Le petit chat peu rond rouge

 
  
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Date d'inscription : 01/06/2018Nombre de messages : 3Nombre de RP : 0Âge réel : 27Copyright : Moa !Avatar daëmon : Grand méchant loup
Yael FarkasNothing will be the same...

Yael Farkas

« “Il faut si souvent désobéir pour vivre une enfance décente.” »

Identité

Nom Prénoms : Farkas Yael
Age : 27 ans
Date et lieu de naissance : 20 mars 1991 à Eger en Hongrie
Nationalité : Apatride
Métier ou étude : Artiste de spectacle, a fait "l'école de la vie".
Précision : J'fais très jeune y paraît, trop ... Souvent on me demande ma carte d'identité pour bien prouver que je suis majeure. J'adore jouer à incarner des rôles et je peux changer de style de fringues, de coupe de cheveux et de comportement toute une semaine sans aucune raison apparente. En bref, n'essaye pas de me faire rentrer dans une case, c'est peine perdue.

Maisie Williams
(c) Moi-même

Paria

Bigby


- Canis Dirus / Loup Sinistre -
Bigby est, comme son nom l'indique, le grand méchant loup. Oui, celui des comtes pour enfant. Le petit chaperon rouge, le loup et l'agneau, les trois petits cochons, la chèvre de monsieur Seguin ... A chaque fois, c'est toujours le même pauvre bouc émissaire qui prend, et mon Bigby est lui.

Bigby s'est stabilisé vraiment sur le tard, après mes 20 ans. Avant sa stabilisation, nous étions très doués pour le faire changer de forme à volonté, et bien souvent, en des animaux qui n'existent même pas. Lui n'aimait pas du tout ça mais c'était vraiment devenu un jeu pour moi. Je dois dire que bien souvent, je regrette amèrement cette époque. Mais bon, c'est comme ça, c'est comme ça, on va pas l'changer maintenant mon Bigby.

Physiquement, il est noir au sous-poil gris avec des yeux d'or. Ah, et il est assez imposant comme carrure : il ne doit pas faire loin du quintal et mesure presque un mètre au garrot. Bon, d'accord, j'ai pas mesuré ni pesé avec précision mais c'est tel quel qu'il me paraît être, à moi et à tout ceux qui l'ont vu. Pour ce qui est de ses capacités, il a un flair hors paire, une puissante musculature qui lui permet de parcourir de très grandes distances rapidement et cette capacité assez surprenante de passer relativement inaperçu, du moins, de se déplacer très silencieusement. Il faut dire aussi qu'il s'entraîne dès qu'il peut à être toujours plus agile et toujours plus rapide.

Mentalement, à présent ... Hé bien, quoi dire à part que chez lui, le sérieux est un sport national. Oui, bon, p'tet que DES FOIS, il a raison mon Bigby. Il a l'air d'être souvent en colère mais c'est assez rarement réellement le cas, en fait, c'est un bon gros bourru un peu soupe au lait qui a la grogne facile mais qui laisse ses dents bien au chaud dans ses babines la plupart du temps.

Je devrais certainement pas te parler de ça mais il a une certaine passion pour la chasse... Enfin, pas la chasse en elle-même mais plus la traque. N'importe qui ou n'importe quoi peut devenir une proie potentielle, qu'il soit animal ou humain d'ailleurs, et il se met à suivre sa piste pour le traquer, et une fois ce gibier trouvé et acculé, il le laisse généralement partir, il n'a pas le frisson pour le meurtre et trouve toujours la recherche bien plus excitante.
Au début, aller en foret pour débusquer des bêtes était un excellent moyen de canaliser un peu sa colère latente, puis, je me suis dit que ce serait amusant de lui trouver un travail pour mettre à profit son flair et son endurance. A présent, il est détective privé sur Merkeley et s'occupe beaucoup d'affaires d'adultère, parfois de fugues, et plus rarement, d'affaires passionnantes qui occupent la quasi-totalité de sa mémoire vive. D'ailleurs, si vous avez besoin d'un agent pour poursuivre, traquer, trouver, soutirer des informations, n'hésitez pas à vous adresser à lui.


Entre nous, c'est particulier. Oui, j'sais, tout le monde doit te dire ça ! Mais nous, c'est plus particulier que ça ! On est complémentaire, alors ouais on s'engueule, et des fois, le ton peut monter et ça peut durer un certain temps mais on fini toujours par se rabibocher. Il est en quelques sorte mon penchant "adulte" et "sérieux" de notre petit monde. J'aime bien avoir cette présence responsable à mes côtés mais nous sommes vraiment différent car pour lui, TOUT doit être pris au sérieux : films, musique, bande dessinés, rien n'est léger, tout est grave. S'il avait la patte mise sur l'endroit où nous vivons, je suis sure que tout serait exclusivement utilitaire. Pas de radio, pas de jeux, pas de déco. Bref, rien de superflu.

