Twinkle, twinkle little star | Johnie

 
  
MessageJeu 8 Déc 2016 - 10:40
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Date d'inscription : 07/12/2016Nombre de messages : 50Nombre de RP : 10Âge réel : 26Copyright : AkiAvatar daëmon :
Johnie O. SavageNothing will be the same...

Johnie Oluwakanyinsola Savage ♦ Oluwafunmiyalo
Indépendante Butée Allergique aux noix, arachides, et fruits à coques Débordante d'énergie Égoïste Ne supporte pas les préjugés et propos intolérants Introvertie
Impossible à vexer Tête brûlée Pragmatique Positive Ne supporte pas de s'ennuyer Aime boire et faire la fête


Il était une fois...

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■ Dermoluminescence : Elle aimait l’obscurité, Johnie, quand elle était petite. Ni veilleuse ni étoiles au plafond ni rien, si la fillette voulait dormir, il lui fallait la plus complète des obscurités, qu’elle amplifiait encore en dormant le visage enfoui dans le corps de son âme, le duo apprenant vite quelles formes éviter pour ne pas risquer de se retrouver à moitié étouffée par de trop longs poils ou écrasée par un dæmon endormi et remuant. Elle aimait l’obscurité, l’aime toujours d’ailleurs, oubliant de changer ses ampoules et circulant chez elle sans jamais penser à allumer la lumière, comme quand elle était petite, main errant le long des murs. La différence est qu’aujourd’hui, si elle le souhaite, elle est sa propre source de lumière.

Le don de la veilleuse de nuit, quelque part, est juste ça : quand elle l’active, elle agit comme une veilleuse, ou une lampe, peau s’illuminant d’une lumière dont elle contrôle l’intensité à défaut de pouvoir contrôler quelle partie de son corps allumer. Elle le pourra peut-être un jour, croise les doigts pour que ce soit le cas, mais en attendant, elle fait la lampe, comme dit Oluwafunmiyalo. Jour, nuit. Nuit, jour. Encore et encore, activer et couper son don ne lui demandant aucun effort. Comme si elle était véritablement une lampe, c’est le fait de brûler qui lui coute de l’énergie, et même là, uniquement si elle fait un usage trop prolongé de son don. Elle peut réduire sa facture d’électricité et ne se prive pas de le faire, à défaut de pouvoir la réduire à presque rien. Si en échange elle est un peu plus fatiguée qu’elle ne le serait autrement lorsqu’elle va se coucher, ce n’est pas un très gros prix à payer.

C’est quand vraiment elle abuse de son don que le prix se fait véritablement sentir. En générant de la lumière, la peau de Johnie génère aussi de l’énergie, et exactement comme le fait une ampoule, elle tend à chauffer de plus en plus à mesure qu’elle reste allumée. Sa peau monte en température, se craquèle parfois, déshydratée en surface, rougit d’autre fois, d’une manière fort peu perceptible du fait de sa peau sombre. En quelques rares occasions, lorsque vraiment elle a ignoré son âme, elle est allée jusqu’à s’infliger des brûlures dont leurs corps gardent la trace, parce qu’elle avait brillé trop fort, trop longtemps. La première fois que cela s’est produit, elle a réellement apprécié le fait de ne pas s’illuminer de l’intérieur, que ses organes internes ne dégagent pas cette chaleur eux aussi, en plus du fait que cela lui évite de ressembler à un mannequin d’Halloween et serait probablement entièrement inutile. Ou peut-être qu’elle le fait, mais l’absence d’illumination de ses cheveux, ongles, et yeux quand elle se sert de son don semble indiquer qu’il est bel et bien limité à sa peau, au moins pour l’instant. A son épiderme, même, pour être vraiment précise.
C’est suffisant pour être ouvertement étrange. Don activé, sa peau émet une lueur douce et blanche, qui se réchauffe à mesure qu’elle monte en intensité, comme une de ces lampes dont on règle la luminosité à l’aide d’une mollette, prenant une teinte orangée alors que tout ce qui n’est pas épiderme reste exactement comme il l’était auparavant, des ombres se formant autour d’elle, la pièce où elle se trouve se faisant de plus en plus claire. C’est pratique pour aveugler quelqu’un au cœur de la nuit, ou pour remplacer sa lampe torche quand les piles la lâchent, pour se repérer quand elle se balade dans des zones mal éclairées. Et comme Oluwafunmiyalo aime tant à le pointer, elle peut même envoyer des messages en morse, même si elle doute qu’il reste grand monde qui soit à même de le comprendre et que c’est un usage de son Don encore plus ridicule que les autres. Il pense qu’ils devraient travailler dans un phare aussi, pour remplacer la lampe si elle venait par malheur à tomber en panne, qu’importe le fait que briller à telle puissance brûlerait sa peau à coup sûr (il dit que ça leur permettrait de savoir pour sûr que seul son épiderme est affecté par son don à l’heure actuelle, elle dit qu’elle tient à sa peau et ne tient pas à découvrir si son Don marcherait toujours si ladite peau était intégralement remplacée, au final le statuquo reste en place).

