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Eros D'Amours - Happy Valentine's Day !

 
  
MessageMer 14 Fév - 23:09
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Date d'inscription : 14/02/2018Nombre de messages : 12Nombre de RP : 0Âge réel : 25Copyright : Eddie Redmayne - portrait Ian WinstanleyAvatar daëmon :
Eros D'AmoursNothing will be the same...

Eros D'Amours

« Seul l'amour peut garder quelqu'un vivant [O. Wilde] »

Identité

Nom Prénoms : D'Amours Eros
Age : 25 ans
Date et lieu de naissance : 14 Février 1992 à La Gacilly – Bretagne, Le Morbihan.
Nationalité : Français - Irlandais
Métier ou étude : Etudiant en Psychologie
Précision : Cœur d'artichaud en vue ! Français, mais possède l'accent irlandais lorsqu'il parle anglais, de par sa double nationalité.

Eros D'Amours
(c) copyright avatar

Résident permanent

Echo


Demoiselle - libellule

Je suis l'Echo d'Eros. Sa vérité, son porte parole quand la timidité le bloque au point de lui couper toute sonorité existante. Je suis le conseil qu'il n'écoute jamais. Je n'ai pas hérité du cœur trop gros, moi. Mes sentiments sont aussi petits que mon corps, justement proportionnés pour être raisonnables. Alors je m'exaspère de le voir se perdre ainsi. De le voir s'emballer sitôt qu'un rire déclenche les battements de son cœur d’artichaut. Mais je n'abandonne pas. Eros est mon double, mon reflet au travers du miroir. Il est tout ce que je ne suis pas et tant mieux. Je ne connaitrai jamais l'amour, il peut donc bien le ressentir pour deux. Aussi je continuerai à le mettre en garde, à freiner son tempérament de bélier, tout en sachant qu'il ne m'écoutera pas. Et je serai toujours là pour venir cueillir ses larmes.

D'aussi loin que je m'en souvienne, j'ai toujours privilégié les petites formes. Sur cela, nous nous ressemblons Eros et moi. Nous aimons nous faire petit, ne surtout pas déranger. Faut dire, avec un nom comme le sien... Il m'a bien fallu quelques fois prendre l'apparence d'un molosse pour le protéger de ses camarades d'école. Mais sitôt que je nous savais en sécurité, je trouvais bien plus de confort dans un minuscule animal.
Nous avons toujours aimé l'eau. Que ce soit la sauvage de la mer ou la sage des rivières. Ces dernières étaient l'endroit parfait pour s'isoler, se ressourcer. Et tandis qu'il caressait la surface du bout des doigts, je jouais de nénuphar en nénuphar sous la forme d'une libellule.

Je suis donc devenue Demoiselle, cessant à jamais d'être autre. Au grand damn de mon daemonien. J'ai bien crû qu'il ne m'adresserait plus jamais la parole, ce jour-là. C'était le truc de trop. L'énième moquerie à son encontre. Lui, Eros d'Amours, né un 14 Février, pourvu d'un don de cupidon... avait pour daemon une petite créature romantique qui forme un cœur avec son corps lors de ses parades nuptiales. Je frissonne encore de son regard lorsque je lui ai appris que je ne pouvais plus me transformer. Si noir, si empli de haine. Il n'existait plus une seule trace du garçon gentil en lui. Il lui a fallu toute une semaine pour m'accepter et cesser de m'aboyer dessus.
Et puis il s'y est fait. Il a appris à aimer mes couleurs de pierres précieuses, de saphir et d’émeraude. Mon anatomie si rigide et minuscule, une brindille que l'on pourrait casser en deux d'une pichenette. Soudainement aussi fragile que lui.

Caractère


#taches de rousseur. #breton irlandais #chic #Flogging Molly #Rimbaud #Le Parfum
ID.115262743

Détails.
Yeux : vert d'eau / noisette.
Cheveux : roux, en bataille.
Mensurations : 175cm, 65kilos, normal.
Style : classique, chic.
Signes particuliers : tâches de rousseur.
Origines : Breton irlandais

Hobbies : lecture, danse, jeux de société, cinéma.
Profession : étudiant en psychologie.
Université : Lindwuen University.

Alcool : de temps en temps.
Tabac : j'essaie d'arrêter.
Alimentation : mange de tout.
J'aime manger : japonais, indien, les crêpes bretonnes, gastronomie.

Loisirs.
Sports : danse - rock.
Animaux : daemon.
Instruments : aucun.
Culture : lecture, cinéma, cuisine, boule de cristal.

Description

Il paraît qu'il faut un sacré sens de l'humour quand on possède un nom comme le mien. Autant vous prévenir, je n'en ai pas. Pas que je ne sache pas rire, hein, bien au contraire. Je sais même vous faire partir aux éclats, Mesdemoiselles. A grands coups de maladresse et d'hésitation. On m'a aussi dit que vous aimiez ça. Que ça avait son « charme ».
Du charme, on m'en dit pourvu, plus qu'il n'en faut. C'est mon côté enfantin qui le guide, ma foie indécrottable en l'amour et la bonté de ce monde, et ce peu importe les tuiles qui pleuvent sur moi. Je sais reconnaître les puits de lumières dans l'obscurité. Je sens ce qui abritent vos cœurs. Mais jamais de moi vous n'aurez peur. Car il m'est inconcevable de vous trahir. J'en crèverai.