J'pense en tout cas qu'il doit bien m'aimer aussi, même s'il ne le montre pas trop. Il dit que je tire ma force de mon insouciance et de mon intelligence discrète... Quoi que ça veuille dire !

Caractère


Moi, j'suis Yael. Yael, ça veut dire "chèvre des montagnes", c'est plus affectueux qu'autre chose, rassure-toi ! Et mon nom, c'est Farkas, qui est un nom purement hongrois qui veut dire canidé sauvage ou quelque chose du genre.

Alors déjà, j'suis toute petite : j'dépasse pas le mètre soixante. J'ai des cheveux châtains foncés, toujours en bataille, et les yeux verts. Mon visage, il est juvénile, mais j'crois que je l'ai déjà dit, ça. Par contre, je suis surtout juvénile (ou inconséquente, comme dirait Bigby) dans ma tête aussi. C'est assez rare que je réfléchisse avant d'agir. Bon, j'ai pas de pulsions meurtrières ou ce genre de choses, mais j'aime bien prendre la route sans même savoir si je vais manger le soir ou encore aller parler à de parfaits inconnus pour leur proposer d'aller jouer à la balle au prisonnier.
S'il y a quelque chose que je veux faire, c'est assez rare que j'y renonce. Et si j'y renonce, c'est parce que ça entre en incompatibilité avec un autre truc que je veux encore plus faire !

Je sais pas m'habiller, je sais pas me coiffer, je sais pas me maquiller, je sais pas marcher avec des talons. Sache-le !
Si ça me plaît d'incarner des rôles, c'est aussi parce que je n'ai pas trouvé mon propre style, par contre, j'en ai hautement rien à cirer ! Je préfère copier l'apparence et l'attitude des autres quand c'est nécessaire et me balader en tongs-tunique et manger du poulet avec les doigts le reste du temps. Pour le reste, c'est aussi pour ça que j'ai toujours préféré la campagne, les gens te voient faire un truc étrange et vont te juger un temps pour finir par s'y habituer. Les habitants des grandes villes, ce n'est pas tout à fait la même chose : avec eux, pas question d'aller dormir en forêt toute seule ou d'aller se baigner nues dans les fontaines. Tu me crois pas ? T'as qu'à essayer et tu verras.

Pour le reste, ne me parle pas de mode, de café, de guerre, de célébrités, de programmes télé car tu te retrouvera à causer avec un mur. Bigby, il est pareil que moi, donc d'avance désolée !

Par contre, je suis assez curieuse de te connaître toi. Oui, toi tu m'intéresse. Soyons clair, je me fiche pas mal que tu ne correspondes pas aux standards de la société, quoique non, plus tu t'en éloignes, plus on deviendra potes ! Juré !

Aura de drogue


Tu me demande ? Mais je n'ai absolument aucun pouvoir, à ma connaissance. Tu veux une preuve ? J'ai reçu ce papier de mon centre de recherche sur la Poussière. J'l'ai pas lu mais il va bien te prouver que j'ai aucun pouvoir.

Laboratoire a écrit:

Bonjour Mademoiselle Farkas.

Vous disposez d'un pouvoir que l'on pourrait qualifier de "passif". En effet, votre corps dégage effectivement des particules de poussières ce qui dénote, contrairement à ce que vous affirmez, la présence d'un pouvoir que vous ne contrôlez pas encore mais qui est bien là et qui est toujours actif.

Après analyse de cette poussière et interrogatoire des différentes personnes avec qui vous parlez, nous sommes venus à la conclusion que vous possédez un pouvoir d'influence sur le comportement des autres. En effet, votre pouvoir a la capacité de faire lever les inhibitions de vos interlocuteurs et les faire retomber en enfance. Le résultat est assez variable et peut passer d'un simple bien-être avec la sensation de ne plus avoir de soucis à un véritable sentiment d'omnipotence à qui tout semble réussir pour les plus touchés. En réalité, plus la personne semble avoir eut un passé difficile, plus les effets seront spectaculaires contrairement aux personnes qui ont eu une enfance tranquille et heureuse qui ne ressentiront que peu les effets.
Il semble qu'il agisse par le biais d'hormones, donc assimilé par vos interlocuteurs de manière olfactives, il est donc assez simple de s'en prémunir. Il agit sur les humains comme sur les daemons (à l’exception du votre, à l'évidence).

Pour ce qui est de la puissance du pouvoir, il semble qu'elle soit encore très légère mais constante. Les personnes à votre portée, en vous parlant directement par exemple, vont commencer à en ressentir les effets qu'à partir d'un certain temps que nous estimons à cinq minutes. Plus le temps d'exposition sera long, plus l'effet sera puissant.

Nous vous demandons de rester à notre disposition afin d'effectuer de plus amples recherches afin de déterminer les capacités et les limites de votre pouvoir.

Cordialement,
L'équipe du laboratoire de Merkeley

T'as fini de lire ? Convaincu ? Non ? Tant pis. Non, jette ce papier à la poubelle, je n'en ai jamais vraiment eu besoin de toutes façon.


