hedda/even. på vei hjem. de retour au pays.

Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant
avatar
Date d'inscription : 06/09/2018
Nombre de messages : 38
Couronnes : 0
Âge réel : 31
Dieu : eau
Palier don : //
Palier lien : Palier 1
Copyright : lux aeterna

Nothing will be the same...

Jeu 6 Sep - 15:31

Hedda Sunniva Solstad

« ta meg tilbake til et sted der alle hullan fylles »

Identité

Age ◊ 31 ans
Date et lieu de naissance ◊ 17 juin 1987 à l'hopital Saint Olav, Trondheim
Nationalité ◊ norvégienne
Métier ou études ◊ infirmière
Dieu ◊ eau
Précision(s) ◊ Hedda a une petite fille de 4 ans, prénommée Ida qui a perdu son daemon.

Rose Leslie
par avengedinchains

Affaibli/affaiblie

Even


Even. Si proche et si loin si longtemps. Toujours là, jamais loin et pourtant. Il y avait des millénaires entre Hedda et Even. Des millénaires, des disputes, des angoisses, des absences. Mais toujours un lien. Toujours des pensées. L'un et l'autre toujours entrelacés.
Even ne mâche pas ses mots. Hedda ne dit presque rien. Mais il sait quand même, toujours, ce qui se passe. Il l'a vue s'éloigner de ses pensées, faire des choses bêtes, prendre de mauvaises décisions. Il lui a dit tant de fois mais elle n'écoutait pas. Elle aurait dû. Even n'a jamais compris qu'elle puisse comme ca ne plus l'écouter.
Cela avait bien commencé pourtant. Venir au monde au même moment. Les yeux dans les yeux. Un lien indescriptible qui se forme entre deux. Ils ne pouvaient pas se quitter. Hedda et Even inséparables qui jouaient à cache-daemon. Hedda fermait les yeux. Even se transformait. Hedda devait deviner les yeux fermés l'animal dont il avait pris la forme. Mais c'était de la triche car elle savait toujours quel tour il allait lui jouer.
Un jour il ne s'est plus transformé. Plus de cache-daemon. Mais un pelage doux et des yeux brillants. Une hermine. Qui change de couleur de visage à la saison d'hiver pour devenir tout blanc avant de repasser au brun pour le printemps. Des hivers, de longs hivers à jouer dans la neige ensemble.
Si proches. Puis si loin. Hedda a décidé de partir, de quitter la Norvège pour de nouveaux horizons. Even n'a pas compris mais il se devait bien de suivre. Et elle lui a manqué la Norvège, mais aussi la Hedda d'autrefois, celle qui ne pensait pas tant à ce qu'on pensait d'elle, elle qui n'était pas si seule et en mal d'amour, celle qui n'avait que lui et à qui cela suffisait.
Il lui a dit tant de fois, au risque de se répéter. Qu'elle changeait, qu'elle n'était plus la même. Qu'elle perdait son temps, qu'elle perdait sa vie dans cet autre pays, avec ce garcon-là et toujours avec ce garcon-là qui la faisait dépérir. Au risque qu'elle ne lui parle plus parfois, des jours durant. Even ne pouvait que la suivre. Elle ne voulait pas entendre.
Et pourtant elle savait qu'il avait raison. Elle ne voulait pas l'entendre, la voix douce qui lui disait viens on rentre à la maison. Elle le savait qu'elle faisait n'importe quoi qu'elle jetait sa vie par la fenêtre.
Puis un jour la fin a commencé. Le début d'abord, c'était de le quitter, cet homme qui volait sa vie son énergie et son amour. C'était de prendre Ida avec elle et de tendre la main à Even et de tout recommencer. Mais comment faire disparaitre tant d'années de distance et de mauvais souvenirs? Even était blessé, Even est parfois rancunier. C'est lui qui ne voulait plus parler.
Le début c'était aussi ce virus qui s'insinuait dans la vie de tous, leur faisait perdre la tête et perdre la vie. Corps et âmes Hedda se jetait à l'hopital, pour aider ceux qui souffraient qui rendaient leur dernier souffle sans qu'elle ne puisse rien y faire.
Et puis ce fut le tour de la petite Ida et de sa boule de poil La déchirure. Le souffle coupé. Le coeur qui s'arrête. L'agonie. La fin presque. A un cheveu. La petite qui survit mais pas le daemon. La déchirure. L'horreur de la voir grandir sans sa moitié.
Et le tour d'Hedda et Even d'être au bord du gouffre et de sombrer. Se serrer dans les bras, s'enlacer si fort pour qu'il ne parte pas lui Even en poussière. Si proche de la fin. Sentir son coeur s'arrêter. Presque. Les derniers instants. Sentir son âme se déchirer. Sentir Even s'en aller. Le noir.
Et puis la lumière. inespéré. Et l'odeur des plaines et de la forêt de l'enfance. Le retour au pays natal.
Il est toujours là Even. Quelque chose d'autre est parti mais pas lui. À un fil il est resté. C'est l'heure de recommencer à s'apprivoiser.