Je suis le gentil garçon. L'ami, le confident. Parfois l'amant. Tout est là le problème. On m'apprécie. Énormément. Mais jamais on ne m'aime. Vraiment.

Mes parents croient dur comme fer au destin et m'ont transmis cela, m'ont même façonné autour de cela. Avoir comme nom de famille D'Amours et donner naissance à son enfant un jour de Saint Valentin ? Ils y ont vu un signe. Moi j'y vois un héritage poison. Un cœur beaucoup trop grand pour moi, décuplé par mon don, énième pied de nez de la vie, qui me fait tomber amoureux de vous, encore et encore, tout en sachant que vous ne m'êtes pas destinées. Les flèches de mon carquois n'ont toujours pas trouvé de cible pour moi. La serais-tu, toi, parfaite inconnue qui visite mon profil ?

On me reproche de trop réfléchir, certain avancent même que c'est à passer mes journées à lire que j'en deviens si « cérébral ». En résulte une lèvre inférieure sans cesse gercée à force de la mordiller. Mon visage complet se refuse à être hermétique à mes émotions. Aussi je rougis. Très très souvent. Mes yeux clairs sont un véritable livre ouvert. Quand bien même je serai capable de mentir, vous le sauriez de suite. Pas de crainte d'hypocrisie avec moi, donc.

Mon identité me veut rêveur. Je m'évade aux travers d'images, vivant ma vie par procuration. Je pleure et frissonne devant les films. Sensible. Pas terrible pour un homme, hein ? Mais c'est moi. Et quand mes neurones déconnectent enfin, on me dit perdu. Une moue presque boudeuse de par mes lèvres charnues, et une absence totale d'attention qui ne vous est pas dû pour un sou. Il suffit alors de me secouer un peu.

Je maîtrise les arts de l'amour : la danse et la cuisine. Car c'est ainsi qu'on fait palpiter un cœur : lorsqu'on le fait tourbillonner, se libérer, au rythme frénétique de la musique ; et lorsqu'on lui développe les papilles à l'aide d'un met fait-main. Ne dit-on pas « fait avec amour » ?

Je suis entier. Je suis ouvert. Prêt à souffrir. Prêt à t'aimer. Qu'attends-tu pour arriver ?


Shopping List :
Je veux cet échange infime et évident qu'un regard peut produire entre deux amants. Tout comme l'appui confiant qu'offre un ami en souriant. Ces petits riens qui sont grands, ces silences qui génèrent les volcans. Je veux avoir dix ans quand la simplicité déclenche mon émerveillement, mais quarante ans quand on me demande d'accepter ce monde effrayant. Retrouver mes vingt ans quand mon corps se déhanche sur les rythmes d'antan, mais pas moins de quatre vingt ans quand la mort vient toquer à mon appartement. Me balader dans les âges mentalement, sans jamais quitter le présent.
Je veux être de chair et de sang pour découvrir les plaisirs ardents. Et que mes échos, dorénavant, soient ton nom quand j'atteins les firmaments.


Cupidon


Les parents d'Eros ont toujours vécu dans le culte de l'amour et ont tout fait pour faire de leur fils le H « Eros » du romantisme à la française. Ça n'a donc été une surprise pour personne que son don se manifeste de la sorte.

Eros est donc capable de repérer les âmes sœurs. Il ressent les émotions amoureuses, et uniquement les amoureuses (les autres lui sont imperméables), des autres. Il parvient à détecter le vide à combler en une personne, même s'il est aujourd'hui incapable de l'expliquer ou de mettre des mots sur ce que recherche exactement ladite personne. Des flash lui parviennent, localisant l'âme sœur manquante. C'est assez aléatoire. Avec le temps, Eros croit comprendre que plus la rencontre est imminente entre les deux âmes ou plus l'urgence s'en fait ressentir pour leur bien-être et plus il sera assailli de flashs, comme si le don le poussait à agir, à les réunir.

Toutefois, Eros est complètement hermétique à son propre don. S'il a une certitude inébranlable sur la réussite ou non de toutes les relations amoureuses de ce monde, il demeure incapable de faire de même pour lui et ignore tout de sa propre âme sœur, à son grand désespoir.

Il était une fois


Je connais l'histoire par cœur. Ils la racontent à chaque anniversaire, chaque Noël, chaque nouvelle rencontre. Je crois même qu'ils me la racontaient pour me bercer quand je n'étais qu'un nouveau-né. Maman était une jeune irlandaise en voyage entre amies, en France, à Paris, capitale de l'amour. Alors qu'elle peinait à s'exprimer, un beau français, alias Papa, est venu à son secours, lui-même ne parlant pourtant pas un mot d'anglais. Le coup du regard, de la certitude, tout ça, tout ça. Digne d'un téléfilm d'après-midi en période de Noël. Il était breton, de passage seulement à Paris, et portait le nom de famille « D'Amours ». Elle n'a jamais cru à une coïncidence. De là est né le mythe, le culte.
Maman a rejoint Papa en France, pour s'installer dans la jolie petite commune de La Gacilly. L'eau, la verdure et les fleurs caractéristiques du lieu l'ont fait craqué, lui rappelant par certains moments ses propres origines. Ils y ont ouvert une crêperie, devenue célèbre de par leur histoire... et la mienne.