Il était une fois


Ma venue au monde réel (1991-2000) :

Très sincèrement, je ne me souviens absolument plus du jour de ma naissance, désolée. Mes premiers souvenirs me proviennent alors que j'avais déjà deux ou trois ans, de mes parents super gentils et de mes deux grands frères moins super gentils. Dans notre petit village près d'Eger, nous étions assez préservés de la mondialisation et nous n'intéressions pas vraiment les médias. Et pourtant, il y avait de quoi !

La tradition de notre famille voulait qu'à la naissance, un petit animal soit à nos côtés et nous accompagne tout au long de notre vie. On me racontait très souvent que mon animal à moi allait devenir un chien ou quelque chose comme ça, c'était ainsi dans la famille : les probabilités se disputaient les pronostiques avec les prédictions des pseudo-voyantes.

Dans ma famille proche, tout le monde avait parfaitement compris que je ne serais pas dans la norme. Très précoce pour apprendre à être indépendante et très retardée pour apprendre à grandir, je sais que j'inquiétais beaucoup mes cousins, oncles et tantes. Mais mes parents et mes frangins s'en fichaient pas mal alors ça m'allait aussi.


Mon vagabondage (2000-2011) :

Rapidement, moi et mes frères, on était très doués avec nos Daemons. On savait changer leur forme pratiquement sur commande. Bien souvent (trop, au gout de mes parents) nos querelles se résolvaient avec une bagarre de Daemon, le Daemon vainqueur donnait raison à son Humain, telle était la règle.

Mon papa avait toujours rêvé d'arpenter le monde et, en nous voyant moi et mes frères, avait eu une idée : monter un spectacle avec des Daemons. Son Daemon à lui, une hase particulièrement enthousiaste pour tout était convaincue qu'en plus d'être une expérience intéressante pour la famille, elle permettrait de montrer les Daemons aux gens sous leur aspect le plus plaisant.
Notre maison louée à un oncle, quelques petites affaires rassemblées dans une roulotte tirée par deux chevaux et c'était partit pour arpenter les routes et partir à la rencontre des villes comme des personnes reculées.

Nous divertissions les gens à travers toute l’Europe de l'est avec notre spectacle familial à propos de trois frères qui se disputent un héritage et qui apportent en cadeau à leur père des animaux fraichement capturés les plus exotiques possible.
Et là, tu te dis ... "hum, trois frères ?". Oui, c'est exact ! Je m'assumais pas en tant que fille alors j'ai eu le droit de me faire passer pour un garçon. Débat clos !

Le spectacle était fabuleux, chaque soir, nous rivalisions de créativité, de forme, de couleur, à poils, à plume ou à écaille, nous étions devenus célèbre tant par notre notoriété que par le scepticisme des gens qui cherchaient à comprendre où était "le truc". Rapidement, nous avions même du écrire de nouveaux spectacles, trouver des rôles, ajouter de l'humour ou du drame. Nous étions aussi contraint d'apprendre les langues locales quand il y avait des dialogues. Cette vie de nomade était faite pour moi, sans conteste.


Toutes les bonnes choses ont une fin (2011-actuellement) :

La grande révélation à sonné le glas de notre petit commerce familial. Nous ne suivions pas vraiment les médias mais nous avons appris très rapidement que d'autres étaient comme nous et que nous n'avions plus rien de spécial aux yeux des gens. Pire encore : ils se sont mis à nous détester pour ce que nous étions maintenant qu'ils savaient. Les gens sont très étranges.

Nous n'avons pas tenus très longtemps avant que notre curiosité ne nous pousse à trouver un nouveau foyer où nous serions enfin acceptés : Merkeley. J'étais triste mais l'enthousiasme de la hase de mon père m'a convaincu de prendre cette nouvelle aventure avec le sourire. Mon Daemon fraichement stabilisé, nous voilà partit vers l'Amérique.

Actuellement, nous ne sommes pas encore citoyens Américain et notre passé de voyage n'a pas arrangé les choses quand il a fallut fournir une adresse ou même un pays d'origine. Néanmoins, nous nous sommes recensés et mes frères et moi allons devoir trouver du travail. Mes parents considèrent qu'ils en ont suffisamment fait pour nous et veulent vivre le rêve américain et devenir riche...

... Autant dire qu'on va devoir se mettre au travail rapidement !



Pseudo/Prénom : Charlie
Âge : 30 ans
Double Compte : Adam Lucas
Activité sur le forum : 2/7
Comment as-tu connu le forum ? Google a été mon poto
Un commentaire ? Un avis ? Une suggestion ? Plus de pancakes ! Faizez gaff aux fautes ! Faizez gaff aux persos qui ont été faits il y a longtemps et qui ne respectent plus les regles ! Faizez gaff aux herbes hautes et aux pokémons sauvages ! Faizez plus d'évents ! Panne d'idée ? J'en ai tout plein à revendre (parce que critiquer est facile quand on a rien à proposer !)
Et si je te demande le code du règlement ?
  
