It's dinner tiiiiiimmmmmme

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Sam 13 Oct - 1:39
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It’s dinner time

Tic. Tac. Tic. Tac. La journée était à peine entamée qu’elle te paraissait déjà interminable. Tic. Tac. Tic. Tac. Le son de l'horloge te tapait sur le système. Rester calme, prendre son mal en patience. Facile à dire. Tu n’avais qu'une envie aujourd'hui c'était de rentrer te changer et aller au repas de famille organisé ce soir. Revoir tout le monde réuni ! La famille c'est sacré. Les moments passé avec eux tu ne les comptes plus, c'était surtout pour ta fratrie que tu étais content d'y aller, on ne peut pas dire que tu sois très proche de tes parents. Leurs visions du mariage, de la famille n'avaient pas changé avec le monde. Un mariage heureux n'était pas la priorité pour eux, c'était les relations qui comptaient avant tout. À cause de ça et du respect que tu portes à tes parents, tu n’as jamais présenté ton unique amour. Cette russe au tempérament de feu. Cette femme pour qui tu étais prêt à tout et qui à disparu comme si elle n'était qu'une illusion, un rêve. Ton cœur se serra en pensant à elle, depuis le temps les traits de son visage s'étaient estompé, la mélodie de son rire était devenu lointain et pourtant… Tu n'arrivais pas à l’oublier, tu n'y arriveras sûrement jamais. Tic. Tac. Tic. Tac. Encore deux heures à tenir, difficile de se concentrer quand on n’a pas envie de travailler, ce n'était pourtant pas dans tes habitudes de bâcler un travail mais aujourd'hui il était hors de question de faire des heures supplémentaires. Si pour toi ce repas sera un pur moment de joie, pour Odin c'était complètement différent. Le Prince avait de la peine à se mêler au petit peuple, il les tolérait un point c'est tout. Odin le magnifique ne prenait pas la peine de se joindre aux conversations. Il ne s'en plaint pas, il sait qu'il n'est l'être le plus agréable du monde mais il est comme ça. C'est Odin quoi. Il faisait l'effort de rester dans la même pièce que tout le monde pour te faire plaisir, jamais il ne le dira. Les sentiments très peu pour lui. Tic. Tac. Tic. Tac.

La fin de la journée était enfin arrivée ! Pas trop tôt ! Plier bagage le plus rapidement possible, sans laisser un bordel pas possible sur ton bureau. Rentrer à la maison pour se préparer. Le mammifère trainait des sabots derrière toi pas vraiment motivé à aller voir tout ce monde. Il t'attendait couché sur le canapé pendant que tu prenais ta douche, le reflet de ton corps mutilé dans le miroir de la salle de bains te faisais toujours le même effet. Dégoût, honte, peur, tristesse. Tout y passait. Depuis ce fameux jour ta consommation d’alcool était bien descendue. Ta main effleura les cicatrices sur tes cuisses, cachées aux yeux de tous. Sentiment de honte, de lâcheté. Ressaisis-toi. Te gâche pas la soirée, tu auras tout le reste de l'année pour te traiter de tous les noms que tu veux et d'aller au lac déposer un bouquet. Tu n'as jamais voulu savoir le nom de cette femme, tu ne voulais pas connaître son histoire, tu ne voulais pas éprouver des sentiments envers ses proches, tu ne voulais pas sombrer encore plus. Lâche. La buée disparut du miroir, la chaleur de la salle de bains commençait à descendre. Il était temps de finir de te préparer. Sortir ses idées noires de ta tête.

Le chemin vers le manoir de tes parents se fit en silence. Odin savait très bien ce qu'il s'était passé dans la salle de bains mais ne fit aucun commentaire. Il était complice après tout, c'était lui qui t'avais aidé à dissimuler le corps. La vision de ta maison d'enfance te remis un peu de baume au cœur. Ce soir allait être une bonne soirée, c'était obligé ! Pleine de rire, de joie, de sourire. Une soirée qui allait faire du bien. Tu te garas dans la cour, aucune autre voiture à part celle de tes parents. Premier arrivé ? Sûrement. Tu n'aimais pas être en retard. Avoir de l'avance c'est bien. Et comme ça tu pouvais préparer une petite surprise pour le prochain arrivant. Une petite ombre non identifiable par-là une autre par-ci. Tu ne pouvais pas t'en empêcher et tu attendais assis dans le noir dans le grand salon que ta proie arrive. L'élan alla se poser dans une pièce éclairée désespéré de sa soirée.