Caractère

La première chose qu'on dirait sur Hedda c'est que c'est un peu mère Theresa. C'est la première impression qu'on se fait quand on la voit à l'oeuvre dans son travail ou dans sa vie. Elle se donne à coeur et à corps pour un ami, pour un patient, pour un ami, pour un passant. Hedda aide les autres, c'est sa raison d'être.
Par contre s'aider elle-même c'est autre chose. Hedda s'oublie souvent. A faire passer les besoins des autres devant les siens. Elle ne sait même pas vraiment ce dont elle a besoin.
Elle a souvent peur de ne pas réussir, de ne pas pouvoir aider. Si elle n'arrive pas à aider quelqu'un c'est un échec. Fatal presque. Alors elle persévère.
Elle utilisait son don si souvent, avant. Pour apaiser, calmer. Une berceuse pour les maux. Une main douce sur l'épaule. Sans ce don maintenant, que faire. Hedda est inutile. Et pourtant elle veut toujours aider. Il faut tout réapprendre.
Hedda se donne toute entière et plus encore à sa fille. C'est Ida qui la fait persévérer, qui toujours lui donne envie de se dépasser. C'est Ida qui lui donne le nord. Il y a une montagne à gravir pour lui donner le meilleur.
On a pu croire jusque là qu'Hedda est une mère douce et gentille, et si c'est bien toujours le cas envers Ida, elle peut être féroce si quelque chose la menace, s'il faut la défendre. Lionne tapie dans l'ombre à l'affût du danger.
Si elle est toujours sûre de ce qu'elle veut pour Ida, Hedda n'a jamais trop su ce qu'elle voulait pour elle-même. Il est souvent difficile pour elle de prendre le temps de s'arrêter, de s'écouter et de se demander quel chemin prendre. Longtemps indécise elle reste souvent sous l'emprise de ceux qui ne lui veulent pas que du bien, de ceux qui veulent d'elle quelque chose. Ce don souvent béni mais souvent maudit aussi.
Hedda souvent préfère être occupée, ne pas avoir à penser aux milles pensées innombrables. Travailler, travailler, travailler. S'épuiser. Toujours penser aux autres pour ne pas avoir à se regarder dans le miroir.
Mais tout ca, cela change. Hedda a quitté un homme qu'elle aimait mais qui ne voulait d'elle plus que le calme et l'apaisement procuré par son don. Et ce don lui-même s'est évanouit. Faire table rase du passé, c'était ca l'idée. Tout recommencer. Donner une chance à Ida d'être qui elle veut, avec une mère qui sait et fait ce qu'elle veut.
Alors on essaie de nouvelle choses. Hedda essaie de penser à elle-même, de ne plus se laisser faire, de ne plus être naïve. Et puis maintenant, plus personne ne peut s'accrocher à elle pour le plaisir de voir tous ses soucis, toutes ses craintes s'envoler. On ne peut plus la drainer, l'aspirer, l'entrainer dans le vide.
Alors peut-être qu'on peut espérer de nouvelles choses. Espérer prendre sa vie en main. Faire des choses inpensables avant. Plus de don, plus rien à donner. Juste à vivre un peu. Se laisser aller. Profiter. Aimer. Enfin.
Tout est possible. Peut-être.

Il était une fois

Okolnir. Nuit sauvage. Une femme enceinte et un petit oiseau sur son épaule qui crient. Elle arrive enfin la petite. Celle qu'elle voulait, qu'elle ne voulait pas tout autant. La future mère n'est pas sûre à cet instant qu'elle ait fait le bon choix. Elle aurait peut-être dû tout arrêter, si c'était pour que cette petite fille grandisse sans un père. Plus le temps de réfléchir, le bébé est là bientôt. Mais tout ne va pas bien. Il y a une douleur intenable du sang des peurs et des pleurs. On l'emmène à l'hopital à Trondheim pour une nuit atroce à ne pas savoir ce qui va se passer à crier à espérer.
Et puis la lumière enfin. Et le petit corps fragile de cet enfant qui a réussi à se battre jusqu'au bout pour venir au monde. Mille possibilités qui s'ouvre devant elle. Peut-être que tout ira bien.

Okolnir. Matin rêveur. Non. Maman dit non tout le temps toujours. On ne peut pas aller en ville on ne peut pas voir papa on ne peut pas adopter un chien. Maman dit toujours beaucoup de choses mais elle ne dit jamais rien. Tu seras championne médecin ou reine de beauté tout est possible. La petite Hedda n'en veut pas de tout cas. Rien n'est jamais assez bien pour maman. Il y a toujours quelque chose qui cloche. Ses cheveux, ses chemises mal boutonnées, toujours quelque chose à reprocher. Maman veut qu'Hedda soit parfaite toujours mais Hedda ne veut pas. C'est pour si jamais on croisait Papa tu vois. Il verrait Hedd et tomberait sous le charme il reviendrait vivre avec Maman. Hedda voudrait voir son Papa mais pas comme ça avec des rubans dans les cheveux et une stupide robe étriquée. Si papa était là ce ne serait pas comme ça.
Les gens sont gentils ici. Toujours un sourire un mot gentil. Les cousins surtout. Toujours là pour jouer. Mais personne ne comprend. Personne ne parle de papa. Personne ne sait qu'il existe peut-être. Peut être qu'il n'existe pas après tout.
Heureusement qu'il y a Even. Il y a des câlins et des jeux à n'en plus finir qu'ils cassent les vases précieux de maman. Elle en est verte de rage. Son daemon à elle, il ne fait pas ça. Oui toi tu es parfaite maman mais moi je ne le suis pas. Si Hedda était parfaite, papa serait peut-être la. Mais elle n'y arrive pas.

