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Audrain Faust - f*** les titres

 
  
MessageVen 9 Fév - 23:00
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Date d'inscription : 08/02/2018Nombre de messages : 22Nombre de RP : 7Âge réel : 32Copyright : IliryaAvatar daëmon :
Audrain FaustNothing will be the same...

Aubrain Faust

« Ici, une petite citation »

Identité

Nom Prénoms : Faust Audrain
Age : 22 ans, 23 en fin d'année
Date et lieu de naissance : 24 décembre 1995
Nationalité : Américaine
Métier ou étude : Possède à groupe de rock + petits boulots au black pour arrondir les fins de mois
Précision : #TeamAudrain *tire la langue*

Alexander Calvert
(c) Illyra

Citoyen Daemonien

Agata, anciennement Patate


Agata aura mis longtemps à se stabiliser. Il faudra attendre les 18 ans d’Audrain pour qu’elle se fige sous la forme d’une belette. D’ailleurs l’humain n’a pas trop compris, sur le moment, pourquoi elle avait pris cette forme. Ce plus petit des carnivores, n’est pas très impressionnant avec ses 17 cm de long et ses 70 grammes. Sa robe brune et blanche sur le dessous n’est pas non plus des plus originale. Bref, elle est quelconque dans sa catégorie et, il faut avouer, qu’Audrain s’attendait à quelque chose de plus imposant… De plus tape à l’œil.

C’est avec quelques recherches qu’Audrain apprend que les belettes sont des suractives, aussi bien le jour que la nuit. Qu’elles ont un rythme de vie frénétique et qu’elles ont toujours besoin d’être en mouvement, les femelles ne devant compter que sur elle-même pour survivre ainsi qu’assurer la vie de sa descendance. Bon ok, Audrain ne pense faire des mioches mais, dans le fond, il trouve qu’Agata a choisi la forme la plus adéquate.

Pour ce qui est de son caractère… Pff. Audrain vous dira qu’elle le saoule, qu’il s’en sortirait bien mieux sans elle et qu’elle est plus une source d’ennui qu’autre chose. Bizarrement Agata dira exactement la même chose de son humain. Par contre si quelqu’un s’avise de faire la même réflexion, elle aura les deux sur le dos. Ils peuvent se critiquer entre eux, s’envoyer des piques et s’engueuler mais personne d’autres ne peut le faire. Agata est loyale et très attachée à Audrain, sans pour autant avoir besoin de le dire toutes les deux minutes.

Elle est vive et spontanée, ne reculant pas devant quelque chose à faire surtout si ça peut être dangereux et non conseillé. En fait, c’est même mieux quand c’est comme ça. Cela dit, elle reste beaucoup plus mesurée qu’Audrain, préférant envisager et dire que les choses peuvent mal tourner. Au moins, si c’est le cas, elle pourra dire fièrement qu’elle avait prévenue.

Contrairement à son humain, Agata n’est pas d’un tempérament violant. Ça c’est l’image et la carapace que s’est forgé Audrain au fil des expériences mais, de base, il n’est pas comme cela non plus. Par contre, si on vient l’attaquer, elle répondra de la même manière. Ce n’est pas une victime non plus ! Agata est une belette joueuse, qui aime s’amuser, faire des blagues – parfois pourries… souvent – qui s’attache beaucoup plus facilement qu’Audrain. Mais là encore, c’est parce qu’elle ne sait pas construit cette barrière qu’il met entre lui et le reste du monde.


Caractère


Audrain aurait pu être le gamin sans histoire, ses expériences ont en décidé autrement.

Au début, il était ce gamin qui se planquait quand son père débarquait à la maison, qui n’osait rien dire quand le patriarche était présent et qui jouait en silence pour ne pas faire de vague et éviter une crise violente. Des coups, par son père, il n’en a pas eu beaucoup parce que sa mère faisait tampon. Un tampon marqué d’encre bleue chaque jour. Et puis, cette figue violente est partie de la maison et, là, le gamin, il a vu sa mère revivre. De ce jour, il s’est dit que jamais il ne serait la victime, jamais il ne baisserait la tête et s’oublierait par peur d’une personne.

Aujourd’hui, Audrain est clairement un con. Vous voyez, celui qui est sûr de lui, qui parle mal, qui se moque et qui est bien trop souvent bagarreur. Ne pas être dans ses petits papiers c’est s’assurer qu’il ne fera aucun effort envers vous. Et s’il veut être chiant, il sait très bien comment s’y prendre… Il excelle même dans cette discipline.

Le gars est un impulsif qui ne réfléchit pas quand il parle ou quand il fait quelque chose. Ça lui semble une bonne idée sur le moment, c’est suffisant pour lui. Et le moins qu’on puisse dire c’est qu’il ne fait pas les choses à moitié, Audrain est un passionné qui ne laisse pas de place aux compromis. Quand il a une idée en tête, très clairement, il ne l’a pas ailleurs. Ce qui lui vaut d’être quelqu’un de rancunier – ajouté à ça qu’il n’oublie rien – et qu’il peut vous mener la vie dure parce qu’il estime que vous avez déconné avec lui. Et le moins qu’on puisse dire c’est qu’il peut se montrer très tenace, surtout quand il s’agit d’être con.