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Yael FarkasNothing will be the same...

Histoire



Quelques anecdotes sympa


Moi, 5 ans, et on voulait déjà que j'entre dans la norme ...

Ma tante était là, me regardait avec des yeux sévères. Je sais que c'est ma maman qui est particulièrement ... Comment on dit ? Ah oui, laxative. Mais pour moi, ma maman est la norme et c'est ma tante qui est sévère. Non, sans rire, regarde ces yeux ! Je ne sais même pas encore ce que j'ai fais que déjà elle est réglée sur "reproches absurdes".

- Yael ?
- Ouais ?
- On ne dit pas "Ouais" !

Je plains mes cousins, si tu savais ... Je soupirais intérieurement et commençais déjà à me désintéresser d'elle pour aller jouer au ballon avec les garçons quand ma tante m'attrapa l'épaule et me força à la regarder. D'un ton impérieux, elle demanda :

- As-tu une idée de ce que ton Daemon sera ? D'ailleurs, comment s'appelle-t-il, tu lui as donné un nom ?
- Nan !
- On ne dit pas "Nan" ! Tu ne fais vraiment jamais rien comme les autres ... Hé, tu vas où ?

Mais c'était trop tard, j'étais déjà partie suivit de mon glouton à temps indéterminé. Il est déjà sérieux et concentré sur le jeu. Plus tard dans la journée, je nous désaltèrais et nous lavais grossièrement à coup de tuyau d'arrosage quand je m'adressa à mon alter-ego animal devenu canard pour l'occasion.

- Comment tu t'appelles ?
- Je ne sais pas, comment souhaites-tu m’appeler ?
- Je vais t’appeler ... Sam !
- Sam ? On dirait le prénom du copain du héro obèse qui ne sert à rien.
- Tu veux t’appeler comment alors ?
- Appelle-moi ... Chef !

Je ne l'ai jamais appelé ainsi. Nous avons passé le reste de la journée à se chamailler sur son éventuel nom avant de finalement se bagarrer pour nous calmer l'un et l'autre. Nous n'étions pas plus avancés sur son nom mais au moins, nous étions plus tranquille.


L'école qui nous apprend comment être tristement dans la norme.

- Combien de sens avons nous ? Oui, Yael ?
- 9 !
- Non, Yael, nous en avons 5.
- On en a 9. C'est Aristote qui a décrété qu'on en a cinq car 5 était le chiffre de l'homme, 6 était le chiffre du diable, et 7 était le chiffre divin. C'est pour ça qu'il a dit qu'on avait cinq sens et qu'il y a sept couleurs dans l'arc-en-ciel alors que c'est pas vrai, y en a une infinité...
- Quoi, des sens ?
- Non, des couleurs ! Comme sens, on a le sens de l'équilibre, le sens de la position corporelle dans l'espace, le sens de la douleur, le sens de ...

La porte s'ouvre sur le directeur de l'école qui me fait signe de venir. La maîtresse, visiblement soulagée, m'autorise à sortir. Sans un mot de plus, je ramasse mes affaires et suit le directeur, intimidée mais intriguée. Là, dans son bureau, mes deux parents sont assis et m'observent avec un mélange d'étonnement et de déception.

- Madame, monsieur, je vous remercie d'être venus si vite. Il faut que je vous parle de votre fille.

Mes deux parents se retournèrent l'un vers l'autre. Je sais ce qu'ils se disaient, que je les ai déçu tous les deux. Par rapport à mes frères, je me comportais bien en classe, je ne discutais pas avec les autres, et je répondais toujours aux questions même si mes réponses ont l'air d'énerver la maîtresse. Alors je me demandais bien ce que ce proviseur veut aujourd'hui, sincèrement, je ne sais pas ce que j'avais fais comme bêtise. Je baissais les yeux avant de sentir la main de ma maman se glisser dans la mienne comme pour me faire comprendre que ça ne pouvait pas être si grave.

- Votre fille est ... très intelligente. Sans contestation possible. Mais elle est aussi très solitaire.

Mes parents retinrent leur respiration. Je sentis leur regard se poser sur moi. Alors c'était ça ? Je savais qu'on ne pouvait pas être impunément différente dans ce monde.

- Y a-t-il des problèmes à la maison, avec ses frères, par exemple ?
- Non, enfin, pas à notre connaissance.
- En récréation, je ne la vois pas jouer avec les autres, elle passe son temps à courir après un écureuil ou un mulot mais elle n'a pas d'amis du tout et cela nous alarme.

La discutions continuait comme si je n'étais pas là pour l'entendre. Manifestement, ne pas avoir de copines était un délit assez grave auquel il fallait remédier au plus vite. Ce rendez-vous m'avait parut interminable et quand enfin les mains se sont serrées et les portes fermées, je sus que je n'étais pas tirée d'affaires. Sur le chemin du retour, c'était mon père qui a pris la parole.