Okolnir. Jour de guerre. Les années de guerre à la maison. Des jours et des jours à devoir se supporter dans la même maison alors qu'elles ne peuvent se supporter. Mère et fille. Fille-mère qui ne savait pas quoi faire.
Si elle partait Hedda tout irait mieux sûrement. Sa mère pourrait retrouver sa vie. Hedda pourrait vivre la sienne. Si elle pouvait seulement peut-être apaiser sa mère. Poser sa main sur son épaule et tout faire disparaitre les peurs les angoisses la colère. Elle peut la sentir si souvent cette ombre qui avale tout, la rend triste et la met en colère.
Un jour les assiettes volent. Les voisins viennent demander ce qui se passe. Rien de rien, dit-on. Il ne faut pas qu'ils sachent que dans la maison rien ne va, on ne prend même plus les repas ensemble.
Even ce jour devient hermine. Prêt à changer de pelage une saison durant, se réinventer partir à l'aventure.
C'est un signe. Hedda pose sa main sur l'épaule de sa mère. Elle se calme. Elle arrête de geindre de pleurer. Plus un mot. En paix. Elle sourit.
Tout va changer peut-être? Maintenant maman sera heureuse.
Le lendemain déjà elle se remet à crier. Une main de plus.
Le jour d'après elle exige qu'Hedda le fasse encore. Cette chose unique. C'est un cadeau des dieux mon enfant. Peut-être.
Une semaine des mois des annees plus tard elle n'en peut plus maman il lui faut cette main rassurante cette drogue au réveil et au coucher. Les cris reprennent quand Hedda n'arrive pas à temps.
Hedda se fâne. Hedda ne sait plus si c'était une bonne idée.

Trondheim. Presque la fin. Hedda finit ses études. Quittant l'hopital Saint Olav où elle est née. Plus de cris, plus les siens. C'est fini. C'est l'heure de partir.
Il n'y a plus rien qui la retient. Sa mère n'a plus d'emprise sur elle. Elle est libre comme l'air. Elle pourrait partir n'importe où sur la lune peut-être si c'était possible. Le plus loin possible.
Elle n'en peut plus de ce village. Les gens ne sont pas méchants. Mais les silences, les ombres dans les sourires, tout ce qu'ils savent et qu'elles ne sait pas. Son père personne ne lui a dit qui il était, pourquoi sa mère s'accrochait à son fantôme comme s'il était vraiment là.
C'est fini. Plus besoin d'y penser. Le monde entier maintenant, rien que ça. Plus besoin de s'occuper d'une mère qui réclame et qui crie pour qu'elle l'apaise. Cette mère qui la drainait tous les jours un peu plus. Il y a tant d'autres gens à aider. Tant de gens qui le méritent plus qu'elle. Tant de gens qu'un mot gentil, un doux regard, une main sur l'épaule pourra aider.
C'est l'heure de prendre son envol. Les valises sont faites.
Le monde entier. Rien que ça.
Par où commencer?

Merkeley. Tant de maux. Peu de remèdes. On a toujours froid, ou faim.
Hedda s'est envolée s'est arrétée en Espagne, en Australie, au Japon, au Canada, avant de s'arrêter là.
Pourquoi là? Elle se demande parfois. Comme si le destin l'avait menée là. C'est la ville de tous les possibles. Le rêve américain. Son rêve de nouvelle vie. Et pourtant ce n'est pas comme chez elle. On regarde parfois son Even d'un air douteux. Il faut faire tant de choses pour se faire accepter.
Mais c'est mieux ici qu'ailleurs. Il y a quelqu'un qui lui donne envie de rester. Quelqu'un qui la fait réver. Rêver éveillée.

Merkeley. Fin d'un rêve. Ce n'est pas grand chose. C'est juste poser sa main sur son épaule quand il s'énerve. Comme elle le fait parfois au travail à l'hôpital. Mais il en redemande. Une fois de plus. Non, non ce n'est pas grave. Ce n'est pas comme Maman. Il en a besoin lui. Il en a vraiment besoin. Il est si triste.
Et puis ils vont fonder une famille. Ensemble ils attendent un enfant maintenant. Elle arrivera bientôt et règlera tous leurs soucis.

Merkeley. Lumière naissante. Elle est arrivée. Comme le messie presque. Mais avec beaucoup de douleurs. Elle a presque failli. Hedda ne peut même pas imaginer ce qui se serait passé si jamais elle n'avait pas survécu. Trop tôt Ida est arrivée. Remplir sa vie d'une lumière intense. Et d'une peur grandissante. Et si jamais elle avait un accident? Et si jamais quelqu'un venait l'arracher à elle? Et si jamais si jamais elle partait...
Elle est arrivée au bon moment. Elle ne partira jamais, se promet Hedda. Elle se le promet et pourtant, c'est peut-être ce que sa propre mère se disait. Mais elle ne peut penser qu'à cette chaleur intense qu'elle ressent à chaque fois qu'elle la prend dans ses bras. Cette force qui lui permettrait de soulever des montagnes, de se battre jusqu'au dernier souffle s'il le fallait pour ses petits yeux innocents.
Et pourtant il y a une ombre dans ce tableau. Si le père d'Hedda n'avait jamais pointé le bout de son nez, celui d'Hedda est bien là. C'est une bonne chose n'est-ce pas. Mais parfois Hedda voudrait garder Ida pour elle toute seule. Il ne la mérite pas. Il est à peine là pour elle. Il est venu la voir à la maternité. Il l'a prise dans ses bras. Et pourtant c'était la main d'Hedda qu'il voulait dans la sienne. Par amour elle croit. Même si elle sait que ce n'est plus ca. C'est ce don de douceur qu'il veut. Cette vague de tranquilité d'extase presque dont il ne peut plus se passer. Hedda le donne toujours encore, elle se dit qu'il l'aimera toujours qu'il voudra toujours d'elle auprès de lui de ses mots doux.
Ida n'a pas à subir tout ca, n'a pas à penser que ses parents sont le parfait tableau qu'on s'imagine enfant. Elle n'a qu'a grandir rêver et vivre devenir quelqu'un. Le monde devant elle s'ouvre. Sans limites.
Even commence à jouer avec cette petite boule de poil informe qui deviendra un petit daemon. Un chien, un cheval, un éléphant, une libellule. Tout est possible.