Cela dit, il peut être ce con qu’on aime détester. Audrain n’a pas que des mauvais côtés, ces derniers découlent surtout d’une carapace forgée avec le temps pour ne pas avoir à souffrir. Se faire détester c’est son premier moyen de défense pour ne pas avoir à s’attacher. Parce que, oui, il le sait très bien, s’attacher c’est vivre un abandon et ça… ça il n’arrive pas à y faire face. Et quand cette carapace se brise, il se révèle être particulièrement loyal… Ok, il est aussi très possessif et ça peut être un peu dur à vivre mais c’est seulement parce qu’il ne veut pas voir la personne partir et qu’il ne sait pas comment gérer ce genre de relation. En fait c’est un mec qui est vrai, autant dans ses sentiments positifs envers quelqu’un, que dans ses colères envers cette même personne. La mesure, ce n’est vraiment pas son fort.

Il aime également dépasser les limites et, là encore, ça s’applique à tous les domaines. Que ce soit dans des défis à la con, dans une rébellion contre le système ou quand il s’agit d’ingérer diverses substances. C’est un adepte des soirées démesurées par l’ambiance, l’alcool, et les drogues. Il ne sait pas faire autrement que de tout vivre à fond.


Petites choses à noter.

Il a monté un groupe de rock qui fait des petits concerts dans des bars ou dans des petites salles de concerts. Ce n’est pas une grande renommée pour le moment mais ça paye les soirées. Il enchaine cependant divers petits boulots, qu’il ne garde jamais longtemps à cause de son caractère, et souvent non déclaré pour assurer un peu de revenu.

C’est un tatoué.
Sur son avant-bras on trouvera une belette lovée autour d’une pomme de terre.
Sur son mollet la tête de Chuck Norris qui vient d’un pari à la con avec des potes. L’idée était de mettre plusieurs prénoms de célébrité dans un chapeau et ils devaient se faire tatouer la personnalité qu’il piochait. Et je peux vous assurer qu’il n’a pas eu la pire personne.
Sur l’intérieur de ses avants bras une moitié de guitare qui en forme une entière quand il rejoint ses bras.
Et divers autres petits tatouages qui veulent plus ou moins dire quelque chose.



Partage de données mentales


Le pouvoir d'Audrain consiste à emmagasiner des informations pour pouvoir les transmettre par la suite. En gros, son cerveau stock ce qu'il voit, entend, ressent et ainsi de suite pour, ensuite, pouvoir partager cette information avec une autre personne de manière mentale. A terme, il pourra même aller chercher des informations chez quelqu'un pour se les envoyer à lui mais, étant donné la maîtrise que cela demande, il n'y est pas encore.

Le problème c'est qu'Audrain n'a absolument rien comprit à son pouvoir. Si vous lui demandez ce qu'il peut faire, il vous parlera très fièrement de mémoire absolue, de cette capacité à se rappeler un souvenir en fouillant dans un coin de son cerveau. Ni lui, ni Agata, n'ont pris conscience que cette particularité était, en réalité, la conséquence de ce pouvoir et non pas l'aboutissement.

D'ailleurs, Audrain ne trouve pas que ce pouvoir est toujours cool. Certes faire revenir une tablature dans son esprit a un côté bien pratique mais, quand il s'agit des informations sur son enfance, c'est une autre histoire. Il ne se contente pas de revoir des images comme un spectateur, il se souvient aussi des émotions ressentis sur le moment. Il y a des choses qu'il n'a clairement pas envie de revivre. Et c'est sans parler de la douleur. Plus il remonte loin dans cette sorte de base de données, plus il aura mal à la tête. Le genre de maux de tête qu'un aspirine n'arrive pas à calmer et qu'il soulage, trop souvent, dans de l'alcool ou dans d'autres substances illicites.

Souvent, quand il ressort une information Audrain se retrouve comme déconnecté de la réalité. Il peut avoir l'air figé, perdu dans ses pensées. Et, quand il s'agit d'un souvenir intense – douloureux ou, au contraire, joyeux – il peut avoir beaucoup de mal à se sortir de ce ressentiment. En clair, il peut donner l'impression d'avoir des sauts d'humeurs qu'on n'explique pas forcément.

S'il n'a pas encore eu l’occasion de transmettre un souvenir, probablement parce que son pouvoir est apparu tardivement, il va très vite en faire l'expérience. Cela dit, Audrain est quelqu'un de trop fier pour admettre qu'il a pu se planter sur l'explication concernant son pouvoir. Il y a donc fort à parier qu'il va penser que son pouvoir se détraque plutôt que de chercher une autre explication.


Il était une fois


L'histoire de votre personnage est une étape importante à ne pas négliger qui nous permettra d'en savoir plus sur votre personnage. Cela peut se faire à la manière d'un journal intime ; par points relatant les faits les plus importants ; à la première, deuxième ou troisième personne du singulier... en bref faites vous plaisir sur la forme! Nous vous demandons simplement un minimum de trente lignes et de rester cohérent avec le concept du forum. N'hésitez pas à faire un tour du côté des annexes, elles vous seront utiles pour construire votre personnage !