La probabilité que je naisse un 14 février ? Certes, je les soupçonne très fortement d'avoir calculé la conception, ne serait-ce que pour le mois de naissance, malgré leur déni sur ce fait. Maman a eu un mal fou à tomber enceinte, m'ont-ils expliqué. De cela, je les crois. Cela s'est vérifié par la suite. Bref. Un jour de Saint Valentin, quoi. Je m'étonne même qu'ils n'aient pas choisi ce prénom. Non. Non, Maman adore lire. Maman adore la Grèce et la mythologie. C'est en Grèce qu'ils ont fait leur lune de miel. Alors Eros. Pour le dieu de l'amour. Parce que c'est ce que je représentais, pour eux. L'enfant de l'Amour... Ais-je précisé le degré de niaiserie dans lequel vivent mes parents ?

La nouvelle a très vite fait le tour. Plusieurs journalistes sont même venus les interviewer. De là, la crêperie a doublé en fréquentation, puis triplé. La crêperie de l'Amour. Maman est reconnue pour ses talents de conseillère, on la consulte pour ses problèmes de couple ou ses chagrins d'amours. Une légende dit même que La Gacilly et sa crêperie sont l'endroit idéal pour raviver n'importe quelle flamme.
La venue de touristes dans la commune n'a pas été très bien perçue, au début. Tranquille et reculée, peu connue du monde extérieur, elle était idéale pour les daemoniens. Il a donc fallu faire très attention. Se cacher plus encore. Heureusement tout le monde aimait mes parents. Eux-même renvoyaient tellement d'amour et de bonté aux autres que la crainte s'est dissipée bien vite.

J'ai donc grandi dans ce cadre idyllique et mielleux. La seule ombre au tableau pour mes géniteurs fut l'incapacité de Maman a enfanter une deuxième fois. Souvent, elle m'expliquait l'histoire d'Eros. Et de son frère Antéros. Une des nombreuses légendes disait que leur mère s'était plainte à Thémis sur le fait que son premier fils, Eros, ne grandissait pas, gardant l'apparence d'un enfant. Thémis avait alors répondu qu'il resterait ainsi tant qu'elle n'aurait pas d'autres enfants. De là est né Antéros, l'amour réciproque. Et chaque fois qu'il apparaissait aux côtés d'Eros, ce dernier pouvait alors prendre l'apparence d'un homme.
Papa et Maman me voulait donc un frère, pour que je puisse grandir. Ils transformèrent l'infertilité de Maman en une énième volonté du destin, pour que je sois le seul enfant de l'amour, l'unique, et qu'à moi seul je serai l'amour et sa réciprocité. Autant vous dire qu'ils se sont plantés.

Je n'ai jamais vraiment grandi. Je suis resté petit, pour un garçon. Avec toujours cette bouille d'ange qui m'a valu pas mal d'ennui. Des ombres au tableau, je m'en fais un manteau.
Porter des noms pareils à l'école... Ça n'est pas facile tous les jours. Passé la tripotée de surnoms, les accusations de drogue que devait prendre mes parents, la méchanceté gratuite a gravi quelques échelons. L'enfant est méchant. Très méchant. L'adolescent n'est qu'un grand enfant.
On m'a collé des ailes en papier dans le dos. Appelé Cupidon. Sitôt qu'ils ont su lire Wikipédia, les surnoms ont changé. « Tapette » était le plus soft d'entre eux. Et chaque jour, Echo se faisait violence pour ne pas riposter. Lorsqu'il s'agissait d'un passage à tabac, le soir, sur le chemin du retour, elle en profitait pour se transformer en molosse, jouant la carte du chien sauvage qui passait par là. Autrement elle ne pouvait que rester cachée dans mon pull ou dans mon sac, avec pour seul rôle d'attendre de pouvoir me consoler par la suite. Sur ses encouragements, son caractère de dur à cuire, j'ai tenté quelques fois de me rebeller. Les vengeances ont triplé et plus jamais je n'ai cherché à gagner.