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Dim 21 Oct - 13:46
La nervosité était à son comble. Pour moi comme pour Paska. En fait, j’en étais à un point où j’avais conduit drôlement doucement, les deux mains moites sur le volant, avec Jukka sur le siège passager. Je le regardais parfois, quand j’étais à un stop. Silencieuse. Paska aussi. En fait, pour être tout à fait honnête, j’avais la sensation d’être à nouveau âgée de quinze ans, quand j’étais parée à m’en aller – encore – de la maison, en claquant la porte. J’étais rebelle, ça oui, j’étais en colère, je ne voulais pas me plier dans ce carcan familial, mais j’aurais voulu que ça se passe beaucoup mieux à l’époque. J’aurais voulu qu’à chaque dispute avec Anthelme, que je voyais comme la fin du monde à l’époque, que ma maman me prenne dans mes bras, et que mon papa me dise que tout ira bien, qu’on se réconciliera. A la place de cela, j’avais des remontrances, des encouragements à y mettre une bonne fois pour toutes, que ce n’était pas un garçon pour moi. J’avais le cœur brisé de chaque côté des amours que j’avais, et j’avais fini par choisir l’un des deux camps, celui qui me faisait le moins de mal à l’époque.

Cela faisait des années qu’on se regardait du coin de l’œil. Qu’on se fixait sans oser se sourire. Que je déposais Jukka des fois, pour qu’il fasse leur connaissance. Même si je savais, au fond de moi, qu’ils voyaient plus en lui le fils d’Anthelme que le mien.

Ce repas de famille, cette occasion, c’était un peu encore une dernière chance. La dernière chance de se réconcilier, jusqu’à la prochaine, parce qu’on ne laissait jamais tomber vraiment, chez les Strom. Moi du moins… Il s’était passé tellement d’années ! Je voudrais juste essayer de voir si cette fois-ci, ça allait être la bonne.

Au moment de se garer devant la maison, j’eus un petit moment où je restai silencieuse, mains sur le volant encore, clé dans le contact, frein à main serré mais pas trop, comme parée à repartir. Puis, je me suis raclée la gorge – surtout parce que Paska commençait à s’impatienter, vas-y ou rentre mais DECIDE TOI BORDEL, argh, connard va ! « Jukka, tu prends le sac dans le coffre ? » J’avais apporté des petits cadeaux pour les parents, juste histoire de, quelques pelotes de laine pour maman et un CD du chanteur préféré de papa. Si c’était toujours son préféré… J’aurais dû demander aux frangins, tout compte fait.

Je fis grimper Paska dans mon sac à main – qui était en réalité un sac cabas vu sa taille – pour ensuite regarder l’énorme maison de mon enfance. Je n’y avais pas mis les pieds, pas à l’intérieur, depuis des années, depuis ma fugue, la dernière, au final. Je n’étais restée que devant, un peu comme une étrangère, ce que je me sentais être désormais, déposant, récupérant mon fils.

Je serrai sa main. Un petit peu fort, peut-être. Mon petit homme. Je lui fis un petit sourire, histoire de le rassurer, secouant ses cheveux. « Tu es beau, Ju’. » Puis, je m’étais forcée à m’élancer, un peu de façon automatique vers la porte. On m’avait dit d’entrer directement, et d’aller vers le jardin, que tout serait installé là-bas. Alors, j’avais juste posé ma main sur la poignée, hésité deux secondes, pour ensuite pousser. J’eus un petit moment sans respirer dans le vestibule.

Dans cette simple pièce de passage, combien de disputes orageuses avaient eu lieu ? Je me souvenais de tant de choses que j’avais l’impression de voir une mini-moi s’agiter sous les regards parentaux. Hurler qu’ils n’étaient que des enflures, qu’ils méritaient l’enfer, que je me tirais, que je ne reviendrai plus jamais. Je vis même un renfoncement dans le mur, tout léger, que je ne voyais que parce que je savais qu’il était là, du jour où j’avais tellement hurlé de rage que j’avais frappé avec mon poing sur le mur, j’avais un poing américain ce jour-là. Je voulais me donner un genre. Je touchai doucement du bout des doigts ce relief.

Petite conne.

Je ne regrettais pas tout. Je ne regrettais pas toutes les aventures que j’avais vécues, je ne regrettais pas Anthelme, ni Jukka, personne, rien. Juste… Je regrettais toutes les souffrances que j’avais ressenties et infligées. Je regrettais ces années de distances, ces repas de famille où il n’y avait même pas eu une chaise vide pour moi. Enfin, je n’en savais rien. Juste, j’en étais certaine.