- Dans votre récit, n'oubliez pas de nous raconter de quelle façon a vécu votre personnage la médiatisation mondiale (le 1e aout 2011) révélant au reste du monde l'existence des Dæmoniens.
- Pensez à parler de votre recensement ou au contraire de votre refus d'être recensé.
- Précisez aussi l'apparition de votre pouvoir, ce n'est pas toujours facile à vivre.
- Quand votre daemon a fixé son apparence (s'il est stabilisé), que s'est-il passé ? N'oubliez pas que durant leur enfance, le daëmon changeait probablement souvent d'apparence, jusqu'au jour où il s'est finalement stabilisé. En général les daëmons se stabilisent lors d'un événement fort, autour de la majorité de leur humain. Mais à vous de romancer tout ça, tant que ça reste logique et plausible.
- Et enfin... comment votre personnage a t-il connu Merkeley ?

Mensarum enim voragines et varias voluptatum inlecebras, ne longius progrediar, praetermitto illuc transiturus quod quidam per ampla spatia urbis subversasque silices sine periculi metu properantes equos velut publicos signatis quod dicitur calceis agitant, familiarium agmina tamquam praedatorios globos post terga trahentes ne Sannione quidem, ut ait comicus, domi relicto. quos imitatae matronae complures opertis capitibus et basternis per latera civitatis cuncta discurrunt.

In his tractibus navigerum nusquam visitur flumen sed in locis plurimis aquae suapte natura calentes emergunt ad usus aptae multiplicium medelarum. verum has quoque regiones pari sorte Pompeius Iudaeis domitis et Hierosolymis captis in provinciae speciem delata iuris dictione formavit.



Qui tire les ficelles

Pseudo/Prénom : Elysia
Âge : 2 fois le minimum à avoir pour être sur le forum.
Double Compte : Nooon. je suis seule dans ma tête.
Activité sur le forum : On oublie le mercredi et le week-end en journée. Ce sont les jours consacrés au mini tsunami. Le reste du temps c'est free.
Comment as-tu connu le forum ? J'ai fais une demande sur Facebook, Lulla a débarqué avec son prédef et PAF ça à fait des chocapics.
Un commentaire ? Un avis ? Une suggestion ? Quoiqu'il arrive, il ne faut pas croire Lulla. A part ça, rien à signler
Et si je te demande le code du règlement ?
  
MessageVen 9 Fév - 23:00
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Audrain FaustNothing will be the same...

Histoire


24 Décembre 1995, le noël le plus pourri du monde.


Katherine n’a pas voulu aller à l’hôpital par peur de montrer une énième ecchymose sur son corps, sur son ventre plus particulièrement. Elle n’a pas envie de répondre à des questions ou que l’on s’intéresse à son couple et encore moins sur les penchants addictifs de son mari. Il faut la comprendre, William n’a pas toujours été comme ça. D’accord, dans sa jeunesse, il était considéré comme de la mauvaise graine en prenant les mauvaises décisions, en utilisant le mauvais vocabulaire et en essayant trop de substances différentes. Mais il avait été attentionné à une époque, il avait tout fait pour séduire Katherine en se montrant sous son meilleur jour. Elle avait succombé.

Ses doigts se crispent sur le vieux canapé du taudis qu’ils occupent alors qu’une nouvelle contraction arrive. Katherine n’en veut pas de cet enfant, pas dans ces circonstances et encore moins avec William pour père. Elle regrette, maintenant, de ne pas avoir eu le courage de partir. Pourtant, ses valises elles les avaient faites, il y a deux ans, avec un courage qu’elle ne se connaissait pas mais… Mais son mari était rentré plus tôt. La dispute qui avait suivie, elle préfère l’oublier parce qu’elle avait été la pire de toutes. La future mère serre les dents pour étouffer un cri à cette nouvelle contraction. William dort dans la pièce à côté, elle ne doit pas le réveiller, il ne doit pas voir ça. Ce bébé, elle ne peut pas le garder pour qu’il ne devienne pas une sorte de punching-ball quand William aura trop bu. C’est sa façon à elle d’être une mère responsable et de protéger cet enfant qui va bientôt naitre.

Ses muscles lâchent et, assisse sur une vieille moquette, elle n’arrive plus à retenir un cri. Son accouchement, seule, n’a même pas réveillé William. Il a vraiment abusé de la boisson et des drogues la veille. Comme par réflexe elle porte l’enfant contre elle alors que son regard dérive sur la cuisine, sur l’évier qu’elle pourrait remplir d’eau ou sur le congélateur. Elle sait que c’est la meilleure solution qu’elle peut lui apporter, sa meilleure preuve d’amour. Katherine ferme les yeux, cherche à s’en persuader encore et encore. Elle finit par se lever et c’est un cri, comme une plainte, qui attire son attention. Sur le sol, près de l’endroit où elle se trouvait, un petit chiot se tortillait en même temps que le bébé dans ses bras.