Jouant la carte des études, j'ai demandé à changer d'établissement, pour rejoindre une plus grande ville lors de mon passage au lycée. Mais le lycée, c'est le moment de la découverte amoureuse. Le calcul de son potentiel de séduction, les prémisses de la sexualité. Et très vite le jeu s'est mis en place. Les quelques « amis » que je m'étais fait se sont rendu compte de mon hypersensibilité. De ma satané faculté à tomber amoureux très facilement. Trop facilement. Alors voilà les règles : « Séduire Eros. Sortir avec Eros. Quitter Eros. Quitter l'Amour de la manière la plus dure qui soit. Devant tout le monde. »
Et ça marchait. A chaque fois. Chaque fois qu'on venait vers moi, mon daemon me hurlait de les refuser, que c'était encore un piège. Mais chaque fois, j'avais besoin qu'on m'aime. Même un tout petit moment. C'était l'unique relation que j'arrivais à avoir avec ceux de mon âge. L'unique forme de sociabilisation. Alors j'acceptais. Et je tombais réellement amoureux. Et je souffrais. De la rupture. De l'humiliation en public. Des regards. De tous ceux qui se vengeaient de l'amour à travers moi.

Je pensais être arrivé aux moments les plus difficiles de ma vie. Avec Echo, on se disait qu'après ça, tout serait plus simple, une fois à l'université, une fois adulte. Que je finirai bien par contrôler mes sentiments. Et puis le don s'est déclenché.

Pour survivre du harcèlement, je fréquentais Internet. Passionné par les émotions humaines, je naviguais de forums en forums, faisant connaissance avec des étudiants en psychologie, bien plus âgés que moi. Tous pensaient que mon prénom n'était qu'un pseudo et je ne le démentais pas.

J'ai rencontré Adam. Le premier homme. Son nom m'a de suite fait sourire, il donnait résonance au mien sans le savoir. J'avais dix-sept ans, lui vingt-cinq. Il avait un don pour m'expliquer les psychologies les plus complexes des hommes et des femmes... Cela n'excusait en rien mes harceleurs, mais de connaître le mécanisme m'aidait à les supporter. De simples harceleurs, nous en sommes venus à étudier les criminels. Puis à parler d'amour. Chimique. Et non pas « magique » comme le prônent mes parents. De fil en aiguille, une alchimie est née. Un amour s'est créé. Je ne l'avais jamais vu et inversement. Il était américain et je vénérais Maman de m'avoir appris sa langue et permis d'aller en Irlande lors des vacances pour voir mes grands-parents. Mais à travers nos écrans, nous savions. Les mots doux étaient réels, l'attachement aussi fort que s'il se trouvait tout en face de moi. Je n'en ai jamais parlé à qui que ce soit. C'était mon univers, mon secret, ma joie. C'était aussi un homme. Et les insultes des enfants me revenaient bien trop souvent aux oreilles. Au lycée ils n'avaient encore pas compris que l'on tombait amoureux d'une personne et non d'un sexe. Aussi m'envoyaient-ils seulement des femmes. Adam était une bouffée d'air frais, une bouée de sauvetage.

Alors que l'on se décidait enfin à se rencontrer, le don a claqué. Si mes doigts pianotaient sur mon clavier, mes pensées furent soudainement happées. Des flashs trop nombreux pour être compréhensibles virent m'envahir la tête. A coups d'images déstructurées d'un homme que je savais être Adam pour avoir vu des photos. Avec quelqu'un d'autre. Quelqu'un d'autre que moi. Et la certitude amère dans la gorge que cet autre était fait pour lui.
Secoué, je n'ai pas réagi, ce jour-là. J'ai mis ça sur le compte de la relation à distance, de la peur tout à fait rationnelle. Mais les flashs sont revenus tous les jours, de plus en plus clairs. Je n'ai jamais réussi à savoir si cet autre était femme ou homme. Je sais juste que je n'étais pas l'âme sœur d'Adam. Que la vie avait choisi un autre cœur pour lui.

Comment lui dire ? Comment lui expliquer ça, lui à qui je ne parvenais pas même à dire que j'étais daemonien par peur d'être pris pour fou ? Lui que j'aimais profondément. J'ai tu pendant longtemps ce don que je refusais de reconnaître. Jusqu'à un matin.
Un matin où j'ai laissé mon esprit s'attarder sur le couple que formait mes parents. En l'espace de quelques secondes tout leur amour m'est parvenu, en pleine poitrine. Là, comme ça. Comme si je l'avais aspiré. Et j'ai su. Comment, je ne sais pas. Mais j'ai su qu'ils étaient faits l'un pour l'autre. Qu'ils s'étaient véritablement trouvé. Et que oui, j'étais l'enfant-Cupidon. De par mon don.

Les soubresauts qui s'ensuivirent de cette révélation me clouèrent au lit durant trois jours. Et lorsqu'enfin je me résolu à informer ma famille de la raison de cet état, je déclenchais des exclamations de joie, de providence, destin et autres conneries.
Pour ma part, dégoûté de n'être qu'un instrument de leurs croyances, fatigué de l'acharnement du sort sur ma personne, je rompais soudainement tout contact avec Adam et en finissais des discussions psychologiques. Une unique sortie en ville me fit regagner ma chambre en proie à une profonde dépression durant six mois. Les rues grouillaient d'amour. De sentiments exaltés ou désespérés, ça puait l'amour ! Et j'absorbais tout. Chaque couple qui se tenait la main, je savais exactement s'ils étaient faits l'un pour l'autre ou non. Je ne le supportais pas.
Pour la toute première fois, mes parents se rendirent compte du fardeau que je portais. Maman prit soin de récupérer tous mes cours afin que je ne rate pas mes études malgré mon absence répétée. Et Papa tenta de m'expliquer qu'il devait bien y avoir un but, à tout cela. Et que l'amour n'empêchait pas de devenir un grand homme, bien au contraire.