- Alors, tu nous expliques ? C'est à cause de ton Daemon ?
- Non ...
- C'est un problème chez nous ? Quelqu'un t'a fait du mal ?
- Non ...
- Alors quoi ?
- C'est Marine.
- La fille du médecin ?
- Elle a dit à tout le monde que pour Noël, elle aurait un sac à main et un tout nouveau vernis.
- Et ... et alors ?
- Tout le monde sait que si on a pas de sac à main ou de vernis à ongle, on est pas une vraie femme. Mais moi, j'veux pas. Pour Noel, j'veux une sarbacane. Du coup, j'suis pas normale, j'suis pas une vraie femme.

Mes parents avaient éclatés de rire d'un coup. Ce n'était pas moqueur mais ça semblait provenir de loin chez eux, comme une angoisse latente qui venait de trouver un soulagement que je ne compris pas. Le soir même, j'avais même eu le droit à un délicieux somloi galuska. Je pense que c'est normal si je suis pas normal dans une famille aussi peu normale. Tu comprends ? Non ? Normal.

Le problème n'a jamais été résolu. Mon plus grand frère m'avait conseillé de n'en avoir rien à carrer, que si les gens ne m'aimaient pas pour ce que j'étais, alors qu'ils aillent se faire ... J'avais pas compris la suite car mon autre frère l'avait coupé pour dire qu'il fallait juste me montrer comme je suis, que je n'avais pas à changer pour les autres.
Dès le lendemain, je vins à l'école avec une coupe à l'iroquoise parce que ça fait longtemps que je voulais me raser les côtés pour voir comment ça faisait. Je n'ai jamais autant parlé et joué avec les autres élèves que ce jour là. Marine, elle, était restée dans son coin.


La roue manie.

Je ne sais pas combien de temps cela fait que nous sommes partit sur les routes. Je ne pensais pas être triste de partir de l'école d'autant que je venais à peine de comprendre comment marche la société. Incontestablement cependant, je préfère bouger, ne pas avoir de chez moi ne m'importe aucunement. J'aime beaucoup contempler les levés de soleil qui illuminent tous les jours un nouveau paysage. C'est mon privilège à moi en tant que nomade.

Tôt ce matin là, je m'éloignais de notre petite caravane pour aller me balader et même visiter le village non loin. Mes parents avaient pris l'habitude de me voir partir et me laissent faire à la condition que je dise toujours où je vais et de dire approximativement quand je vais rentrer. Cette fois, j'avais oublié, tant pis !

Je passais devant une école pour grands. Je voyais les élèves s'amasser près de la porte d'entrée en attendant qu'elle s'ouvre. Décidément, la morosité d'un matin d'école ne me manquait absolument pas. Leur visage à tous étaient si tristes que je ne pouvais pas m'empêcher d'en sourire. Mon âme était étourneau et était perché sur un arbre non loin, il observait les élèves de son point de vue dominant. Son caractère à lui s'affirmait ces derniers temps, comme le mien, mais de manière presque opposés : lui ne s'amusait de rien alors que moi, tout m'émerveillait. Je crains qu'on ne se préparait quelques années difficiles lui et moi.

Un peu dans mes pensées, je m'en retournais à ma visite du village quand je percuta de plein fouet un garçon. Il était plus âgé et bien plus fort que moi et j'eu à peine le temps de m'en remettre qu'il me poussa brusquement au point que j'en tombais sur le sol. Je sentis alors les yeux de mon âme, rivés sur moi, visiblement très intéressé par cette situation. Très distinctement et malgré la distance, j'entendis sa voix dans ma tête "va, et montre moi ta valeur".

Je sauta sur mes pieds, les poings serrés.
Super ! Un vrai combat comme dans les films, et en plus, mon Daemon me soutenait ! Je sentis toute sa gravité et son sérieux sur moi et cela me donna des frissons. Je ne savais me battre qu'avec mon Daemon, je n'avais jamais appris à me défendre contre des poings et des pieds d'humains. Malgré mes coups, je me relevais toujours et repartait à la charge après chaque mise à terre. Je compris un peu tardivement que lui non plus, n'était vraiment pas un bagarreur hors pairs. Après un flanc douloureux et une arcade sourcilière un peu ouverte, mon nouveau copain repartit vers son école. Un sentiment de frustration m'envahis alors, et uniquement pour la provocation pure, je me suis entendue lui lancer dans un roumain approximatif :

- A plus tard alors, j'espère que la prochaine fois, tu auras moins peur de te battre !

Et je m'en suis retournée aussi. Moi, je ne lui avais probablement fait que des bleus, et encore, des bleus très clairs.

... Quand j'étais rentrée au camp, j'étais restée très mystérieuse sur mes nouvelles blessures de guerre malgré les questions et les remontrances. J'en tremblais encore, j'étais ravie ! Vivement que je retrouve ce garçon qu'on puisse à nouveau jouer ensemble.