Un daemonien…

Le père de Katherine en était aussi et, elle se souvient de sa mère qui lui disait à quel point ces gens étaient importants, qu’il fallait les protéger quoiqu’il arrive. Qu’ils étaient un peu comme un cadeau de Dieu. En réalité, cette mère n’était pas des plus objectives étant donné le culte qu’elle vouait à son mari mais, honnêtement, ça reste l’excuse – même débile – pour ne pas passer à l’acte. Et Katherine, elle prend toutes les excuses qu’elle trouve parce que, dans le fond, elle ne veut pas se séparer de ce bébé. C’était le sien.

« C’est quoi c’bordel ? »
« Notre fils. »
« Et c’truc ? » William, encore embrumé montre le chiot au sol.
« Je me suis dit qu’il pourrait avoir un compagnon qui grandirait avec lui. »

William se dit que c’est bien un truc de gonzesse ça, nullement interpellé par la venue d’un fils. C’est entre le café, la clope et un rail de coke, que se pose la question du prénom. L’un veut Efrain, l’autre Aurélien, ce qui se finit par Audrain. Bienvenue dans la famille Faust !

Les sept premières années d’une vie. (1995-2002)

« C’tait pas un clébard ? »
« Non, ça a toujours été un cochon d’inde. »

Katherine s’est trouvée une nouvelle force, avec l’arrivée de son fils dans sa vie, celle de pouvoir regarder son mari et lui mentir ouvertement pour couvrir la nature de son enfant. La plupart du temps, William ne voit même pas les changements chez le daemon d’Audrain et, quand c’est le cas, il n’est pas compliqué de lui faire croire qu’il a halluciné. Avec se qu’il s’enfile à longueur de journée, elle n’est même pas certaine qu’il fasse la différence entre un chien et un perroquet.

Audrain, de son côté, ne comprend pas trop ce qui se passe. Il entend bien sa mère quand elle lui explique qu’il ne faut pas parler de la relation qu’il peut avoir avec Patate – oui, c’est le genre de prénom débile qu’on donne quand on est gamin – mais il ne sait pas trop pourquoi. Il l’écoute attentivement quand, le soir, elle vient se glisser près de son lit pour lui raconter des histoires sur les daemonien. Il se berce avec ces histoires et essaye d’oublier que, quelques heures plus tôt, sa mère n’avait pas la voix aussi douce quand son père tentait de lui « faire comprendre » les choses.

Le gamin ne peut pas vraiment prendre son temps pour grandir. Il apprend vite à devoir se cacher sous une table, ou n’importe quel meuble quand son père rentre. Il sait parfaitement se masquer les yeux quand il voit sa mère s’interposer quand il a eu le malheur de se montrer devant William. Et il a tout le loisir de découvrir son quartier de New York quand aucun de ses parents n’est à la maison. Sa mère refuse qu’il aille à l’école à cause de Patate et ça le saoule de rester dans l’appartement. L’avantage d’être un gamin c’est qu’il suffit de faire coucou à un commerçant pour avoir un gâteau. C’est toujours ça de gagné. L’inconvénient, c’est que quand on ne lui donne rien, il a tendance à chaparder et ça, par contre, ça attire l’attention. Enfin, un gamin tout seul, avec son animal de compagnie – c’est ce que pense les gens – ça attire forcément l’attention.

Audrain a un peu plus de 6 ans quand une assistante sociale frappe à la porte. C’est le vieux barbu, de l’épicerie du coin, qui a fini par l’appeler en voyant trop souvent le gamin livré à lui-même. Par réflexe, Audrain s’est refugié sous la table en cachant son rat dans les mains. La femme ne met pas longtemps à comprendre qu’il y a un problème dans cette famille, surtout quand elle voit les bleus s’accumuler sur Katherine au fil de ses visites. C’est surtout William qui est dans la ligne de mire de l’assistante sociale. Il finit par sortir un matin et… Et, en fait, il n’est pas encore revenu à ce jour.

Rentrée 2002, une nouvelle vie commence.

« Et toi, tu restes bien dans sa poche, sans te faire voir. »

Patate, sous forme de souris, n’aime pas trop qu’on lui donne des ordres. Une petite langue se tire avant d’aller se cacher comme il a été demandé parce que, dans le fond, elle l’aime bien Katherine. On ne lui décernera jamais la médaille de la meilleure mère, pourtant elle a de quoi le mériter pour s’être autant interposée entre William et Audrain. Encore plus maintenant qu’elle se démène avec tous les boulots qu’elle peut trouver pour avoir de quoi remplir le frigo, payer le loyer et les affaires scolaires. Audrain soupire, plus par principe qu’autre chose, quand elle essaye d’arranger sa coupe de cheveux. C’est son premier jour d’école de toute sa vie et, honnêtement, y a que Katherine qui stresse. Ça ne lui plait pas trop mais c’est l’accord qu’elle avait trouvé avec l’assistante sociale : un boulot et l’école pour le gamin.