Merkeley. Après la nuit. J'ai besoin de toi comme d'une infirmière. Il ne s'arrête pas, il ne s'arrête plus de demander. Il s'énerve il crie s'il n'obtient pas ce qu'il veut. Il est si triste. Si triste quand elle n'est pas là quand elle ne lui donne pas. Mais elle ne donne plus c'est lui qui prend. Elle pose sa main dans la sienne sans réfléchir. C'est normal aprês tout de s'aider. Mais est-ce qu'on s'aide encore? Est-ce qu'on aide encore la petite Ida?
Il faudrait partir peut-être. Non, cette idée est impensable. Et pourtant Hedda la pense et Even aussi. Il chuchote à son oreille lui parle de l'herbe plus verte ailleurs, qu'elle n'a pas besoin de lui.
Elle n'entend pas n'écoute plus. Plus rien ne passe, que les jours. Des années entières. Et voir grandir Ida l'entendre dire ses premiers mots et marcher les premiers pas. Sourire. Toujorus lui sourire.
Le père d'Ida disparait peu à peu, de ses pensées, de lui même, il n'est plus qu'un fantome, que quelques cris passagers avant que l'infirmière ne vienne lui donner sa dose.
Un don? Un cadeau empoisonné de ses dieux qui depuis longtemps l'ont abandonnée. La déesse à qui elle murmurait enfant ne répond pas. Il pleut souvent pourtant et quand il pleut Hedda sent monter en elle cette envie d'attraper Ida par un bras, Even par l'autre et de partir s'aventurer ailleurs.
Mais ses pieds ne bougent pas.

Merkeley. Avant le jour. C'est l'heure enfin. Comme le jour où Hedda a quitté le nid.
Ida a quatre ans. Elle ne peut pas grandir dans cette maison avec un père fou qui ne peut pas la prendre dans ses bras. Elle ne peut pas vivre avec une mère qui toujours faiblit plutôt que de se battre. Elle ne peut pas grandir et craindre et détester comme sa mère avant elle.
C'est une nuit pluvieuse avant le matin. Hedda a fait ses valises. Il n'entend rien.
Elle tend la main à Even, enfin. Mais tant de rancoeur sépare leurs coeurs. Tout le temps perdu ne se rattrape plus. Si on essayait peut-être?
Hedda sent son corps en mouvement enfin, comme toutes ses années auparavant quand elle sillonait le monde. C'est l'heure peut-être de repartir à l'aventure?
Ou c'est l'heure de se poser fermement les deux pieds dans le sol et de construire quelque chose pour Ida, pour qu'elle grandisse dans une belle maison, une maison d'amour. Ici. Ou ailleurs peut-être au pays. C'est l'heure d'arrêter de fuir.
On recommence.

Merkeley. Les jours sombres. Ca a commencé avec une toux. Une petite fièvre bénigne peut-être. Une grippe peut-être. Ca arrive chez les enfants. Il suffit de bien s'en occuper. Hedda sait bien y faire.
Mais ce n'est pas tout à fait la même chose. Il y a quelque chose qui ne passe pas. Ida faiblit. Son petit coeur faiblit. Elle pleure. Elle crie. Hedda la rassure. Chante des chansons. L'apaise avec son don. Elle sait bien qu'elle ne devrait pas, que cela finit toujours mal, mais elle ne supporte pas de voir la douleur chez les autres, et chez sa fille encore moins. Le comble pour une infirmère.
Rien ne marche pourtant. Rien du tout. Ida serre son daemon contre elle, lui qui tressaillit, tout aussi malade qu'elle. En silence Even la serre aussi dans ses bras, la réconforte. Cette petite boule de poil qui n'a pas encore découvert le monde ni trouvé le secret de sa forme encore.
Hedda remarque à peine les premiers signes sur elle-même. Toute son attention sur Ida dirigée. Elle est tout. Le monde entier dans ses petits yeux verts.
Une nuit elle s'agite, pleure plus que d'habitude, crie pour sa mère, crie pour Boule de poil, crie pour qu'il reste. Hedda accourt et ne peux rien faire. Le petit daemon fond lentement, inéluctablement. Ida le tient du bout des doigts si fort. Il s'évapore agonise puis disparait. Ida crie son nom. Tant de fois. Il est peut-être juste parti se cacher. Il va revenir. Mais il ne revient pas.
Hedda sert Ida et Even dans ses bras. Qu'ils ne partent pas. Even lui a tant manqué. Even elle l'a tant fait pleurer. Ce n'est pas le moment pour disparaitre. Et pourtant, elle le sent déjà s'effriter.
La fin du monde. Presque. Retenir son souffle quand on sait que la fin approche. Accepter que la fin soit là. Enfin. Sècher ses larmes parce qu'on ne peut rien y faire. S'accrocher les uns aux autres. Espérer peut-être encore un peu. Mais la lumière faidit. Fermer les yeux.