Stabilisation, prédation, équilibre.

La Grande Révélation ! J'étais pas là à ce moment là, je ne l'ai su qu'après. Tout ce qui m'importait, moi, c'est qu'on allait plus voyager ni faire de spectacle. Nous sommes rentrés chez nous qui n'était plus vraiment chez nous, pour réfléchir à la prochaine marche à suivre. Cela faisait plus de dix ans que nous arpentions les routes, les Daemons de mes deux frères s'étaient stabilisés depuis longtemps et ils commençaient déjà à être pourvus de capacités. Pour ma part, on me disait que c'était normal que ça ne soit pas encore arrivé, que ces choses là prennent du temps, parfois plus pour certaines personnes que pour d'autres, qu'il ne fallait pas que je m'inquiète. Certes, mais plus on me disait de ne pas m'inquiéter, plus ça m'inquiétait, justement !

Un besoin me pris à cette période, je voulais bouger. Pas aller nécessairement loin mais suffisamment pour échapper un peu à ma famille, me retrouver, moi et mon Daemon.

- Tu m'apprends à chasser, s'il te plait ?

Les yeux du renard à mes côtés se tournèrent vers moi. Son regard, devenu intense me sondait pendant un sacré bon bout de temps avant que sa voix grave ne me parvienne.

- Suis-moi...

L'animal s'est changé en rapace et j'ai du me dépêcher d'aller prévenir mes parents avant que le lien ne devienne douloureux. Visiblement, il était pressé !

Une fois enfoncé dans la forêt, mon Daemon sans nom me fit asseoir sur un rocher et me demanda de fermer les yeux.

- La chasse est une histoire de contrôle, il ne s'agit pas de massacrer tout ce qui bouge, surtout pas. Le plaisir de la chasse réside dans la traque. Le meilleur prédateur ne laisse aucune trace et ne fait pas souffrir sa proie inutilement, d'autant qu'elle l'a sélectionné avec soin.
- C'est la première fois que je t'entend parler aussi longtemps.
- Silence et entend.
- J'écoute mais ...
- Il ne fait pas écouter, il faut entendre. Garde les yeux bien fermés et entends les bruits de ton corps à toi, ta pulsation qui ralentit, ta respiration qui s'adapte, et entend la foret, les cris des animaux, le vent des arbres, leur mouvement. Repère les odeurs. Deviens invisible.
- Je ferais pas mieux d'ouvrir les yeux et partir directement à la recherche de traces ?

Je reçu un violent coup de patte derrière la tête.

- Vous, les humains, vous avez des yeux qui vous rendent aveugles...

Et nous voilà partit pour cette nouvelle aventure étrange, juste lui et moi. Mon Daemon avait changé d'attitude envers moi et je ne m'en rendis compte qu'après : de hautain et méprisant, il était devenu attentif et presque paternel. Confusément, nous savions tous les deux que notre relation venait d'être changée à jamais pour le meilleur. Je comprenais mes frères à présent et leur relation avec leur Daemons, c'était plaisant d'avoir au moins un ami.

La première semaine a été consacrée à mon apprentissage au déplacement rapide et sans bruit. Je n'avais eu d'autres choix que d'abandonner mes chaussures pour me mouvoir pied nus. Tous les soirs, je sentais les regards de mes parents sur mes habits sales mais jamais je n'ai eu droit à aucune réflexion tant je devais avoir l'air comblée. Tous les matins, je repartais, faisant des progrès de jours en jours. A la fin de cet intensif entraînement, je pouvais presque caresser un canard sauvage sans qu'il m'ait sentit arriver.

La seconde semaine était du pistage pur. Je pouvais sans trop me tromper déceler une trace dans le sol et déterminer quand l'animal l'avait fait. Je n'avais aucun mérite sur ce coup, c'était devenu comme un jeu pour moi et cela m'amusait vraiment beaucoup. Quand l'apprentissage devient un jeu, moi, je deviens très forte. Mon Daemon ne le voyait pas ainsi mais il était trop heureux en cet instant pour me demander de me calmer sur mes manifestations de joies. Après tout, j'avais fait un pas vers lui, il en faisait un vers moi et me laissait dans mes délires.

Et vient finalement la troisième semaine. Il n'a absolument rien dit ce matin là et nous voilà en train de nous enfoncer de plus en plus dans la forêt. J'avais du prévenir mes parents que je partais probablement jusqu'au lendemain matin, ils étaient juste inquiets de voir que je n'avais rien pris pour manger, ni pour dormir mais ils avaient acceptés. Nous avons alors marché toute la journée, rapidement et silencieusement, on évoluait avec facilité dans la foret. Je n'étais jamais venue jusqu'ici et j'avais presque du mal à suivre mon guide tant il faisait sombre.

- Tu vois quelque chose ? Me gronda-t-il.
- Là, des traces. Une biche, non, un jeune cerf. Et ici, des poils ... Mais ils sont ...
- Chut, suis moi, ne fais aucun bruit surtout.