Ils savaient que j’allais être là, aujourd’hui. Est-ce qu’ils seront là eux aussi ? J’avais un doute. Je n’avais plus quinze ans. J’en avais cinq. Je marchai un peu comme on marchait vers la potence, les tripes en vrac et les pieds en chamallow, je me rendis compte que je pouvais encore me repérer facilement. Que je connaissais encore chaque couloir. Que je me souvenais de cette peinture un peu plus neuve en bas du tableau de grand père, parce qu’Alexander et moi, nous avions tenté de recopier le dessins sur le mur, quand on était petits. Ou cette table qui avait disparu parce que nous avons abimé le bois à force de sauter dessus.

J’avais vraiment les mains moites, je m’en rendais compte, je lâchai alors la main de Jukka, pour m’essuyer sur mon pantalon : « Excuse-moi, Ju’, tient, va dehors voir si tontons et tata sont là ! » J’attendis juste son départ, afin de voir si je trouvais les parents. Bureaux, salons, salle à manger… Je fis ce tour qui ressemblait plus à un pèlerinage pour moi.

Cette dispute-là, près du meuble pour l’argenterie, où j’avais bien failli nous tuer. J’avais d’ailleurs encore cette cicatrice au bas-ventre. Une autre dispute dans la cuisine, où j’étais venue piquer des trucs dans les placards car je n’avais pas une thune, et que papa m’avait entendue. Cette dispute dans mon ancienne chambre. Cette ? Non. Ces disputes. J’entendais presque encore mes frères et ma sœur tenter de nous calmer.

Ce n’était pas une vie, ni pour eux, ni pour moi. Finalement, heureusement que j’étais partie.

Paska gigota dans mon sac, et sortit, pour s’installer sur mes épaules. C’était sa façon de connard de me consoler. Je posai alors ma main sur son pelage. On se soutenait comme ça, juste dans cette espèce de câlin, pendant que je regardais d’un air nostalgique cette chambre violine que maman m’avait faite sur mesure à l’époque. J’étais encore toute mignonne à cette époque, je n’avais pas de problèmes dans ma vie, je n’avais rien d’illicite, j’avais juste mes parents, ma fratrie.

Je voulais retrouver ça, putain.

Je me détournai, pour ensuite voir papa derrière moi. Je fis cette sorte de bruit de gorge un peu plaintif sur le coup, je ne m’y attendais pas. Je le regardai bien en face, pas de biais cette fois-ci, et lui aussi il me fixa. Il était grand, papa. Comme Alexander, après tout la pomme ne tombait pas loin de l’arbre. Nous nous regardâmes, un peu en chiens de faïence, au début, pour qu’il bouge ensuite sa main, comme pour me la tendre. Il ne m’en fallut pas plus.

Je le serrai fort contre moi, sautant sur lui, arrivant à peine à sa poitrine. Ca faisait du bien de se sentir un peu petite. Je n’aimais pas l’idée de grandir, j’aurais voulu rester une petite fille toute ma vie, m’amuser, avoir les copains et les copines, et surtout mes parents, à qui je dirais bonjour le matin avec le sourire. Enfin. Je pouvais avoir au moins l’une des choses. « Salut, papa. » Ce n’était pas assez, ça ne le sera jamais pour moi, mais au moins, j’avais papa, et je le saluais. Il était là et je le serrais fort dans mes bras comme s’il allait s’envoler, comme s’il était encore l’un des fantômes de mes souvenirs que je voyais dans la maison depuis tout à l’heure. Mais non, il était là, il était tangible, et il me parlait. Je me fichais presque de ce qu’il me disait, juste, qu’il me parle, ça me donnait envie de fondre en larme comme une gosse, comme si j’avais l’âge de Jukka, et que je demandais pardon.

Mais ça, je n’allais pas le faire, parce que si je regrettais certaines choses, je ne regrettais pas tout.

Alors, je me contenterai de m’excuser avec des gestes, des attentions. « Jukka a le sac avec les petites choses que je vous ai apportées. » Et il me dit qu’il me rejoindra après, qu’il avait des choses à faire. Le travail sûrement. Et maman ? Apparemment elle n’allait pas tarder non plus. Qu’on allait être entre frangins au moins le temp de l’apéro.

Ca m’allait. J’allais pouvoir me préparer pour maman. Après.

Je m’essuie les yeux avant de le lâcher, je n’avais pas envie, mais il fallait bien y aller. Alors, il me fait une ombre de sourire, je fais un peu pareil, et je descendis les marches, direction le jardin. Fini Vuo la gosse de cinq ans ! Je vérifiai dans un miroir vite fait si tout allait bien, maquillage waterproof à toutes épreuves – je l’avais de toute façon testé avec Titanic… A toutes épreuves, donc. Je me pinçai les joues, histoire de ne pas avoir l’air d’avoir vu un fantôme, et je me décidai enfin à me ramener au jardin avec le sourire aux lèves.