Donc voilà. Il y en a qui contrôle le feu, d’autres qui voient le futur, qui lisent les pensées ou qui traversent la matière comme si elle n’existait pas… et il y a la lampe glorifiée. La classe.

■ Oluwafunmiyalo : Encore un qui se traine un nom imprononçable, avec l’avantage supplémentaire qu’il est impossible de passer inaperçue avec. Il faut l’admettre, il a une dégaine particulière, avec ses 70 centimètres de haut et son mètre quatre-vingts de long du bout du museau au bout de la queue, sa démarche possédant une sorte de qualité instable. Avec sa manière de marcher sur les phalanges de ses pattes avant uniquement et de poser chaque patte presque délibérément, il a l’air… pas très assuré. Un peu bourré. Et puis il se redresse sur ses pattes arrières, ses longues griffes incurvées se révélant, et il passe d’ivrogne à videur pendant que Johnie retient un sourire narquois. Ou essaie de ne pas s’effondrer au sol, selon s’il a décidé de s’appuyer sur elle ou non. D’expérience, il pèse lourd, et ses poils ne sont vraiment pas agréables à manger. Surtout ceux de sa queue ; ils sont largement assez longs pour pouvoir servir de balai (ils ont testé ; le résultat n’est pas idéal, mais ça fait l’affaire quand ils sont pressés).

Mais s’il a bel et bien ses moments d’intimidation, très utiles quand ils sont au travail, le plus souvent, son comportement correspond davantage à l’image de l’âme ivre qu’il projette, de sa démarche à sa maladresse dans les escaliers, les montant contre son gré tant il est liable de s’emmêler les pattes et les dégringoler, en entrainant sa moitié avec lui en quelques occasions mémorables. Et sa voix n’aide pas, basse et trainante, la fin de ses phrases étirée comme s’il avait oublié qu’il fallait finir.

A croire que c’est un hippie, et il y a peut-être un peu de ça. Oh, il est parfaitement capable d’être cruel et sarcastique, de commenter ce qu’il se passe autour d’eux de la manière la plus crue possible, de proférer des menaces de mort d’une voix détendue et même joyeuse, mais au plus profond, il est doux, passif presque, tant qu’une inégalité quelconque ne le hérisse pas (ou pire, fait remonter son côté Passionara du féminisme à la surface ; personne n’est sauf dans ces moments, pas même Johnie : à force, elle a appris à soit l’ignorer, soit, si elle est d’humeur, à l’encourager. C’est une bonne façon de se venger des idiots qui la regardent de haut juste parce qu’elle est une femme, et petite, et qu’elle a choisi d’être veilleuse de nuit malgré tout au lieu de devenir réceptionniste ou secrétaire comme ils le voudraient). C’est comme une ombre malhabile derrière sa dæmonienne, une qui siffle de joie quand un oiseau veut bien de lui comme perchoir et qui a tendance à avaler toutes les fourmis qu’il voit, en commentant tout du long les dernières actualités ou simplement en partant dans des tangentes absurdes, qui se prend un mur parce qu’il était trop occupé à se demander si le nuage qu’il regardait ressemblait plus à un bonnet d’âne ou à un cornet de glace, et à parler au pauvre cactus de sa dæmonienne pour le convaincre de s’accrocher à la vie.

