentes. * D'un coup d’œil Liberty regarde l'écran indiquant à quel étage est l'ascenseur, tout en haut de l'immeuble. Bah ! Un peu de sport ne leur fera pas de mal ! En plus, leur studio n'est pas situé bien haut, juste au second étage. Elle se détourne donc des portes métalliques pour se diriger vers l'escalier juste à côté.

De nouveau c'est le panda roux qui ouvre la marche de sa démarche dandinante, il lance quelques mots à chaque fois qu'ils rencontrent quelqu'un pour lui signifier de faire attention, après tout, il y a un liquide précieux à ses yeux dans l'un de ces verres et il est hors de question qu'il soit renversé ! Il fait aussi attention à ce qu'on ne le touche pas. Par le passé il a déjà ressenti la souffrance due au toucher d'une personne autre que sa daëmonienne sur lui, et hors de question que ça recommence ! Heureusement, il n'y a pas de porte à ouvrir, l'escalier étant ouvert, il mène à chaque étage aux appartements. Une fois devant le leur voilà que Liberty doit prendre une décision. Pas facile d'insérer une clé dans une serrure lorsque l'on a les deux mains prises. Elle pourrait bien essayer de les mettre dans une main, mais elle sait d'avance que ce sera un échec cuisant, catastrophique même ! Alors la jeune femme à la chevelure colorée décide de les poser au sol l'espace de quelques instants, juste le temps de pouvoir faire apparaître l'entrée de l'appartement. Elle sent l'impatience de son âme depuis qu'ils sont arrivés devant la machine à café, alors elle se dépêche de ramasser les godets avant qu'une catastrophe n'arrive, parce que le petit panda se précipite déjà dans leur logement, direction la cuisine ! Avec un sourire et un geste des fesses, elle fait claquer la porte. Elle s'occupera de la ferme correctement dans quelques instants. Heureusement que la poignée n'est pas maniable de l'autre côté, qu'il faut avoir une clé et pousser pour pouvoir entrer dans leur appartement car ça serait quelque chose qui pourrait sans aucun doute angoisser la jeune femme, que quelqu'un puisse rentrer avec une certaine facilité chez eux. Il lui faut de la sécurité pour se sentir en sûreté. Direction donc la cuisine pour mettre le chocolat chaud dans un bol, puis elle fermera les verrous, et au passage, enlèvera ses chaussures et son pull.
  
MessageVen 30 Mar - 10:39
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Date d'inscription : 07/11/2017Nombre de messages : 38Nombre de RP : 5Âge réel : 37Copyright : AlyciajasminAvatar daëmon :
Phyllis RobinsonNothing will be the same...
L’air perplexe de Pomelo, lorsque le petit nounours prend les devants en ouvrant la voie comme le font ces véhicules avec leurs panneaux « convoi exceptionnel » me fait sourire. Il ne le quitte pas des yeux. Ses prunelles dansent au rythme du popotin qui se dandine fièrement

Mais, ce n’est pas un bébé Koala, regarde Phyll, c’est un Panda !
J’irai même jusqu’à dire “roux”

A peine ma phrase terminée Pomelo fait demi tour se précipitant vers la sortie. Je jette un coup d’oeil rapide aux cibles disparaissant derrière les portes de la cage d’escalier en grommelant puis rattrape le pétocheux par son écharpe

M’enfin qu’est ce que tu fais, on va les perdre !
On arrête de les suivre, ce ne sont pas des herbivores !
C’est un daemon comme toi, il ne va pas te bouffer et puis je ne crois pas qu'il mange de la viande. Je suis même sûre que le kangourou que tu es à un goût de frousse trop prononcé pour son palais !
Arrête de te moquer, je te rappelle qu’on ne sait rien des gens comme nous, on n'en fréquentait jamais avant, à part…
…C’est toi qui va arrêter, Pom’ tu es ridicule, tu t’en rends compte quand même !
Je me rends compte qu’avant j’étais exceptionnel et que maintenant, je ne suis plus que banal.
Mais qu’est ce que tu racontes, si c’est une de tes ruses pour me faire abdiquer, je préfère te prévenir ça ne marchera pas !
Ah non, vraiment…
Ses grands yeux noisette me fixent brillants de larmes alors qu’il fait exagérément trembler sa babine inférieure. Je tape du pied, en fronçant les sourcils mais
Tu m’agaces…
On pourra faire un détour par les bois de Merkeley en rentrant ?
Il a retrouvé tout son entrain et histoire d’enfoncer un peu plus le clou, il s’éloigne en sautillant et dandinant des fesses.
Tu t’es encore faite avoir ma pauvre idiote…
Je cours jusqu’à être à son niveau et lui lance avec cette envie de l’étrangler au bout des doigts.
C’est parce que tu ne voulais pas monter les escaliers, c’est ça ?
Il prend ce sourire horriblement irrésistible dont il a le secret pour me faire craquer
N’oublie pas à quel point tu m’aimes, mon petit ouragan…
Elle ne saura jamais qui était réellement cette jeune fille aux cheveux ciel et alors qu’elle continue à s’éloigner, l’imposant bâtiment semble n’être plus qu’un mirage.

  
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