Okolnir. Puis soudain la lumière. Un grand éclat. Eblouissement. C'est peut-être ca la mort. La lumière au bout du tunnel. Une odeur de forêt d'herbe fraîche. La mort sent drôlement bon. La mort sent comme la maison. Hedda se croit rentrée là où elle a grandi. La Norvège. Ókólnir. Le doux parfum frais de la nature des arbres des rivières.
Hedda ouvre les yeux. Tout est là devant elle. Les collines de son enfance. Le vert de l'herbe.
Even est toujours là. Ils se regardent incrédules. Sont-ils toujours là sont-ils dans l'au-delà?
Ida est toujours là dans ses bras. Les yeux grands ouverts. Un calme serein. Et pourtant Boule de Poil n'est toujours pas là. Tristesse infinie qui dort sous ses petits yeux.
Et autour d'eux tant de monde. Tous ces gens qu'elle a connus, soignés, aidés, aimés. Ceux de Merkeley. Et pourtant autour d'eux, tous ces autres qu'elle a connus aimés aussi et détesté parfois, qu'elle a quitté qui lui ont manquée aussi.
Hedda regarde tout autour d'elle. S'attendant à percevoir soulagement, peur, détresse, douleur peut-être. S'attendant à pouvoir l'apaiser. Mais rien. Tout ce qu'elle sent c'est le vide. Elle ne sait plus comment savoir, elle ne sait plus comment aider. Le souffle coupé, reconnaissant les effets du virus. Elle a perdu ce qui faisait d'elle une infirmière de l'âme. Mais Even est là lui, toujours là. Elle a eu de la chance. Mais pas Ida.
Nouveau monde qui commence.

Okolnir. Rentrer au pays. Hedda sonne à la porte de la maison. Cette maison qui tient tous ces souvenirs. Des souvenirs heureux de joeur à cache-daemon. Des souvenirs de cris de larmes et de haine. Elle voudrait presque repartir, ne jamais présenter à cette femme sa propre fille, ne pas laisser ses griffes creuser des trous dans la vie d'Ida. Et pourtant elle espère. Que sa mère a peut-être changé.
Et puis répond enfin quelqu'un. Un jeune garcon. A peine quinze ans. On demande qui c'est. La voix de la mère.
C'est moi.
Hedda serre la main d'Ida dans la sienne.
Elle arrive. Avec elle un homme du même âge. Quelque chose la frappe chez cet homme. Quelque chose qui l'appelle. Quelque chose qui lui dit que c'est son père.
Hedda? C'est bien toi? Et cela doit être ta fille? Tu es revenue? Tu es revenue ma chérie! Viens! Viens reste avec nous!
Mais Hedda n'écoute pas. Elle fixe cet homme. Toutes ces années à l'imaginer l'espérer le rêver, le voila. Caché par sa mère pendant toutes ses années il est revenu vivre avec elle après son départ. Il ne voulait pas voir la petite Hedda peut-être. Il ne voulait pas d'elle. Il était là peut-être toutes ses années si proche à attendre son départ. Elle n'était pas suffisamment parfaite pour elle.
Hedda n'écoute plus. Elle se retourne. Elle s'en va. C'était futile de tenter de revenir. Que des maux qui réapparaissent. Mieux vaut se débarasser du passé une bonne fois pour toute.
Tout recommencer.


Précisions complémentaires

En 2011, le gouvernement américain lance au travers des médias l’existence d'une nouvelle espèce, les daemoniens. Il s'agit de la grande révélation. Comment as-tu vécu ce chamboulement ? Qu'en as-tu pensé ? Des réactions démesurées envers les daemoniens ont été commises par les humains de tout horizon, comment as-tu réagi même si tu n'étais pas au cœur de l'action ? Hedda était en vadrouille. Elle avait quitté la Norvège et n'avait pas encore trouvé les Etats-Unis. Si habituée à vivre au grand jour à Okolnir, même s'il fallait parfois cacher l'existence d'Even. Elle pouvait enfin révéler son existence, ne plus mentir, ne plus le cacher. Mais les réactions l'ont choquée. De voir tant de haine. Un jour quelqu'un a voulu attraper Even les yeux plein de rage et leur a couru après. Un jour c'était un enfant qui curieux voulait toucher l'hermine. Haut le coeur. On n'a pas le droit de faire ca. Mais ce n'était qu'un enfant. L'innocence. Tout ca passera s'était dit Hedda. Les gens accepteront, s'habitueront. Si tenté que les gens ne soient pas trop fous.