Me voilà intriguée au plus haut point. Plusieurs heures s'étaient écoulées pendant lesquels nous pistions ce mystérieux cerf. Parfois, je trouvais des indices mais la plupart du temps, c'est lui qui nous guidait, sous sa forme de loup, son flair était sans pareil. Quoi qu'il en fut, il n'était plus très loin tant son agitation devenait palpable.

Alors que la nuit menaçait, il sauta jusqu'en haut d'une petite butte et je le vis regarder en contrebas. Son regard devient alors lumineux et il se tapis avant de me faire signe d'en faire de même. Et alors, je regarda ... Et compris.

Là, juste à une dizaine de mètres de nous, il y avait ce cervidé entièrement blanc. Magnifique, majestueux et féérique. Il était tout jeune, à peine plus qu'un daguet mais sa couleur le faisait ressortir de manière presque magique sur ce décor tout en nuances de noir et de vert. Je le regardais encore pendant un moment avant de me tourner vers celui qui m'avait amené ici. Lui, il était totalement serein à tel point que je ne croyais pas l'avoir jamais vu ainsi comme si la vue de ce cerf immaculé était la réponse de son fort intérieur.

- T'es beau en loup ...
- Merci.
- Tu crois qu'il nous a repéré ?
- Le cerf blanc ? Je pense que ça fait déjà quelques minutes...
- Et il ne fuit pas ?
- Il n'a aucune raison de fuir.
- Sérieux ?
- Il y a une ancienne légende qui dit que quiconque abat un animal blanc, il mourra prématurément. Il sait qu'il est donc tranquille avec nous, personne de sensé ne tuerait un tel animal. Cela fait des mois que je rêvais de le trouver. Je te remercie de faire ça avec moi.

A cet instant, tout était absolument parfait.
Le coup de feu nous a ramené à la réalité. C'était violent et injuste, comme l'éveil douloureux d'un rêve magnifique.

Moi, je n'ai pas réagis sur le coup, mais le lien commençait déjà à être douloureux, il était partit sur leur piste ventre à terre. Poussée par la volonté de ne pas souffrir, je me voyais obligée de courir à sa suite.

Quand je suis arrivée sur les lieux à environ 200 mètres de notre petit moment de paradis, il était devenu une énorme masse noire, et sa bouche était débordante de sang et de crocs saillants. Sur le moment, encore hébétée par notre lien malmené, je n'ai pas voulu comprendre ce qui s'était passé. Il y avait un homme face contre terre, plus loin, un bras, et dans sa gueule, un autre bras, tenant un fusil encore fumant. Cet énorme loup que j’eus du mal à reconnaitre avait les oreilles baissées derrière son crâne avant de s'atteler à la tâche de creuser un trou très profond pour y déposer les bouts de chair. Pour ma part, je m'étais retournée un peu dans la forêt pour vomir tripes et boyaux.

Le Grand Méchant Loup venait de tuer le Chasseur.


Sur le départ.

Nous n'avons plus jamais été les mêmes après ça, mais c'était ainsi : Mon Daemon s'était stabilisé en cette espèce de bestiole monstrueuse au moment de notre vie où nous aurions du être plus proches que jamais. Pour une raison que je ne m'explique toujours pas, je ne l'ai jamais autant aimé qu'à partir de ce moment. Il était toujours aussi sérieux mais il avait ce côté dangereux et protecteur qui me plaisait vraiment beaucoup, pas seulement avec moi mais avec toutes les créatures les plus faibles, son crime a exacerbé sa soif de justice.

Je n'ai pas dénoncé mon Daemon, ça n'aurait servit absolument à rien à part me mettre moi-même en danger et il s'en voulait déjà suffisamment. De plus, avoir un secret entre lui et moi était quelque chose de plutôt agréable. A présent, je pouvais presque ressentir à travers lui, et lui à travers moi, nous pouvions même communiquer sans même utiliser nos voix ou nos oreilles, directement par la pensée. Sans doute était-ce un mécanisme de survie car jamais encore nous n'en avions eu besoin et à présent, nous nous en servions presque tout le temps.

Cependant, tout n'était pas rose, dès lors, à chaque bruit de téléphone, à chaque son de sonnette, je sursautais et Bigby grognait. Les nuits étaient très longues pour nous tant nous ne dormions plus. Il nous arrivait souvent de retourner en forêt car un assassin retourne toujours sur le lieu de son crime. Nous avons constaté avec soulagement que la végétation avait déjà repris ses droits et que l'endroit n'était déjà presque plus visible.

Quand mes parents ont envisagés de quitter la Hongrie pour partir en Amérique s'installer à Merkeley, moi et Big Bad Wolf (Aka Bigby) étions les tout premier à manifester notre enthousiasme.

Oui, partons loin d'ici !