Ce premier jour d’école sera à l’image de sa scolarité : chaotique. C’est ce jour là qui comprend ce que signifie l’abandon de son père. Non, il ne parle pas du boulot de son paternel, ni des batailles de neige qu’ils peuvent faire ensemble et encore moins de fois où il a fait semblant de faire conduire le gamin. Tout ça, il ne connait pas et se sent un peu en marge des autres élèves. Puis il est nouveau alors on lui pose tout un tas de questions.

« Et ta mère elle fait quoi ? »
« Ben là, elle fait le ménage dans un hôtel. »
« Mon père il dit que les femmes de ménage ce sont aussi des… »

Il n’a pas le temps de finir sa phrase que le poing d’Audrain c’est écrasé sur son nez. On ne critique pas sa mère. Peut-être qu’il n’allait pas faire de critique mais, dans le doute, il vaut mieux donner le ton tout de suite. Puis, c’est difficile à expliquer mais ressentir le côté fier de Patate, ça lui donne des ailes. Un autre élève décide de venir défendre son pote et, en moins de 3 minutes, tout ça se finit en bagarre générale. Audrain savait bien que sa mère avait perdue son temps en essayant de le recoiffer.

ça c’est fini avec le directeur et sa mère qui a écouté sans broncher, hochant la tête à tout. Arrivé à l’appartement, elle n’a rien dit sur ce qui venait de se passer. Le problème de Katherine – même s’il ne le sait pas encore – c’est qu’elle est incapable de lui crier dessus. Les séquelles d’un homme violent se traduisent de différentes manières. Audrain comprend qu’il est intouchable, c’est que c’est ingrat un gamin à cet âge-là. Le soir, il entend sa mère pleurer alors qu’elle pense qu’il est endormi. Après une discussion avec patate, qui vole sous la forme d’un oiseau pour se dégourdir, ils en viennent à la conclusion qu’elle pleure à cause d’eux. Audrain se dit que c’est de sa faute si William s’est barré, s’il n’avait pas autant trainé seul, l’assistante sociale ne serait pas venue. S’il n’avait pas frappé ce gamin, sa mère n’aurait pas été obligé de quitter son boulot pour le récupérer.

La culpabilité. Un sentiment pas vraiment objectif qui, pour Audrain remonte jusqu’à sa naissance. S’il n’était pas né, sa mère serait partie plus tôt au lieu de rester pour être certaine que son fils ait un toi sous la tête. Et tous les problèmes qui ont découlé de cette décision n’aurait jamais existé. La culpabilité c’est ce qui vous fait prendre un nouveau virage dans votre vie… Pas dans le cas d’Audrain qui se dit que plus il va être difficile, plus il y aura de chance qu’on enlève sa garde à Katherine. Elle sera enfin libre de vivre sa vie, celle qu’elle mérite. En tout cas, tout ça lui semble très logique.


Naissance d’un enfant vraiment chieur

Patate trouve que c’est un peu extrême comme décision, surtout après tout ce qu’à fait Katherine pour eux. Audrain n’en démord pas, c’est la meilleure solution. Il devient un enfant turbulant, n’hésitant pas à en venir aux poings pour un oui ou pour un non. L’école est un bon moyen de pression aussi, alors il décampe dès qu’il en a l’occasion et, comme le gamin qu’il est, sourit à chaque nouvelle lettre d’absence. Ça devient même une sorte de défi, tous les mois il doit en avoir plus que le mois précédent. Y a des acteurs qui veulent collectionner les oscars, lui c’est les lettres d’absences qu’il affiche fièrement dans sa chambre.

En 2006, il va sur ces 11 ans et c’est à cette période que, en errant dans les rues, il se retrouve à la bibliothèque de son quartier. Franchement il s’en tape de la bibliothèque mais il fait chaud à l’intérieur et puis il n’y aura personne pour l’emmerder. Sauf qu’il bloque à l’entrée, devant un clochard qui gratte sur une guitare pour un peu de thune. Il ne sait pas vraiment ce qui l’attire chez cet homme : le fait qu’il soit rejeté et tout seul dans son coin, ou cette façon de faire de la musique. En vrai, il n’y connait rien à la musique mais, là, tout de suite, ça l’interpelle. Du coup, c’est assez spontanément qu’il s’assoit à côté du type en lui filant le sandwich qu’il a tiré à un autre élève avant de se barrer. Les deux ne prononcent pas un seul mot, Audrain se contente d’écouter sans bouger pendant plus d’une heure. Un sacré exploit quand on connait le gamin.

Cette sorte de relation dure pendant presque deux semaines où Audrain se ramène tous les jours avec un truc à manger ou à boire. Ce n’est qu’après cette période que l’homme décide de lui expliquer le fonctionnement d’une guitare, comment faire des notes ou des gammes. Le gamin il se prend au jeu et revient encore et encore pour ces petits cours improvisés. Quand il rentre le soir, il se voit baver devant la vitrine d’une boutique de musique. C’est toujours le regard baissé et déçu qu’il dépasse le magasin en se disant qu’il n’aura jamais assez d’argent pour se payer une guitare.