« Regarde le monde, fils. » Me disait-il. « Il marche par amour. Les héros se battent par amour. Ils gagnent ou meurent par amour. Les hommes de lettre trouvent leurs muses dans l'amour. Toutes les chansons parlent d'amour. Nul n'y échappe. Aucun ne le maitrise. Mais à la différence de tous, toi, tu peux agir. Toi tu peux t'illustrer dans cet art inconnu et sauvage. Tu es maître de l'indomptable. »

Alors j'ai sorti la tête de l'eau. Echo m'a armé de tout son courage, et j'ai repris ma vie en main. J'ai laissé couler le regard des autres en me réjouissant de connaître la profondeur de leurs âmes, leurs misères amoureuses. La vengeance n'était que dans ma tête, mais cela me suffisait. Les mépriser m'aidait à avancer. L'unique but était de trouver la sortie du tunnel, d'en finir avec le lycée. Pour recommencer encore à l'université.

C'est ce moment qu'a choisi Echo pour ne conserver qu'une seule et même forme.

""

-Eros ?

Le jeune homme quitte des yeux ses notes de cours pour fixer son daemon. Elle a pris son apparence des balades au bord de l'eau, une jolie libellule bleu aux reflets métalliques.

-Tu veux sortir ? J'sais, on étouffe ici, mais j'ai presque fini ma dissert'. Sois patiente s'il te plait.

Il se concentre de nouveau sur son devoir, mais son estomac est noué. Il y a un problème. Il le sent. Echo n'est pas bien. Comme apeurée.

-Eros ?

Le daemonien se retourne, tendu. Le mal-être de sa compagne de toujours lui donne la nausée. Il a déjà compris, mais se le refuse. Il attend qu'elle le dise. Qu'elle se porte coupable.

-Eros, je suis désolée...

Le visage livide à en faire disparaître ses tâches de rousseur, il la dévisage. Les prochains mots lui semblent décousues, pâteux au travers de ses lèvres.

-Transforme-toi.

-Je ne peux pas. Je ne pourrais plus.

Paupières closes, il tâche de garder contenance. Mais c'est comme si la vie venait lui siffler aux oreilles une chanson niaise et entêtante, comme si elle lui disait que tout serait toujours ainsi. Moqueries sur moqueries.

-Va-t-en.

Il recouvre la vue, n'ayant pourtant pas besoin d'elle pour constater la frayeur et la peine d'Echo.

-J'AI DIS VA-T-EN ! Hurle-t-il à plein poumon.

-Je ne peux pas. Murmure-t-elle, soudainement empreinte d'une timidité qui ne lui ressemble pas.

-Essaie quand même. Crache-t-il.

Au lieu de cela, elle s'avance d'un battement d'aile pour venir se poser sur la commode, un peu plus proche de lui.

-Je ne veux pas.

Il retrouve bien là la détermination de son daemon. Mais ne lui pardonne pas pour autant. Il n'aurait pas besoin de mots pour lui exprimer son ressenti, mais les laisser exploser dans sa chambre est un exutoire. Un règlement de compte avec la Vie, bien qu'elle se gardera de toute réponse.

-Une libellule. Sérieusement ? Une LIBELLULE ! Un putain d'insecte romantique qui forme un cœur avec son partenaire pour s'accoupler... C'est une blague ?! ET MON PARTENAIRE A MOI IL EST OU, HEIN ?

-JE suis ta partenaire. S'offusque Echo.

Il ne la calcule pas, l'ignore avec prestance et lève son regard sur le plafond.

-C'est bon, on en a fini là ? Votre petit jeu de l'amour est bouclé ?

Il revient à la libellule, la fusille.

-Ou quelqu'un de proche compte encore me trahir ?

La douleur engendrée se répercute directement en lui. Foutue lien. 

""


Pardonner à Echo pour un fait dont elle n'était nullement responsable a été la chose plus difficile que j'ai eu à faire. Parce qu'il me fallait me pardonner également. Mais on l'a fait. A deux, comme toujours. L'année d'après signa le début d'une nouvelle épopée.

2011 et la mise à nue. Les daemons révélés aux yeux de tous. Pour un garçon comme moi ayant passé sa vie à se cacher des autres, je ne savais pas trop quoi en penser. Mes parents donnèrent donc leur avis à ma place. Confiants sur le bien fondé de l'humanité, ils furent les premiers de la Gacilly à clamer haut et fort leur différence. Et la mienne. Vendu. J'étais soudainement vendu aux autres, comme un messie, comme une bête de foire. « Venez et vous saurez qui est l'amour de votre vie ». « Faites le test avec votre conjoint ! Allez-vous réellement finir vos jours ensemble ? ».