Dans ton enfance, adolescence ou dans ta vie d'adulte, t'es-t-il déjà arrivé de commettre une erreur qu'elle soit difficilement pardonnable ou clairement irréparable ? À l'inverse, quel est le plus beau geste que tu as commis dans ton existence que ca soit envers un proche ou envers un inconnu ? Par ailleurs, d'après toi, quelle serait ta plus grande peine, ton plus grand regret, ta plus grande joie ainsi que ta plus grande réussite ? Des erreurs il y en a eu. Des patients qui n'ont pas survécu qui ont sombrés malgré tous ses efforts, des gens qu'elle a blessé. Mais le pire c'est quand elle a trop voulu faire, quand elle a utilisé son don à foison. C'est pourtant la plus belle chose qu'elle pouvait donner à quelqu'un. Le calme après la tempête, mais c'est comme une drogue ce truc. D'abord ca vous apaise. Puis ca vous ennivre, ca vous donne des frissons, ca vous rend fou. Ca devient indispensable. Sa mère puis le père de sa fille. Hedda essaie de ne pas y penser, de se dire que c'est mieux sans eux maintenant. Mais au fond elle s'en veut terriblement de les avoir fait sombrer, d'avoir céder à leurs demandes.
La plus grande reussite et la plus grande joie c'est bien sûr Ida, petite fille pleine de possibles. Et la réussite ou au moins l'espoir de vivre maintenant comme elle le veut, de ne plus se laisser faire. La plus grande peine a été de vivre si triste longtemps, de ne plus voir la lumière, à force de trop donner à celui qu'elle aimait. Un regret de s'être laissée fâner auprès de lui. Et c'est aussi d'avoir vu disparaître le daemon d'Ida, et de savoir qu'elle serait maintenant toujours déchirée, qu'il lui manquera une partie de son âme.

Tôt ou tard, le daemon se fixe en une forme dont il ne pourra plus se défaire, pour le tien, comment cela s'est il passé et de quelle manière l'avez vous vécu ? Etait-il/elle satisfait/e de sa stabilisation ou aurait-il/elle préférait un autre animal, si ton âme est dans le deuxième cas, qu'aurait-elle préféré ? Dans les mémoires, l'on raconte que la forme du daemon à un rapport avec le caractère de son daemonien même si cela n'est pas flagrant au premier abord, penses-tu que cela soit une vérité entre vous ? C'était un jour de guerre entre la mère et la fille. Even a trouvé sa forme de bataille. Une forme toujours changeante. Été et Hiver. Pour se fondre dans le paysage. Comme s'il avait deux faces. Hedda ne saurait dire si elle a deux faces. Mais elle aime les deux faces d'Even, pour la neige et pour l'été. Elle aussi peut beaucoup changer. Il y a eu des jours faibles, des jours tristes, et des jours où elle peut se battre, sortir les crocs comme le fait l'hermine pour attraper sa proie. Non, il n'y a pas de meilleure forme pour Even.

Tu n'as pas coupé au recensement obligatoire après ta téléportation. Néanmoins à ton arrivée à Okolnir, aucun papier ne te fût demandé. Ta date, ton lieu de naissance ainsi que ton nom et prénom, tes origines, ta nature et ton nouveau lieu de résidence sont notés sur un papier que l'on te remet sans informations complémentaires sur un don potentiel ou sur une quelconque forme animal. En Norvège, vous êtes normaux. Quel est votre ressenti présentement ? C'est tout à fait normal. Pourquoi aux Etats-Unis fallait-il donner toutes ces informations? Bien qu'Hedda comprenne la peur et l'angoisse d'humains qui ne comprennent pas qui sont ces personnes étranges, elle ne peut supporter de se sentir surveillée. Mais elle sait bien que malgré tout ca, ce ne sont pas forcément tous les norvégiens qui sont accueillants, et il y en a surement beaucoup qui voudrait les observer, les surveiller. Il ne suffit parfois pas de beaucoup pour que tout bascule dan sun cauchemar.

Tes derniers instants furent probablement les pires de ta vie. Comment l'as-tu vécu ? As-tu fait parti de ceux qui ont été touché violemment par Eqkter ou as-tu eu de la chance ? As-tu perdu des proches à cause de la maladie ? Que ressent-tu face au gouvernement américain qui a exigé un nettoyage radical de la ville de Merkeley ? Quel sentiment as-tu, à l'heure actuel ? Voir tous ces gens qui souffre. Essayer de les aider. Mais rien n'y fait. Voir la petite Ida tomber malade elle aussi, pleurer, crier de douleur parfois. La voir s'accrocher à son daemon avant qu'il ne s'éclipse. Tout essayer. Alors que le gouvernement décide de les abandonner puis de les exterminer. Rage sourde. Mais rien à faire. Non, car Hedda est tombée malade elle aussi. Elle s'accroche à Ida, à Even.
Mais aujourd'hui tout ca c'est fini. Les survivants ont été sauvés. Et puis on est de retour au pays. Plus besoin de penser à ca, plus besoin de penser à l'Amérique peut-être. Repartir à zéro.

Tu le sais depuis ton arrivée en ville, les références vis-a-vis des dieux sont presque omniprésentes. Certains habitants sont persuadés qu'ils vivent cachés parmi-vous pendant que d'autres, bien que croyants, acclament haut et fort qu'aucun dieu ne vient se salir sur Terre. Et toi, quel est ton avis sur la question ? Est-ce que les phénomènes surnaturels qui surviennent parfois à Ókólnir peuvent réellement justifier leur présence ? Si tu n'es pas croyant que penses-tu de toute cette religion construite autour de ces dieux inconnus mais assimilée par moment à la culture nordique ? Les dieux sont là toujours. Hedda le sait depuis son enfance, à baigner dans la culture d'Ókólnir. Enfant, elle imaginait souvent que les dieux la regardait, lui faisait un clin d'oeil depuis les montagnes, les rivières, qu'ils étaient toujorus là pour veiller sur elle. Surtout la déesse de l'eau dont elle porte la marque. Et puis elle a grandi. Quand on grandit, on oublie un peu toutes ces histoires féeriques. C'était peut-être juste des histoires. Ou non. Hedda ne sait pas trop. Elle espÈre toujours parfois un peu, surtout quand il pleut. Elle aimerait rencontrer ces dieux si ils existent. Mais peut-être qu'ils n'existent pas après tout.