J’y retrouvai juste Jukka, et Alexander. « Hey, Aleeeeeeex ! » Je lui sautai dessus, atteignant ses épaules pour m’accrocher à lui. « CALIN PANDA ! » Ni vu ni connu, comme si je n’avais pas vu papa, comme si je n’allais pas voir maman, j’étais à nouveau Vuo’, la petite sœur d’Alex en repas de famille, qui allait ambiancer la journée comme si rien de spécial ne la parrainait.


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Dim 21 Oct - 14:57
Ils allaient être en retard. Comme d’habitude ça finissait toujours pareil au repas de famille. Habituellement le père de famille était très ponctuel mais dès qu’il s’agissait d’un grand repas, il perdait un temps fou en préparation et n’arrivait pas à aligner son temps. Un comble quand l’on sait à quel point sa routine du matin est méticuleusement organisé pour juste ne pas se retrouver à la bourre. Il comptait au moins sur ses frères et sœur pour arrivé encore un peu après lui afin qu’il ne soit pas le dernier. Il fallait dire aussi que ce repas stressait énormément le trentenaire. C’était aujourd’hui qu’il avait décidé de présenter Dahlia. C’était devenue sérieux entre eux, il n’en avait pas plus parlé avant, il avait sous entendu ici et là qu’il voyait quelqu’un sans jamais en dire plus. Il était pudique Hvitserk surtout sur sa vie sentimentale. Mais Dahlia faisait maintenant parti de sa vie, elle devenait importante pour elle alors elle devait connaitre ce qui représenterait toujours la priorité absolu pour lui, sa famille. Elle avait déjà aperçu Jukka lorsqu’il était à la maison et elle connaissait ses deux enfants, mais elle n’avait pas encore passé sa fratrie. Il ne s’inquiétait pas vraiment, c’était souvent lui le moins enclin à accepter que quelqu’un soit suffisamment bien pour ses sœurs.

« Alexei vient mettre des chaussures, dernière fois. Je m’en fiche tu iras chez papy et mamie en chaussettes. » C’est soudainement qu’il voyait débouler son garnement de six ans avec énergie devant la porte d’entrée pour enfin daigner venir mettre quelque chose à ses pieds. En chemin il attrapait la casquette que le petit blondinet s’était mis sur le crâne avant de soupirer. « Tu t’es bien habillé, alors tu la mettras une autre fois » Joignant la parole aux mots, il la reposait sur le meuble de l’entrée. Il rangerait ça en rentrant. Il lançait un regard faussement désespéré à Dahlia avant de sourire. Dire qu’elle en avait vingt comme ça en classe. Hvitserk préférait encore ses préados insupportables. En parlant de préado, c’est seulement à ce moment là que Mekhaï se décidait à pointer le bout de son nez, au moins prêt à y aller lui, console de jeu à la main pour le trajet. Qu’il en profite, il savait comme ses grands-parents étaient et qu’il ne la reverrait sans doute pas avant le soir même. « Allez en route ! »

Une fois ses deux garnements, leur daemon en forme de rongeur, Shiva et celle qu’il aime en dehors de l’appartement, Hvitserk fermait enfin derrière lui la porte de son appartement pour rejoindre son véhicule. Shiva rentrait dans le coffre qu’il lui avait ouvert, laissant Dahlia surveillé qu’Alexei s’était bien attaché. Elle était tellement parfaite avec eux, il n’en avait jamais douté mais il était content que ça se passe bien. Le départ de leur mère les avait énormément affecté et il le ressentait, Mekhaï restait tout de même assez distant. Enfin assis au volant il n’y avait plus qu’à partir. « Allez on y va » Il expirait profondément. Ce repas était important pour lui et il espérait que tous serait parfait. Vuokko avait prévu de venir et il espérait que les conflits avec leurs parents étaient bel et bien enterrés.