Il fallut toutefois attendre le soutien de la Reine d'Angleterre afin de réellement voir des humains nous rendre visite sans crainte. La mort de l'enfant attaqué par un ours supposé être un daemon en avait refroidi plus d'un. Le fait que l'Irlande suive l'exemple finit de convaincre mes parents qu'il nous fallait vivre au grand jour.

Désabusé, fatigué d'entendre les discours de mon père sur l'utilisation de mon don, peu désireux d'aller de nouveau me faire montrer du doigt à l'université, je décidais de rester à la crêperie et de travailler avec mes parents, à leur grand bonheur. Éteint de toute volonté, je les laissais me façonner en parfait cupidon. J'appris l'art et la manière de charmer, les danses de salon, les vins à associer selon le plat cuisiné. Un gendre parfait si je n'étais pas qu'une allégorie aux yeux du monde.

La Gacilly était de base un repère à daemonien, nous fumes protégés dans un premier temps des horreurs humaines. A la vérité, nous fumes protégés tout du long, grâce à moi. L'attraction que je représentais et le culte autour de notre commune et de ma famille nous sauva. La Gacilly devint un immense cirque, que les humains visitaient pour se faire peur, rire, pleurer, aimer... Suivant l'exemple de mes parents, de nombreux habitants et commerçants dévoilèrent leurs daemons et leurs dons et s'en servirent pour promouvoir de la même manière leurs affaires.
Nous étions les quelques rares personnes à se recenser immédiatement. Et j'entendis une fois un daemonien nous appeler « le village des freaks ».

Je tâchais de rester concentré sur les bonnes nouvelles pour faire face aux critiques. Voir le Conseil instaurer des programmes d'études ou financer un hôpital me donnait un espoir sur l'avenir des daemoniens et me permettait de trouver des excuses auprès de ma conscience à notre condition à la Gacilly.

Encore marquée par ma volonté de séparation lors de sa transformation définitive, Echo ne disait rien. Devenue docile, elle se contentait de me suivre dans ma profession de lovomètre, se permettant toutefois de nombreux commentaires acerbes sur mes clients afin d'évacuer son dégoût et sa colère de cette situation. Deux ans après, en 2013, une productrice vint me trouver pour me proposer d'être la tête d'affiche d'une émission de télé-réalité. Elle vendit sa conviction avec force, nous jurant qu'un daemonien exhibé ainsi permettrait une meilleure acceptation de notre différence dans ce monde. Je crois que s'en fut trop pour mon âme. Je ne l'ai jamais vu débiter un nombre si impressionnant d'insultes en si peu de temps. Et malgré sa petite taille, elle fit reculer la productrice de plusieurs mètres jusqu'à la faire fuir complètement.

Au lendemain de la visite de cette femme, les informations annonçaient la fermeture de Merkeley au public, à la grande stupéfaction de tout le monde. Et je nous vis soudainement comme parqués. Comme mis en cage, visibles aux yeux de tous, mais sans aucun mélange possible.
Je réalisais alors la honte que je représentais pour mes semblables. Le « freaks » me hanta durant plusieurs nuits. Je commençais à me renseigner sur les traitements des daemoniens, ailleurs qu'à La Gacilly et je voyais de manière bien plus glauque notre situation. Je ne pouvais pas rester ainsi. J'en crèverai comme un pantin. Trois semaines après, ma valise était faite et j'annonçais à mes parents mon départ pour l'Irlande, terre d'asile des nôtres. Je leur expliquais au mieux mon besoin de me ressourcer auprès des origines de Maman, la volonté de me trouver, moi.

Passer mes journées à analyser des couples ou à prédire la venue prochaine de l'amour dans la vie de quelqu'un m'avait appris une chose fondamentale qu'il me fallait appliquer. Tant que je ne me serai pas trouvé, personne ne pourrait me chercher. Seulement par où commencer ? Toute ma vie, tout le monde avait eu son opinion sur qui je devais être. Tout le monde. Sauf moi.
Hébergés par ma grand-mère à Galway, nous trouvâmes facilement, avec Echo, un pub-restaurant dans lequel travailler. J'étais principalement en cuisine, plus à l'aise loin des regards. Mais mon visage se fondait complètement dans le décors et personne ne connaissait mon nom. Et ça, c'était le pied !

Nous entendîmes parler des disparitions inquiétantes à Merkeley, de la guerre du recensement. Et nous nous félicitions au moins de cela, d'être en règle avec nos papiers, juste au cas où. Echo ne cessait de me dire qu'elle le sentait mal, que tout allait dégénérer. Je la pensais parano jusqu'à l'explosion de l'orphelinat Perth Amboy et la découverte du laboratoire clandestin.
Je voulus rentrer en France, tant la peur qu'il arrive une chose semblable à La Gacilly me terrorisait. J'avais laissé ma famille, ma commune, dans une exhibition qui leur poserait forcément problème un jour. Mais mes économies étaient déjà passées dans le trajet aller et Maman me conforta au téléphone que tout allait bien pour eux. Je tâchais donc de me détendre et de profiter de ma nouvelle vie irlandaise.