Un vide difficilement explicable, c'est probablement ce que tu ressens en découvrant que ton don n'est plus en toi. Il y a de quoi se sentir nu comme un ver non ? Mais peut-être que malgré cette désagréable sensation tu arrives tout de même à en tirer une certaine satisfaction ? Personne ne peut affirmer que tous les pouvoir sont des cadeaux des dieux. Non, certain sont de véritables calvaires. Et toi, quel était ton don ? Quel est ton point de vue face à ce nouveau tournant dans ta vie ? Le don d'Hedda était de sentir et manipuler les émotions. Elle parvenait surtout à sentir les émotions intenses de rage et de tristesse. Et elle savait les apaiser, en posant sa main sur l'épaule de quelqu'un. Fermer les yeux. Fredonner dans sa tête une chanson douce. Le don de paix.
Mais ce don avait un revers tranchant. Ceux qui goûtaient, plusieurs fois de ce don en redemandait, encore et encore. Ils ne pouvaient plus s'en passer. Perdre ce don c'est perdre ce qui faisait d'elle une infirmière, celle qui soigne les maux de l'âme. C'est perdre une partie de soi.
Mais cela veut dire aussi que personne ne peut plus jamais s'accrocher à elle pour le plaisir de goûter à la paix de l'âme. C'est peut-être mieux, finalement.


Qui tire les ficelles

Pseudo/Prénom ◊ nordlys/Camille
Âge ◊ 25 ans (je crois que je suis au-dessus de l'âge légal   )
Double(s) Compte(s) ◊ je viens tout jsute de débarquer  
Activité sur le forum ◊ 4 sur 7
Comment as-tu connu le forum ? je vous ai vu il y a quelques mois et j'avais très envie de m'inscrire (j'ai même commencé un perso) mais j'ai préféré attendre le renouveau, et donc me revoila :) J'adore à la croisée des mondes, et puis le changement pour la Norvège (j'y vis, à Trondheim en plus, la coïncidence   ), je n'ai pas pu résister!
Un commentaire ? Un avis ? Une suggestion ? Je trouve le forum superbe et j'ai hâte de jouer   J'ai quelques petits commentaires à faire sur les descriptions de la ville de Trondheim qui correspondent pas tout à fait à la réalité mais je veux pas vous embêter dès mon arrivée non plus  
Le code du règlement ◊ Ok par Liby
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Date d'inscription : 06/09/2018
Nombre de messages : 38
Couronnes : 0
Âge réel : 31
Dieu : eau
Palier don : //
Palier lien : Palier 1
Copyright : lux aeterna

Nothing will be the same...

Jeu 6 Sep - 15:33
+1 si jamais


† heart made of glass my mind of stone tear me to pieces skin to bone, welcome home.
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Date d'inscription : 06/07/2017
Nombre de messages : 612
Couronnes : 115
Âge réel : 22
Dieu : dieu du feu
Palier don : palier 1
Palier lien : palier 1
Copyright : money honey

ADMIN
THE PRINCE'S C R O W N

Jeu 6 Sep - 15:38


CE CHOIX D'AVATAR JPP OMG REZDEFZ ** J'EXIGE UN LIEN
PUIS EN PLUS TU VIS A TRONDHEIM ET OMG CE HASARD DE MALADE ;;
ET VOILA JTM DEJA

bon courage pour ta fiche beauté  
j'espère que tu te plairas ici olalala
et oui pour les descriptions de la ville on a pas tout suivi à la lettre pour adapter au forum mais n'hésite pas si tu as des remarques à nous faire c'est avec plaisir

et breeef bienvenue



REIGN OF THE Q U E E N
dans tes yeux, le reflet de mon empire
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Date d'inscription : 26/03/2011
Nombre de messages : 1098
Couronnes : 124
Âge réel : 25
Dieu : Déesse de l'air
Palier don : Palier 1
Palier lien : Palier 1
Copyright : Cocopix/Tumblr

Nothing will be the same...

Jeu 6 Sep - 15:41
Bienvenuuuuuuue
Han la la ce choix de vava Et god, t'habites à Trondheim ! Tu m'adoptes s'il-te-plaît ?

Enfin bref, hâte de voir encore plus de détails sur ta demoiselle mais on aura sûrement de quoi se trouver un lien
Bon courage pour ta fiche !


- I'm on the run and go -
Voir le profil de l'utilisateur http://lindwuen-daemon.superforum.fr/t6037-gabriel-truth-or-dare
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Date d'inscription : 23/06/2010
Nombre de messages : 4387
Couronnes : 92
Âge réel : 28
Dieu : Déesse de l'air.
Palier don : Palier 2.
Palier lien : //
Copyright : © Swirly.

ADMIN
KING'S H E A R T

Jeu 6 Sep - 15:46
Oh fuck. Il y a deux choses qui m'ont fait tilter dans ta feuille, la première => Je te MP, la deuxième, mais mince quel était la chance pour qu'on ai une personne qui vivent carrément à Trondheim ?! Je pense que c'est aussi pour cette raison que tout n'est pas parfait dans "notre Trondheim" lol Mais au plaisir de lire tes commentaires sur ce qu'on pourrait ou non améliorer !
Bienvenue à toi sur le forum !
Très bon choix d'avatar et de daemon !!