Leur relation est aussi bizarre à observer que le tamanoir, presque dérangeante parfois. Oluwafunmiyalo et Johnie alternent entre être les meilleurs amis du monde, plaisantant et se défendant l’un l’autre, se remontant le moral ou se secouant les puces, et être les pires ennemis. Les piques amicales cessent, alors, remplacées par des remarques passées au vitriol qui ne se préoccupent pas de savoir si elles vont blesser l’autre, par des bousculades ou des croches-pattes, irritation et autres émotions négatives défoulées sur l’autre. Pour autant, même dans ces moments, ils ne se disputent pas. Ils se débarrassent juste de ces émotions qui les infectent, assez conscients même dans ces moments du fait que l’autre a le cuir épais et ne leur en voudra plus demain pour ne pas s’embarrasser à prendre des gants. Difficile de se douter qu’ils partagent leurs blessures, dans ces conditions, au lieu de simplement un écho de ces dernières, que les chutes du tamanoir laissent des bleus identiques le long du corps de sa dæmonienne ou que les maladies de cette dernière l’affectent lui aussi. Mais ils sont proches, profondément attachés l’un à l’autre et possessifs envers lui. Ils veillent l’un sur l’autre, à leur manière bancale, et essaient de se tirer vers le haut, même quand ils décident pour se faire de s’abreuver d’injures dans l’intimité de leur lien. Ils se sentent mieux, après, et c’est ce qui compte.


Liens recherchés

On the Road (NÉGATIF/POSITIF) ♦ lien masculin/féminin
Entre nomades, on se reconnait. Johnie a passé plusieurs années à arpenter la côte Est des Etats-Unis, allant de son Maine natal jusqu'en Floride, accumulant les petits boulots. Serveuse, plongeuse, barmaid, stripteaseuse, femme de ménage, si ça peut se faire de nuit et de façon légale, elle l'a fait. Ancien collègue, ancien client, ou juste visage croisé en passant et reconnu des années plus tard, le point reste. Et la familiarité avec. LIBRE

Out tonight (POSITIF/NEGATIF) ♦ lien masculin/féminin
Le sang qui chauffe, l'envie de danser, de boire, d'une nuit sans suite, adrénaline se précipitant dans les veines, ivresse brillant dans les yeux. Les nuits sans fin, où on s'offre des coups, on s'éclipse dans un coin loin des regards, on danse entre étrangers, sans limites et sans vertu. Homme ou femme, l'alcool rend la distinction inutile. Et le lendemain, la migraine, seul ou accompagné dans ses draps.LIBRE

Get out (NÉGATIF) ♦ lien masculin/féminin
La nuit, il n'y a pas que les fêtards et les gens sympas qui sortent. Et même parmi les fêtards, il y a cette catégorie de bourré spécial qui décide de se faire des sensations fortes. Quoi de mieux pour ça que d'aller dans des propriétés privés, bâtiments désaffectés et autres ? On y trouve des sans-abris, des dealers, des squatteurs, un frisson qui ne coute pas grand chose. Sauf à Johnie. Elle, les intrus, ça la saoule. Et elle risque fort de le faire comprendre, bruyamment et vulgairement. LIBRE




  
MessageJeu 8 Déc 2016 - 10:41
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Date d'inscription : 07/12/2016Nombre de messages : 50Nombre de RP : 10Âge réel : 26Copyright : AkiAvatar daëmon :
Johnie O. SavageNothing will be the same...
Eléonore Lovelace
& Jumbo Merlin
✗ Tom & Jerry

« You'd better run, and fast. Oh, and before you start, still on for a drink tonight ? »

Cette fille... elle est incapable de dire si elle l'aime bien ou la hait. En général, ça dépend de si elle est au travail, occupée à essayer d'attraper cette foutue dealeuse et voleuse qui n'aime rien tant que se téléporter un peu partout pour l'emmerder, ou de si elles se croisent ailleurs. En vivant dans le Bronx toutes les deux, c'est plutôt facile, il suffit de faire les courses ou de se croiser à la laverie (apparemment, les machines à laver, ça tombe en panne. Elle ne saurait pas dire, éduquée comme elle l'a été au lavoir). Dans ces moments, l'autre femme est impossible à détester. Elle est trop occupée de leur jeu de provocation, se cherchant constamment jusqu'à ne plus savoir qui cherche à faire perdre son calme et sa bonne humeur le plus vite à qui (qui cherche à ridiculiser l'autre, surtout, mais chut). Et pendant ce temps, Olu et l'autre daemon les laissent faire, mi-amusés mi-occupés à parler. Pour être honnête ? Elle espère qu'elle refera son apparition bientôt. Ce n'est pas professionnel à dire mais... les rondes sont nettement plus barbantes quand elle n'a pas personne après qui courir en jurant.
Aelya Fereden
& Eko
✗ Mauvais karma

« Oh God no please not her. Oh well. Hope it's not gonna end up in a hospital trip this time. »