Je crois bien que Grand-Mère a tenu un carnet de toutes mes péripéties amoureuses. Elle est très vite devenue ma confidente, ma meilleure amie. Nous la faisions rire aux éclats avec Echo, à lui raconter nos aventures. Il est vrai que nous pourrions presque former un duo comique tous les deux. L'Amoureux qui pleure ses relations et la Conscience douée d'une joute verbale et d'un humour pinçant sur tout cela. Le Coeur et la Raison. Jouer cette carte du rire avec mon aïeule me permettait surtout de ne pas sombrer face à l'évidence : je suis incapable de trouver mon âme sœur. Complètement hermétique à mon propre don. Pendant cinq ans j'ai butiné de fleurs en fleurs, m'accrochant et me décrochant aussi facilement qu'un bouton à pression. Parfois je savais immédiatement que mon amoureuse ne serait pas la mienne. Cela ne m'empêchait pas d'y aller tout de même. Au cas où. Sous les protestations de mon daemon qui savait très bien que je m'engageais alors dans une relation-poison. Et parfois, les flashs ne venaient pas systématiquement. Comme si mon don avait besoin de temps avant de décider si oui ou non j'étais tombé sur la bonne personne. Ce fut le cas avec Colleen.

La vie décida donc de me laisser une chance avec Colleen. Et je me souviens avoir cru dur comme fer qu'elle était mon âme sœur. Qu'enfin j'allais pouvoir aimer sans craindre de la perdre pour un autre. Car les mois passaient et aucun ressenti, aucune foutue image d'un autre dans ses bras. Elle était pétillante, pleine d'une joie que je n'étais alors pas. Elle me contaminait de son sourire, de ses rêves. Et alors même qu'elle était humaine, non daemonienne, Echo l'aimait aussi.

Colleen nous soutenait, nous comprenait. Elle suivait avec attention les actualités nous concernant. Très engagée pour notre cause, elle organisa même une marche de soutien à l'arrestation de Joshua Collins et écrivit de nombreuses lettres de protestation, suspectant un complot, contre le gouvernement à l'annonce de son évasion. La retenir auprès de moi lors de la guerre civile et la chute du Conseil m'a demandé cinq grand discours, des heures de baisers dissuasifs et une multitude de disputes avec Echo qui voulait à tous prix partir avec elle. Colleen finit par comprendre le mal que cela me ferait si nous devions être séparés par la distance et plus encore la terreur que je ressentais à l'idée qu'elle puisse être blessée là-bas, seule, sans pouvoir, sans daemon pour la défendre. J'avais peur qu'elle me trouve lâche de faire ainsi l'autruche. Mais c'est ainsi que je me suis toujours protégé. Et si j'étais pleinement concerné par l'évolution de notre intégration dans ce monde, j'avais bien trop appris à rester à ma place dans le passé pour prendre le risque ce jour-là de m'impliquer. Je fus toutefois à ses côtés pour fêter la ré-ouverture de Merkeley lors d'une grande fête organisée dans les rues irlandaises. Et la mise en place du nouveau gouvernement me rassura, il paraissait bien plus sain et prometteur pour un avenir en communauté. Un avenir où notre relation ne paraitrait pas incongrue dans le reste du monde.

Son influence sur moi était d'un tel positif que je me prenais à rêver plus grand, plus fort, à deux. A trois. Je la présentais à Grand-Mère, en parlait régulièrement à mes parents, au téléphone. Nous emménagions ensemble. De nos innombrables soirées au coin de la cheminée à jouer à des jeux de société naquit le projet d'ouvrir un bar à jeux. Le prêt de la banque confirmé, le local trouvé, trois ans de relation passée, le premier flash est arrivé.

C'était un bel homme qui l'attendait. Plus grand, plus fort que moi. Des yeux verts menthe à l'eau et une crinière aussi foncée que la nuit. Tout l'inverse de ma jolie blonde. Et je savais exactement quand il débarquerait dans sa vie. Dans ce lieu que nous étions en train de rénover. La désillusion fut aussi dure à encaisser que la vérité à lui révéler. Colleen était parfaitement au courant de mon don, mais ne s'était tout simplement jamais posée la question. Elle était certaine de nous. Aussi ne comprit-elle pas. Elle élabora mille hypothèses, impliquant que je me trompe. Se persuada même que je lui mentais, que je cherchais une excuse pour fuir avec une autre ou parce que je ne l'aimais plus. Le torrent de mes larmes finit par la convaincre. Je lui laissais tout. L'entreprise était déjà sur les rails. Et c'est ainsi qu'elle le rencontrerait. Moi, je refusais d'être présent ce jour-là. Je refusais de la revoir en sachant qu'elle ne pourrait plus jamais être mienne. L'unique consolation fut de me dire qu'au moins, elle serait heureuse, elle.

L'expérience Colleen me rappela Adam. Et l'aide précieuse que l'étude de la psychologie m'avait apporté. Je décidais donc de reprendre les études. Loin. Loin de tout ce que j'étais. Echo m'appuya sur cette décision. Il me fallait apprendre à gérer toutes ces émotions, à les comprendre. Et peut-être alors je permettrais à mon don d'évoluer pour qu'il m'inclue dans ses analyses. Sitôt la fin de l'été, j'embrassais Grand-Mère, lui promettant de lui écrire la suite de son journal des amours, et j'embarquais pour Lindwuen University.