  
MessageVen 1 Juin - 16:47
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Date d'inscription : 01/06/2018Nombre de messages : 3Nombre de RP : 0Âge réel : 27Copyright : Moa !Avatar daëmon : Grand méchant loup
Yael FarkasNothing will be the same...

Histoire



Des explications :

Il m'a fallut un temps dingue pour faire ce perso. Le premier truc trouvé qui n'a pas changé était le pouvoir qui me tiens à cœur, j'espère vraiment que mes partenaires de RP joueront le jeu. Si c'est bien fait, il y a vraiment moyen qu'on s'amuse.

Le second était le Daemon, Bigby, personnage de Fable (la bande dessinée) qui a une forme humaine. Certains d'entre vous savaient que je voulais à tout prix faire un personnage d'un comte pour enfant connu et j'étais en rade d'idée. C'est mon papa qui m'a donné l'idée. Le Daemon est un Canis Dirus, une espèce de loup géant qui a disparu aujourd'hui.

Enfin, l'avatar ... BON SANG, ce qu'il m'a donné du fil à retordre, celui-là ! A la base, et jusqu'à il y a peu, je voulais Amanda Seyfried (à cause du film de Mama Mia où elle incarnait un peu cette fille joyeuse et insouciante) puis, j'ai su qu'elle avait fait Le Petit Chaperon rouge, j'étais ravie ! J'allais pouvoir tirer des images de ce film pour mon avatar/signature sans avoir besoin d'allumer photoshop ! Malheureusement, elle faisait un poil trop femme et pas assez enfant. C'est un ami qui m'a tout bêtement conseillé Arya, j'ai ouvert tout grand les yeux, il a même eu l'outrecuidance de me dire que comme ma chienne s'appelle Nyméria, c'était nul de ma part de ne pas y avoir pensé.

La légende concernant la malédiction sur la chasse contre les animaux blancs est vraie ... Enfin, elle existe réellement en Europe de l'Est. En Suisse, il y a une prolifération de chevreuils immaculés absolument pas sauvages à cause de cette histoire. C'est juste féérique d'en rencontrer un au détour d'un sentier.

Voilà, j'attends encore quelques MP avant d'annoncer que ma fiche est finie et elle sera entre vos mains !

Par contre, S'IL VOUS PLAIT dites moi ce que vous en pensez, critiques ou suggestions, tout est bon à prendre.

  
MessageDim 10 Juin - 18:21
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Date d'inscription : 08/06/2014Nombre de messages : 1832Nombre de RP : 183Âge réel : 23Copyright : Shiya (Avatar) / Miss Pie (signature)Avatar daëmon :
Liberty B. SeagardBeautiful kinectic rainbow
Re-bienvenue
  
MessageJeu 14 Juin - 18:37
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Date d'inscription : 03/02/2017Nombre de messages : 298Nombre de RP : 45Âge réel : 20Copyright : FolkrAvatar daëmon :
Nollaig E. O'MalleyNothing will be the same...
Ah que coucou! Hate de voir cette demoiselle en rp. Bon déjà le nom du daemon BIGBY!! Je me doute de la référence donc je t'adore encore plus!

Bon courage pour la validation!
  
MessageJeu 14 Juin - 18:52
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Date d'inscription : 09/01/2018Nombre de messages : 143Nombre de RP : 76Âge réel : 22Copyright : Moi-mêmeAvatar daëmon :
Alexie TaijiNothing will be the same...
Hey !

Moi aussi j'ai hâte de rp avec toi ! J'aime beaucoup ton personnage en tout cas
  
MessageMar 19 Juin - 12:11
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Date d'inscription : 28/03/2018Nombre de messages : 39Nombre de RP : 3Âge réel : 23Copyright : Aki chérie <3Avatar daëmon :
Eva-Line J. LockwoodNothing will be the same...
Re bienvenue mon tout beau J'adore déjà cette petite d'amour sucré !! Il faudra un lien entre nos deux persos, obviously, avec les tronches qu'on leur a pris

Courage pour la validation !! /o/
  
MessageMer 27 Juin - 19:50
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Date d'inscription : 14/02/2018Nombre de messages : 91Nombre de RP : 38Âge réel : 30Copyright : Moi-mêmeAvatar daëmon : Fascinante et effrayante
Adam LucasNormal is just an illusion
Salutation !

Je suis désolée mais je ne vais pas mener ce personnage à terme, j'ai envoyé quelques MP le concernant aux personnes qui apparaissent dans l'histoire, pas de réponses pendant assez longtemps et l'envie est passée. Allez savoir ... Je suis assez indécise ces temps-ci, désolée.

Par contre, j'en prépare un autre, si vous souhaitez, je pourrais mettre plus de détails mais j'ai besoin de réponses de la part du forum dont je vais m'empresser de poser les questions.

Voilà, vraiment sincèrement désolée une fois encore si j'en déçois certaines ou certains mais je ne préfère pas m'aventurer dans quelque chose qui va finir me lasser. Pas en ce moment, du moins.

Bisous à toutes !
  
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