Après quelques temps de route, le jeune homme se gara laissant sortir tous le petit monde de la voiture qu’il verrouilla. « On dirait que ma sœur et mon frère sont déjà là… »Qu’il constatait rien qu’en voyant les véhicules qu'il reconnaissait. Il ne remarquait pas celui d’Eve. Il s’en tirait plutôt bien. S’approchant de l’immense demeure de son enfance, il arborait un sourire rassurant à l’encontre de Dahlia, qui se sentait sans doute un peu sous pression d’un tel événement. Il ne semblait y avoir personne dans l’entrée mais il reconnaissait la voix de sa sœur. « Toujours accroché à Alex… Il faut grandir un peu » Qu’il commençait en voyant sa sœur collant son frère. Il y a des choses qui ne changent pas on dirait. Il n’eut pas le temps de dire quoi que ce soit que ses deux monstres s’élancèrent vers leur oncle et leur tante pour les saluer. Ils avaient du succès ces deux là. Hvitserk quand à lui alla vers son neveu à qui il tapota l’épaule. « T’es drôlement beau aujourd’hui, tu m’fais pensé un peu à moi à ton âge. » Évidemment, il y ajoutait une touche d’humour. Mais il le pensait vraiment que son neveu était un beau jeune homme. Presque immédiatement, ses deux fils lui demandèrent s’ils pouvaient aller jouer dans le jardin. [color=#66cc66]« Allez-y, mais pas le bazzar » Enfin il se tournait vers Alexander qu’il enlaçait chaleureusement, avant d’enlacer sa sœur. « Alexander, Vuokko, je vous présente Dahlia. Dahlia voilà mon frère et ma sœur. » Il était assez mal à l’aise mais il tentait de ne rien montrer. « Et Jukka, mon neveu mais vous vous êtes déjà croisé. »


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And one day
you'll burn

Dim 21 Oct - 23:44
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It’s diner time !
La family Strom

« La distance est celle qui te fait comprendre
quand une personne est nécessaire dans ta vie. »


Il s’était passé deux jours depuis  notre excursion avec Elijah et Volupsa. Et depuis, j’avais l’impression d’être aux anges, c’est bête hein ? La journée s’était vraiment bien passée et nous avions beaucoup rigolé. Trop, selon Màni, qui avait été excédé de nous voir un peu plus proche. Il s’attendait à quoi, à ce que je ne l’approche pas à moins d’un mètre ? Enfin, c’était passé, mais moi, j’avais toujours un sourire aux lèvres. Ça, c’était habituel, mais je me sentais plus légère. C’est sans doute pour ça que je souriais bêtement dans mon lit, retardant depuis une heure maintenant l’heure de me lever. Màni se trouvait lové dans son petit canapé au coin de ma chambre, avec juste le bout de la queue qui tressaute de temps en temps. Comme pour me montrer son agacement.

« Debout, on va être en retard. Et tu sais que je n’aime pas ça. »

Je me retourne, le laissant râler tout seul. Soudain, quelque chose saute sur mon lit et je sursaute. Je n’ai pas le temps de dire ouf que le félin m’avait poussé à terre. Heureusement que j’avais mis une nuisette quand même. Je lui tire la langue avant de me redresser pas du tout dignement et de me diriger vers la salle de bain.

Un jean taille haute et un t-shirt noir sobre assorti de mes talons et nous voilà partis. Enfin, selon Màni qui part devant. Sauf qu’il doit m’attendre puisque c’est moi qui ai les clés de la voiture. Je ne me prive pas pour les lui balancer sous le nez, ce qui ne le fait absolument pas réagir. Je ne sais pas pourquoi il était de mauvaise humeur, mais il ne décrocha pas un mot du trajet. Cependant, je ne fis pas attention à son humeur, sachant bien qu’il me reviendrait à un moment donné.

Oups, nous sommes les derniers. Je gare ma petite voiture à côté de celles de mes frères et sœurs. J’entre sans attendre, laissant Màni ouvrir le bal. Il se dirigea directement vers les bruits tandis que je trainais un peu. Je ne voyais pas les parents, mais ils finiraient bien par se montrer. Mon daemon s’approcha du petit groupe, les saluant poliment avant de jeter un coup d’œil discret vers Serk, montrant légèrement les crocs. Un signe que je ne compris pas mais je ne m’en formalisais absolument pas. Si seulement je savais qu’il venait de le prévenir que j’étais tombée amoureuse.

Débarquant dans le jardin, je m’élançais vers Alex pour atterrir dans ses bras en riant. Puis je répétais le même scénario avec Vuo que je n’avais plus beaucoup vu, ce qui m’attristait beaucoup. Je lui offris un large sourire. Puis je me tournais vers mon jumeau pour le serrer dans mes bras.

« Ça fait du bien de tous vous voir ici ce soir ! »

Lançais-je en saluant Jukka, lui tapant dans la main et enfin les deux fils de Serk. Puis, je me tournais vers la jeune femme que je ne connaissais pas. Une dénommée Dahlia, à laquelle mon jumeau semblait beaucoup tenir. Je le connaissais par cœur. Affichant un grand sourire, je la pris également dans mes bras, ravie de la voir ici. Il nous l’avait cachée ! Donnant une petite tape au frère, je lâchais doucement la jeune femme qui, je le remarquais, avait une température correspondante à la mienne. Le feu ?