Les années passent et le gamin devient un adolescent pour qui les choses changent. Si son caractère avait une tendance à l’isoler, ça devient autrement. Maintenant, il y a une sorte de respect et de craintes dans les autres jeunes de son âge. Il multiplie les plans débiles, les défis à la con et la consommation un peu trop excessive d’alcool. Pas que d’alcool d’ailleurs. Tout est bon pour avoir de nouvelles expériences et pour épater la galerie. Surtout que, il ne faut pas se voiler la face, les mauvais garçons ça attire les filles comme un aspirateur. Il ne va pas s’en plaindre.

ça fait presque 5 ans qu’il mène cette vie à 100 à l’heure mais que, quoiqu’il arrive, il se pointe tous les jours à la bibliothèque. On est en Aout 2011 quand la nouvelle tombe. Vous savez, ce qu’on appelle la Grande Révélation. Cette vérité qui explique aux gens qu’il existe des humains avec des daemons. En accord avec Patate, les deux décident de ne pas se montrer ouvertement. Du moment qu’elle peut prendre diverses formes, Audrain continue de la cacher pour voir ce que va donner cette révélation. Autant dire que ses premières impressions ne sont pas des meilleures parce que, en se pointant à la bibliothèque, il ne trouve personne devant les marches. C’est en courant qu’il entre dans la bibliothèque pour aller voir la vieille de l’accueil.

« Il est où ? L’homme qui est toujours devant. »
« Ce paria ? Ils l’ont emmené, lui et son abomination. »
« QUOI ? »
« Tu en as entendu parler petit, ces… Ces… » Elle semble chercher ses mots. « Ils ne sont pas normaux tu sais. »

Audrain va pour exploser, pour expliquer la vie à cette espèce de grogniasse qui se permet de critiquer quelque chose qu’elle ne connait pas. C’est Patate, qui du fond de sa poche, le calme en lui disant que ça ne sert à rien, qu’il allait s’attirer des problèmes… A eux d’eux, qu’il est préférable de faire profil bas sur ce sujet. Aubrain sert les dents et va pour partir quand la vieille l’interpelle.

« Hey. Tient. » Elle sort une guitare de sous le comptoir. « Il n’a pas arrêté de hurler qu’on devait te la donner… Mais si j’étais toi, je la brûlerais. »

L’idée de la frapper ou de la brûler avec lui traverse l’esprit. Au lieu de ça, il récupère la guitare et quitte un lieu dans lequel il ne remettra jamais les pieds.

De La grande révélation à l’Université

Audrain aura 16 ans à la fin de l’année et, il regarde sa mère avant de passer sur Patate. Les deux sont contre lui, il en est certain, sinon pourquoi est-ce qu’ils prôneraient de se cacher ? Katherine trouve que c’est trop dangereux de s’afficher avec un daemon ces derniers temps. Patate dit que son manque de stabilisation peut poser un souci et les entrainer à se faire remarquer. Audrain soupire, ça le saoule carrément cette histoire. Il ne devrait pas avoir à se cacher, c’est une fierté d’être ce qu’il est, non ? D’être ce qu’ils sont !

« Ouais, ben pourquoi t’es toujours pas stabilisé aussi, toi ? »
« Je souligne ton manque de maturité, faut croire ! Et, par conséquence ton incapacité à prendre une bonne décision. »

Audrain décide de plier à la demande des deux personnes qui, finalement, sont les plus importantes dans sa vie. Pendant presque un an, il va continuer à vivre cacher. La situation ne lui plaisant guère, autant dire qu’il se plonge un peu plus dans l’alcool, les drogues, les filles et la musique. Cependant il multiplie les conneries, ce qui lui vaut pas mal de petits problèmes.

Il faut attendre 2012 et la révélation d’une université qui sonne comme une terre d’asile pour qu’Audrain puisse enfin vivre comme il l’entend. Sa mère va se saigner pour l’envoyer là-bas, marquant une rupture entre eux. Jamais il n’aurait pensé que la quitter soit aussi compliquée malgré tous les efforts qu’il avait mis en œuvre pour tenter de la faire sortir de sa vie. Il accepte d’aller là-bas en se disant que, maintenant, Katherine allait enfin pouvoir vivre pour elle.

Lindwuen University 2012-2014

Il soupire, alors que son premier jour de cours approche, Patate est sous la forme d’une poule. Elle aurait pu faire mieux que ça quand même, bien que dans le fond elle se fiche surtout d'Audrain. Nouvelle université. Nouvelles têtes. Tout à refaire, alors elle lui fait penser à un coqs dans une basse-cour. Pour être honnête, il s’adapte plutôt bien à cette nouvelle vie, le fait de ne pas avoir à cacher Patate est une vraie révélation pour lui. Il compense le fait qu’elle ne soit pas sous une forme définitive et qu’il n’est apriori doté d’aucun pouvoir, par une force de caractère et une proportion à faire chier le monde qui frise la perfection.