Au delà de l'université et de ses cours spécifiques aux daemoniens, les récentes nouvelles indiquant des pertes de contrôle des dons piquaient ma curiosité. L'attaque au gouvernement failli bien me faire rebrousser chemin. Echo mit fin à ma peur en me suggérant une idée. Si nous étions loin d'être en accord avec le mouvement "free daemonians" et leur contamination des eaux, trop extrémiste pour nous, l'idée de pousser au paroxysme mon don pouvait se montrer intéressant. Quel mal y aurait-il à décupler l'amour ? Avec un peu de chance, cela me toucherait moi aussi...


Qui tire les ficelles

Pseudo/Prénom : Cyrious
Âge : 25 ans
Double Compte : Nop ! I'm a new girl :D
Activité sur le forum : 5/7 je dirais.
Comment as-tu connu le forum ? Grâce à Ana ici présente
Un commentaire ? Un avis ? Une suggestion ? Votre forum est touuut beau !
Et si je te demande le code du règlement ?
  
MessageMer 14 Fév - 23:14
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Date d'inscription : 01/10/2016Nombre de messages : 222Nombre de RP : 39Âge réel : 23Copyright : Rafi & Aki ♥Avatar daëmon :
Ana E. SantiagoEstoy en llamas
  
MessageJeu 15 Fév - 0:03
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Date d'inscription : 17/01/2018Nombre de messages : 24Nombre de RP : 1Âge réel : 27Copyright : Eurriel's artAvatar daëmon :
Maïween HamiltonNothing will be the same...
Avec cette bouille en plus XDD j'adore cet acteur ^^

(je l'ai vu la première fois dans The Danish Girl il me semble )

Ca promet XD

Courage avec la fin de la rédac
  
MessageJeu 15 Fév - 8:05
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Date d'inscription : 14/02/2018Nombre de messages : 29Nombre de RP : 7Âge réel : 33Copyright : AucunAvatar daëmon : Fascinante et effrayante
Adam LucasNormal is just an illusion
Salut ! Je sens qu'on sera bien potes. Bon courage pour la rédaction !
  
MessageJeu 15 Fév - 10:13
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Date d'inscription : 03/02/2017Nombre de messages : 233Nombre de RP : 37Âge réel : 20Copyright : FolkrAvatar daëmon :
Nollaig E. O'MalleyNothing will be the same...
Bienvenue à toi. Avec ce debut de fille cela promet! Hate de lire la suite et de pouvoir te croiser en rp. Bon courage pour la suite ;)
  
MessageJeu 15 Fév - 18:36
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Date d'inscription : 23/06/2010Nombre de messages : 6824Nombre de RP : 348Âge réel : 24Copyright : AryaAvatar daëmon : every colors in the air
Aaron Dwayne☷ ADMIN-BREIZH ☷
←☸ →
Tempest in a Bottle
EDDIE REDMAYYYYNE

Bienvenue sur le forum ! =D Et une libellule, trop d'amour(s)

Bon courage pour la rédaction ! ;)
  
MessageJeu 15 Fév - 18:48
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Date d'inscription : 07/10/2016Nombre de messages : 323Nombre de RP : 35Âge réel : 23Copyright : WILD HEART./Arya (pour Teddy)Avatar daëmon :
Stella HemingwayMODO• Nothing will be the same...
Eddie, quel bon choix Bienvenue
  
MessageJeu 15 Fév - 20:20
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Date d'inscription : 22/11/2012Nombre de messages : 3280Nombre de RP : 157Âge réel : 23Copyright : lux aeterna sur Bazzart (avatar) ; .TITANIUMWAY (signature) + Nora Roberts & Victor Hugo (citations)Avatar daëmon : Tatouage de phénix sur l'omoplate gauche. Un phénix qui s'enflamme.
Kayla P. LaneFire burns into me
It consumes me
Bienvenue !

J'approuve le choix de la libellule !

Bon courage pour la suite !
  
MessageVen 16 Fév - 21:46
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Date d'inscription : 18/05/2016Nombre de messages : 560Nombre de RP : 61Âge réel : 25Copyright : Aki' (me)Avatar daëmon : Berger Allemand
Ryan FarellMODO• We can be HEROES
Just for one day
Que de beau potentiel sur cette fiche ** Et je ne peux qu’applaudir le choix de daemon, les libellules, c'est merveilleux

Bref, bienvenue sur LD, et bon courage pour la suite de ta fiche!
  
MessageDim 18 Fév - 14:30
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Date d'inscription : 14/02/2018Nombre de messages : 12Nombre de RP : 0Âge réel : 25Copyright : Eddie Redmayne - portrait Ian WinstanleyAvatar daëmon :
Eros D'AmoursNothing will be the same...
Merciii tout le monde

Fiche terminée, mon petit Eros est prêt et plein d'amour à revendre :p
  
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