« Ravie de te voir entrer dans la famille ! Moi c’est Evelyn. »

Je ne précisais pas que j’étais la jumelle ou la petite sœur. J’étais à peu près certaine que cela finirait par sortir à un moment ou un autre. J’étais ravie d’être parmi ma famille ce soir. Ils m’avaient tous manqué. Il n’y avait pas à dire, j’étais d’excellente humeur.

Emi Burton



   
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Lun 22 Oct - 22:23
Le trajet s'était fait dans un silence religieux. Ta mère était perdue dans ses pensées et en voyant son air grave, tu n'avais pas osé l'interrompre. Tu avais donc passé le trajet perdu entre la contemplation du paysage et la traque de plis à effacer sur tes vêtements. De temps à autre, tu jetais un regard timide en direction de la conductrice et de son daemon d'ordinaire si bavard qui avait cette fois-ci calqué son attitude sur celle de sa daemonienne avant de reporter ton attention hors du véhicule. Ce silence pesant te mettait vraiment mal à l'aise ou plutôt, c'était de voir sa mère si préoccupée sans qu'il comprendre pourquoi qui te gênait. Tu savait bien sûr à quel point ses rapports étaient tendus entre elle et ses parents mais tu n'avais pas la moindre idée de ce qui avait pu se produire pour qu'ils en arrivent à ce stade, aucun d'entre eux ne voulant te raconter ce qui s'était produit. Quoi de plus normal en même temps ? Qui serait assez idiot pour t'envoyer toutes ces histoires en pleine face alors que tous maintiennent autour de toi ce voile de secrets pour te protéger de ce passé ? Au fond de toi, tu avais la conviction d'être assez grand et assez fort pour entendre et supporter tout ça mais pour eux, tu n'étais encore qu'un jeune garçon. Tu n'étais certes plus un enfant mais tu n'étais pas encore un homme. Tu auras beau protester à ce sujet, personne n'était encore prêt à te révéler quoique ce soit. Ton deamon lui-même s'était rangé contre toi dans cette histoire. Tu demeurais donc silencieux, ne sachant que dire à ta mère et ce malgré ta volonté de la rassurer. "Il vaut parfois mieux ne rien faire que de faire mal" s'était contenté de marmonner Timothy dans son esprit alors qu'il somnolait sur la banquette arrière avant d'ajouter sur un ton plus sévère "Et tu n'es pas un invertébré que je sache alors tiens-toi droit !". Tu aurais bien rétorqué quelque chose en le voyant avachi dans le rétroviseur mais comme à ton habitude, tu obéis. Le trajet se poursuivit alors dans le silence.

Une fois arrivée devant la grande bâtisse, c'est avec un certain soulagement que tu décroches ta ceinture de sécurité. Ce trajet t'a semblé durer une éternité mais à présent vous alliez revoir tes oncles, ta tantes et tes grands-parents. Tu eus une petite déception en remarquant que la voiture d'Hvitserk n'était pas encore présente mais il t'avais assuré qu'il viendrait alors tu te espérait qu'il ne tarderait plus. Ta mère inspira longuement avant de te demander d'aller chercher le sac avec les cadeaux qu'elle avait prévu pour ses parents. Un léger sourire se dessina sur tes lèvres quand tu entendis sa voix briser la fine glace qui s'était installée pendant le voyage et tu t'empressas de sortir de la voiture pour ouvrir le coffre et aller chercher ce qu'elle te demandais. Une fois le sac dans ta main, tu ouvris la portière arrière pour permettre à Timothy de rejoindre ton épaule.

Tu te tournas ensuite vers ta mère, attendant qu'elle te rejoigne. Tu ne peux t'empêcher de sourire en la regardant s'approcher de toi. Tu as toujours été fier de ta mère. Elle a beau ne pas être parfaite, tu ne la changerais pour rien au monde. Contrairement à d'autres, l'adolescence n'avait pas eu raison de l'admiration que tu éprouvais envers elle. Peut-être était-ce parce que tu étais encore un enfant au fond de toi ou alors peut-être parce qu'elle était tout de même vraiment plus cool que la majorité des mères que tu avais vu ? Elle t'ébouriffa un peu les cheveux en t'adressant un sourire, ce qui élargit le tien. Peut-être t'étais-tu fait un peu trop de mouron pour peu de choses ? Son compliment te fis plaisir mais comme d'habitude, tu ne trouvas pas quoi répondre et te contenta de marmonner un maladroit Tu es belle toi aussi, maman ! au grand dam de Timothy. Tu entendis un léger battement d'aile tandis que le petit duc sur ton épaule se fit un facepalm. Ne lui prêtant pas d'attention, tu te laissas entraîner par ta mère jusqu'à la porte d'entrée. Tu étais excité au fond de toi. C'était la première fois depuis un sacré long moment que tu allais voir ta mère et tes grands-parents ensembles. Tu espérais cependant que cette soirée n'allait pas mal se terminer...