Il monte vite un petit groupe de musique et, sur ce groupe, vient se greffer d’autres personnes pour créer une petite bande de potes dont la devise semble être « ne pas avoir froid aux yeux ». Ils enchainent les soirées trop arrosées et les défis à la con. Il a 17 ans quand elle vient se rejoindre au groupe. Elle en a 15. Deux ans de différence ça semble dérisoire mais, à cet âge-là, c’est un véritable faussé. N’empêche que la petite Lulla, elle lui tourne autour et il s’en balance pas mal dans un premier temps. Trop petite, trop gamine… Dit le gars dont le daemon change encore de forme. Mais voilà, elle insiste, elle a une vraie place dans ce groupe d’amis et… Putain, faut bien l’avouer, y a quelque chose de plaisant d’avoir l’impression d’être une sorte de dieu vivant dans les yeux d’une fille.

Alors ouais, il finit par s’y intéresser. Enfin, au début c’est surtout son égo qui est interpellé par la jeune Lulla. Et puis, forcément, ils finissent par se mettre ensemble même s’il n’y croit pas trop au début. Elle sera une fille parmi les autres, rien de plus.

« Une belette, sérieusement ? » Dans le fond, il s’en fiche. Patate peut être ce qu’elle veut, il aime. Mais il faut bien qu’il puisse la taquiner.
« C’est pas ça le plus important. »
« Ah ? »

Non, pour patate, le plus important c’est pourquoi elle s’est fixée, pourquoi maintenant. Audrain, lui, ne veut pas y penser parce qu’il a peur de comprendre la raison de son changement. Lulla et lui c’est devenu quelque chose de sérieux, dans le sens où s’est devenue une relation à laquelle il tient. Elle est volontaire, vraie, et complètement barge. Patate dira que c’est elle la raison, c’est Lulla qui les a enfin fait grandir un peu dans cette folie qu’est leur couple. Audrain refuse, par fierté et liberté, que cette fille soit la cause de ce nouveau changement.

« Tu sais quoi, on s’en balance. On devrait plutôt te trouver un vrai prénom. »
« Patate, c’est pas un vrai prénom ? »
« Agata ? »
« Pour rappeler Agathe, le deuxième prénom de Katherine. »
« Ouais, c’est ça. »

Audrain se garde de lui dire que c’est surtout le nom d’une variété de pomme de terre même si, la très récemment nommée Agata, l’a déjà compris.

Lulla et Audrain… Disons qu’on comprend que ça va être la merde quand on commence à citer du Louanne qui chante « on s’aimait trop pour s’aimer bien ». La relation est passionnée, trop. Il n’y a pas vraiment de compromis, ça s’aime autant que ça se hurle dessus. N’empêche que la petite Lulla, elle s’est bien installée dans sa vie de type volage. Même en 2013 quand on commence à parler recensement et qu’il hurle, à qui veut bien l’entendre, qu’il ne faut pas aller s’inscrire sur une petite liste qui va être plus dangereuse qu’autre chose, il n’arrive pas à lui en vouloir de le faire quand même. Bon ok, il a hurlé, la dispute est à mettre dans le top 10 mais… Mai sil l’accepte parce que c’est elle.

En 2014, il est décidé que le recensement est obligatoire si on veut rester en ville. Audrain refuse de se plier à une obligation. C’est une personne et il ne doit pas avoir à justifier de cette petite âme qui a élu domicile dans une belette. Lulla l’aime, elle lui dit, elle lui promet de le suivre. Comme un con, il croit tout ce qu’il dit. Alors on peut se la jouer dramatique, genre il a attendu dans les bois toute la nuit, sous une pluie battante traduisant l’état de son petit cœur… Mais, en vrai, il n’y a pas une goutte de pluie cette nuit-là, il a attendu comme un con – ça il veut bien se l’admettre – et il a continué d’y croire avant qu’Agata commence à lui faire comprendre que Lulla a menti.

C’est bête, les choses se seraient peut-être mieux passées s’il avait senti une hésitation de la part de la belle, si elle lui avait dit de partir seul. Mais non, au lieu de ça elle avait menti outrageusement. Et si y a bien une fois il ne fallait pas le faire, c’était bien à ce moment-là. Et pas le moindre petit grondement de tonnerre pour traduire le bruit qu’avait dû faire son cœur en comprenant qu’elle ne viendrait jamais. Mais Audrain, il est fier le bonhomme, alors il se dit que ce n’est pas grave. Vous savez ce qu’on raconte : une de perdue, dix de trouvées. Il pourra la remplacer quand il veut, comme ça, en un claquement de doigt. La persuasion c’est bien mais le choc de la rupture, bien brutale, entraine – enfin – l’apparition de son don, prouvant par la même occasion que ce n’est pas si anodin que cela. Il se souvient de tout, de chaque mot, chaque regard, chaque expression… Et, ça bordel, c’est dur.

2014 à nos jours…

Il se renferme pendant un temps, entouré de rebelle il se lance encore plus dans cette cause. Dans le fond il en veut à ce recensement obligatoire parce que ça lui a fait perdre Lulla, même s’il avance d’autres arguments avec lesquels il est d’accord aussi. A côté, il remonte un groupe de musique et trouve assez pratique de se souvenir de toutes les partitions qu’il a pu voir. Le groupe arrive à faire quelques petits passages dans des bars et autres, ce qui lui permet de gagner un peu de thune en cumulant avec des petits boulots à droite et à gauche.