Et tu ne sais pas encore pourquoi mais une partie de moi t'aime déjà !


skeggöld, skálmöld, skildir ro klofnir

Se savoir autre, admettre les différences, ne prétendre ni imposer sa façon d'être, ni copier celle des autres, c'est une sagesse à laquelle il est devenu audacieux d'aspirer.Quand tu t'éveilleras... le monde tremblera. ©️ signature by anaëlle.
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Date d'inscription : 01/09/2018
Nombre de messages : 69
Couronnes : 78
Âge réel : 23
Dieu : Déesse de l'air
Palier don : Palier 2
Palier lien : Palier 1
Copyright : Paigie

Nothing will be the same...

Jeu 6 Sep - 15:53
Cet avatar, mais cet avatar ! Je défaille

J'ai hâte d'en apprendre plus sur ton personnage Bon courage pour ta fiche !




© CODE BY LÚTHIÈN
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Date d'inscription : 06/09/2018
Nombre de messages : 38
Couronnes : 0
Âge réel : 31
Dieu : eau
Palier don : //
Palier lien : Palier 1
Copyright : lux aeterna

Nothing will be the same...

Jeu 6 Sep - 17:30
Merci tout le monde
Je pense que c'est plus qu'une coïncidence c'est le destin qu'on se trouve peut-être, on est faits l'un pour l'autre vous et moi

Elijah: Merci!! Oui oui le lien exigé te sera accordé
Et je comprends vos choix, c'est toujours mieux d'interpréter pour que ca devienne votre truc

Gabriel: Merci!! Ok pour l'adoption, je vais chercher les papiers
Oui pour un lien aussi! On verra bien ce qu'Hedda va devenir, elle se crée sous mes yeux pour le moment. Oh d'ailleurs on a le même daemon  

Àsgard: Merci pour ton MP, je te réponds tout de suite après
Ah j'ai l'impression de débarquer et de faire chier, je me sens mal maintenant Mais franchement je comprends que c'est votre Trondheim et je l'aimerais aussi :)

Darwin: Merci! Je fonds aussi quand je vois ton avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Date d'inscription : 23/06/2010
Nombre de messages : 4387
Couronnes : 92
Âge réel : 28
Dieu : Déesse de l'air.
Palier don : Palier 2.
Palier lien : //
Copyright : © Swirly.

ADMIN
KING'S H E A R T

Jeu 6 Sep - 17:46
Oh non non, surtout ne t'inquiète pas, tu ne fais pas du tout chier, au contraire ca ne nous dérange pas de modifier les données écrites pour les rendre plus réelles ! On a seulement fait ce que l'on a pu avec les données que l'on a trouvé sur internets et là ou on a pas trouvé, on a inventé mais du coup si on peut se rapprocher encore plus de la réalité, nous ne sommes pas contre du tout ;)
Donc ne te sens pas mal surtout au contraire, vraiment

Ah oui aussi j'ai oublier de noter, je ne sais pas si le prénom de ton personnage fait référence aux Eddas, mais du coup je t'aime encore un peu plus chaque secondes

EDIT : Pas de soucis pour le MP ;)


skeggöld, skálmöld, skildir ro klofnir

Se savoir autre, admettre les différences, ne prétendre ni imposer sa façon d'être, ni copier celle des autres, c'est une sagesse à laquelle il est devenu audacieux d'aspirer.Quand tu t'éveilleras... le monde tremblera. ©️ signature by anaëlle.
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Date d'inscription : 06/09/2018
Nombre de messages : 38
Couronnes : 0
Âge réel : 31
Dieu : eau
Palier don : //
Palier lien : Palier 1
Copyright : lux aeterna

Nothing will be the same...

Jeu 6 Sep - 20:24
Merci Ásgard Je veux bien aider, et je veux surtout qu'on soit tous heureux et copains voila
C'est plutôt une référence à Hedda Gabler de Henrik Ibsen (le Molière norvégien, instant culture norvégienne pour ceux qui passent par ici   ) que j'ai pas lu en fait ( ), mais j'aime bien d'autres pièces de lui. J'adore ce prénom et la référence aux Edda me plaisait aussi :) (et je les ai pas lues non plus ok je fais pas une super bonne experte de la littérature norvégienne   )

(Et j'ai enfin répondu à ton MP pardon j'ai tardé j'ai dû m'interrompre pour faire un truc    )
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Date d'inscription : 25/06/2016
Nombre de messages : 358
Couronnes : 100
Zone E (rp) : 1

Âge réel : 27
Dieu : Dieu de la Terre
Palier don : Palier 1
Palier lien : Palier 1
Copyright : Subrosa & Northern Lights

A satellite  kind of mind

Jeu 6 Sep - 20:41
Bienvenue

Damn, j'aime déjà Hedda, entre sa relation à Eden et le nom de sa fille ( )... Puis une affaiblie

J'ai hâte d'en savoir plus sur le duo, et de pouvoir venir te réclamer un lien

Bon courage !


Broadcasting
Why is it hard to know my goals? Estranged from what I want, I know I was strong before I lost myself. And I try to; I desire to know who I am. And I fight to; find it tough to be myself.
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
" Contenu sponsorisé "


Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 3Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: forum et gestion de personnage :: votre personnage :: présentations validées-