À l'intérieur, vous avez parcouru quelques pièces ensemble avant que ta mère ne te laisse aller rejoindre tes oncles et tante. Sa main transpirante et son air un peu perdu dans le vague ne te rassure pas du tout. Tu n'as aucune envie de la laisser seule. Tu ne la contredis pourtant pas. Ce n'est pas dans ta nature. Tu te contentes de passer ta main dans son dos et d'y déposer une caresse, un peu comme quand elle se plaignait du froid et que tu lui frottais le dos avec énergie pour la réchauffer étant petit mais en plus doux. Tu t'éloignes ensuite sans dire un mot. Avant de quitter la pièce, tu te retournes une dernière fois pour lui lancer un sourire en coin pour lui souhaiter bon courage. Tu n'as ensuite plus l'occasion d'y repenser puisque ton daemon commence à sautiller sur ton épaule en sentant l'odeur de la nourriture et te presse d'avancer pour voir ce qu'il y a à grignoter. Tu lèves les yeux au ciel avec amusement. Ce glouton est décidément irrécupérable. Au fond, tu te doutes tout de même qu'il en rajoute pour te changer les idées.

C'est en arrivant devant le salon que tu remarques plusieurs formes étranges dans la pénombre. Tu te figes un instant en essayant de voir ce dont il s'agit avant que le hibou ne te murmure qu'il a identifié ton oncle Alexander dans le noir et que le reste ne sont que des ombres sans consistance. Tu remercies intérieurement la vision nocturne du rapace et avances sans crainte jusqu'à l'interrupteur pour allumer la lumière avant de lancer joyeusement :

-Salut tonton !

-Navré d'avoir gâché vos préparatifs. Vous ne m'en voudrez pas j’espère ? ajoute Timothy sans une once de sincérité.

Tu t'installes alors à côté de lui. Quelques instants plus tard vous êtes rejoints par ta mère, visiblement de bonne humeur. Tu en es soulagé. On dirait que son entrevue avec ses parents s'est plutôt bien passée... Elle se jette sur son frère pour l’enlacer à la manière d'un koala. C'est ce moment que choisis Hvitserk pour finalement se montrer. Tu te lèves en le voyant pour aller à sa rencontre pendant que ses enfants foncent sur ta mère et ton autre oncle. Bien que tu essaies de l'assourdir, tu entends la voix plaintive de Timothy se lamenter de la fin de la tranquillité avec l'arrivée de ces deux petits monstres.   Une fois arrivé à la hauteur de ton oncle, tu le serres dans tes bras. Tu es vraiment content de le voir. La petite plaisanterie dans son compliment te fais rire.

-Et j'espère vieillir aussi bien que toi réponds-tu avec un clin d'œil.

Derrière lui tu remarques alors Dahlia, restée un peu en retrait. Tu lui adresses un petit signe de main mais tu la laisses avancer pour qu'Hvitserk puisse la présenter aux membres de sa fratrie présents. Quand viens ton tour, tu t'avances pour lui faire la bise. Tu l'as déjà vue plusieurs fois chez ton oncle. Tu l'aimes bien et surtout, ton oncle semble heureux avec elle. C'est ce qui compte pour toi. Tu es content qu'il se soit décidé à la présenter au reste de la famille. On ne te posera plus de questions à ce sujet à présent !

Quelques instants plus tard, c'est enfin Evelyn qui se décide à pointer le bout de son nez. Tu tapes dans la main qu'elle te tend. Vous êtes assez complices tous les deux. Tu as l'impression qu'elle est plus souriante et radieuse que d'ordinaire. Tu lui ferais bien la remarque mais ton daemon te conseille de garder ça pour toi si tu ne veux pas écoper de plaisanteries sur tes hormones et à ton intérêt grandissant pour les courbes féminines... Ingrate période que celle de l'adolescence...

Maintenant que toute la fratrie des Strøm est là, la soirée va pouvoir commencer. Tout en gardant un œil sur le plateau de petits fours à grignoter pour t'assurer qu'un certain hibou ne vienne profiter d'un moment d'inattention pour le piller, tu écoutes les présentations de Dahlia et l'accueil qu'on lui réserve. Au fond, tu t'étonnes tout de même que tes grands-parents ne soient toujours pas arrivés.

-Au fait, vous savez ce que font papy et mamie ?


Timothy:
 
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Nothing will be the same...