Il faut attendre 2016 et le nouveau recensement… Enfin surtout la chute de la rébellion, pour qu’il se décide enfin à se recenser. Bon, en vrai, il n’en a pas envie mais s’il veut maintenir le groupe et pouvoir avoir un semblant d’existence, il est bien obligé de le faire, non ? Surtout que, dans sa petite tête, commence à germer l’idée de retourner à Merkeley. Alors quand son groupe à une opportunité d’aller là-bas pour un petit concert, autant dire qu’il est loin de refuser cette offre. Il aura bien le temps de regretter ce choix…


  
MessageSam 10 Fév - 19:30
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Date d'inscription : 07/10/2016Nombre de messages : 346Nombre de RP : 39Âge réel : 23Copyright : Elastic Heart / Arya (pour Teddy)Avatar daëmon :
Stella HemingwayMODO• Nothing will be the same...
Bienvenue bon courage pour ta fiche
  
MessageSam 10 Fév - 21:35
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Date d'inscription : 18/08/2017Nombre de messages : 256Nombre de RP : 60Âge réel : 28Copyright : BenedictAvatar daëmon : La Prince
Lulla C. PietruNothing will be the same...
* pose ses valises de groupies *

Tu frôles la perfection darling ( et pas juste quand tu passes à côté de moi
  
MessageDim 11 Fév - 12:24
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Date d'inscription : 22/11/2012Nombre de messages : 3280Nombre de RP : 157Âge réel : 23Copyright : lux aeterna sur Bazzart (avatar) ; .TITANIUMWAY (signature) + Nora Roberts & Victor Hugo (citations)Avatar daëmon : Tatouage de phénix sur l'omoplate gauche. Un phénix qui s'enflamme.
Kayla P. LaneFire burns into me
It consumes me
Bienvenue !

Bon courage pour ta fiche
  
MessageDim 11 Fév - 16:27
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Date d'inscription : 18/05/2016Nombre de messages : 575Nombre de RP : 61Âge réel : 25Copyright : Aki' (me)Avatar daëmon : Berger Allemand
Ryan FarellMODO• We can be HEROES
Just for one day
Bienvenue sur LD!
C'est bien mystérieux cette fiche, j'ai hâte d'en apprendre davantage sur ton bonhomme
Courage pour la suite de la rédaction!
  
MessageDim 11 Fév - 17:26
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Date d'inscription : 01/10/2016Nombre de messages : 260Nombre de RP : 44Âge réel : 23Copyright : Rafi & Aki ♥Avatar daëmon :
Ana E. SantiagoEstoy en llamas
Encore une fois, bienvenuuuue !! J'ai hâte de lire toute cette fiche qui a l'air fichtrement mystérieuse ! Et avec l'aperçu que j'en ai eu sur la CB, ça donne grave envie !

Bon courage !! *donne un panier de cookies*
  
MessageDim 11 Fév - 19:04
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Date d'inscription : 20/11/2015Nombre de messages : 867Nombre de RP : 114Âge réel : 23Copyright : Av: Anaé. © | Sign: Solosand © & me.Avatar daëmon :
Aelya FeredenLiving like we're renegades
Oh oh, en voilà un que je suis contente de voir débarquer

Bienvenue à toi et à ton joli bonhomme
  
MessageLun 12 Fév - 16:45
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Date d'inscription : 18/08/2017Nombre de messages : 171Nombre de RP : 48Âge réel : 28Copyright : BibifocAvatar daëmon : Muirne
Benedict O'ConnellNothing will be the same...
Yooo !!

Bienvenue ici aussi !

Je me marre en lisant ta fiche.
J'aime beaucoup le :
Citation :
« Agata ? »
« Pour rappeler Agathe, le deuxième prénom de Katherine. »
« Ouais, c’est ça. »

Audrain se garde de lui dire que c’est surtout le nom d’une variété de pomme de terre même si, la très récemment nommée Agata, l’a déjà compris.

Enorme !

Hate de lire la suite !


See ya !

  
MessageMar 13 Fév - 11:53
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Date d'inscription : 08/02/2018Nombre de messages : 22Nombre de RP : 7Âge réel : 32Copyright : IliryaAvatar daëmon :
Audrain FaustNothing will be the same...
Alors…
@STELLA HEMINGWAY , @KAYLA P. LANE Merci bien pour l’accueil ^^

@LULLA C. PIETRU je frôle seulement ? j’’suis trop déçue par moi-même alors. *va bouder*

@RYAN FARELL , @ANA E. SANTIAGO roh mais non c’est pas mystérieux, ce n’était pas encore finit, c’est tout. Mais, logiquement, doit y avoir beaucoup moins de mystères maintenant *sbaff*

@AELYA FEREDEN *lui saute dans les bras* Merciiiiiii bien ^^

@BENEDICT O'CONNELL , ah ben contente que ça fasse rire, je la trouve déprimante cette fiche *sbaff*
  
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