Mer 7 Nov - 11:21
it's dinner
time
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Qu’est-ce que l’humain ne serait-il pas prêt à faire par amour ? Très peu de choses, sûrement. L’amour rendait faible, vulnérable, fleur bleue. Si elle aurait aimé échapper à cette règle, ce n’était pourtant pas le cas. Dahlia était tombée amoureuse et pour ça, elle acceptait de rencontrer la famille de l’homme qui partageait sa vie. C’est trop tôt. avait-elle dit dans un premier temps pour tenter de se défiler. Généralement, elle affrontait tout, la jolie fleur. Mais affronter les parents de son petit ami après quelques mois de relation lui semblait... trop. Et si je ne les aimes pas ? avait-elle ensuite tenté, dans l’espoir qu’il renonce à cette douce folie. Une personne ordinaire, normale, aurait plutôt crains l’inverse ; ne pas être appréciée, mais Dahlia se fichait à peu près comme de sa première chaussette d’être appréciée par la famille de Serk — seul son avis a lui comptait à ses yeux. D’accord, je viendrais, mais seulement pour tenir compagnie aux enfants. elle avait finalement abdiqué après de longues conversations. Elle n’était pas enchantée, et encore moins pressée, mais elle se fit la promesse de faire un effort, pour lui, pour Serk.

Ce soir-là, elle s’habilla donc d’une robe rouge tout à fait charmante. Elle ne voulait pas paraître vulgaire, mais ne voulait pas non plus faire petite fille innocente et puérile. Satisfaite de ce qu’elle pouvait voir dans son reflet dans le miroir, elle se mit en tête d’aider les enfants à finir de se préparer, peu désireuse d’arriver en retard. Plus tôt ils arriveraient, plus tôt ils repartiraient. C’était sans compter, Hvitserk, les enfants, et leur incapacité à se préparer correctement en un temps impartit. Si elle levait les yeux au ciel chaque fois qu’un des hommes de la maison passait devant ses yeux, un léger sourire persistait sur ses lèvres. Elle pouvait dire n’importe quoi, elle était attachée à eux et n’échangerait cette famille qu’elle s’était construite pour rien au monde. Cette fois, tu ne te détaches pas, d’accord ? enfin dans la voiture, alors qu’elle s’occupait du cadet de la famille, Dahlia caressa gentiment la joue du petit garçon avant de s’installer devant pour un court trajet relativement silencieux – elle aurait bien assez à dire ce soir.

Quand Serk arrêta enfin la voiture, un soupir ne put s’empêcher de traverser les lippes de la douce enseignante. Avant d’entrer dans la pièce, elle empoigna la main de son petit ami, et lui adressa une légère pression. N’allez pas vous méprendre, elle n’avait pas besoin de courage pour rencontrer la famille de celui qui partageait sa vie – certainement pas… Tandis qu’Hvitserk l’abandonnait pour aller voir quelques membres de sa famille, Dahlia, elle, demeurait debout, dans l’entrée, à observer tout ce petit monde réunit – trop de monde. Quand, finalement, elle croisa le regard d’une personne familière – [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], elle lui adressa un petit signe de la main accompagné d’un sourire. Et bien sûr, le moment tant redouté des présentations ne tarda pas à arriver, à commencer par le frère et la sœur de Serk dont les prénoms s’étaient déjà évaporés de son esprit. Fais un effort, Dahlia. Forçant un sourire sur ses lippes, elle s’avança, et glissa sa main dans le dos du brun, comme pour lui apporter un peu de soutient – il était, évidemment, le seul à en avoir besoin. Enchantée. signe de tête poli, elle ne savait comment réagir face à ces regards. Elle était d’ordinaire si sûre d’elle si… intouchable. Étonnement, ce fut une autre sœur du garçon qui vint briser la glacer, prenant Dahlia dans ses bras, à la grande surprise de cette dernière. Si elle n’aimait pas énormément le contact, et que le choc l’empêcha de réagir, elle daigna pourtant glisser un bras autour du frêle corps de la blonde. Pour Serk. Un sourire, légèrement plus sincère, étira ses lèvres en direction d’Evelyn. Je suis ravie de te connaître aussi… Se raclant la gorge, la fleur échangea un regard avec son petit ami. Oh, j’ai amené une bouteille. Champagne, j’espère que ça convient. Gênée, mal-à-l’aise, elle tendit la bouteille à [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] – celle qui lui inspirait le plus confiance pour l’instant. Enfin, j’imagine que ça ne sera pas assez. Vous êtes… nombreux. rire nerveux s’échappant de ses lèvres, elle glissa une main dans ses cheveux, signe de nervosité. Il y avait, en effet, vraiment beaucoup trop de monde.
I'm not gonna write you a love song 'Cause you asked for it, 'Cause you need one, you see 
Pando
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