C'est un porte-poisse, cette fille. Depuis leur première rencontre, toutes les deux bien éméchées dans des escaliers qui ont fait chuter Olu et emporter son daemon au passage, chaque rencontre compte une chute et une engueulade au minimum. Si il n'y avait pas ce karma pourri, elle serait peut-être une amie, c'est toujours sympa d'aller prendre la tête d'un groupe d'idiots avec Aelya après tout, elles peuvent continuer à s'insulter entre deux crétins machistes ou anti-daemoniens (ou anti-humains, elles ne discriminent pas, elles ). Sauf que non. Pas grave, c'est fun comme ça aussi. Jusqu'à ce qu'elle se prenne Olu et se rappelle POURQUOI l'avocate l'insupporte. Elle lui a jeté un sort ou quoi ?


Levy R. Sherwood
& Elliot
✗ Orgueil & Préjugés

« Hold onto your butts, here cometh the ice queen ! »

Sherwood. Putain, qu'est-ce que cette fille peut l'insupporter... Elle ne sait pas si c'est son statut d'ex de Kyle qui a joué, ou un complexe de supériorité ridicule, mais elle semble décider à la considérer comme une moins que rien. Et Johnie se fait un plaisir de confirmer sa première impression, bien décidée à choquer la petite princesse tout là-haut dans sa tour de préjugés. Oui, elle boit, elle couche avec des mecs, elle se bagarre, et elle danse sur le bar. Au moins elle profite de sa vie, elle. Une chose que la chirurgienne ferait bien de faire. C'est presque dommage, la blonde a sauvé sa vie en l'opérant après la Grande Bataille et en supervisant celle d'Olu, après tout. Mais chialer sur des pots cassés sert à rien, et elle a mieux à faire que se soucier de l'opinion de l'autre femme. Comme s'amuser. Elle. Sherwood devrait essayer.
Malaika Svensson
& Vaaldrick
✗ Titre du lien

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MessageJeu 8 Déc 2016 - 10:41
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Date d'inscription : 07/12/2016Nombre de messages : 50Nombre de RP : 10Âge réel : 26Copyright : AkiAvatar daëmon :
Johnie O. SavageNothing will be the same...
Kyle Johnson
& Doug le chien
✗ Mr Peanut Disaster

« You're my brother from another mother. And father, let's be honest here. »

Kyle, c'est le meilleur pote, celui qu'elle appelle quand elle n'a pas envie d'aller boire seule, avec qui elle passe une journée à jouer à Mario Kart en se bousculant et en s'insultant, le mec avec qui elle fait des paris stupides et des concours de rot ou de qui descendra le plus de shooters le plus vite. De base, c'est le mec avec qui elle comptait passer une nuit agitée, et elle l'aura eu, même si différente de ce qu'elle imaginait, merci les cacahuètes. Mais au moins il les a emmenés à l'hôpital, et a supporté sa mauvaise humeur ensuite sans (trop) se plaindre. Bon point pour lui, elle lui a pardonné. Maintenant, ils sont bro, et l'idée de coucher avec n'a plus le moindre attrait (expérience tentée une fois. Plus jamais. Ça avait trop goût d'inceste). C'est son frère, le mec qui oublie qu'elle est une fille, qui la charrie sur son allergie et se fait charrier en retour, qui lui sert de wingman et qui se fout d'elle en la voyant dévorer un burrito après une nuit arrosée. Ce type, c'est la preuve que les humains aussi en valent la peine. Sérieux, qu'est-ce qu'elle ferait sans lui ? La vie serait tellement moins drôle.
Ryan Farrell
& Daemon
✗ Secret Agent Man

« Bros before hoes and all that jazz, man. But never forget I'm also one the hoes. »

Lui, à la base, c'est le meilleur pote de Kyle, et elle aurait pu le détester de lui piquer l'attention de son bro. Mais non, Ryan est cool, et si ils se marraient bien à deux ? A trois, c'est encore mieux, d'autant qu'il sert de conscience à leur petit groupe et les empêche de trop partir en vrille mais qu'il fait ça sans casser l'ambiance. Ils boivent, il la regarde se battre et ne lui donne un coup de main que quand c'est nécessaire, il paie des coups (bon, elle aussi) et empêche des gars de l'attraper quand elle danse sur le bar, c'est un meilleur wingman que Kyle... en gros, il a tout pour plaire, il ne se vexe même pas quand elle pleure de rire après qu'il ait raconté ses tentatives pour séduire une fille. Et comme si ça suffisait pas, il est du FBI. Elle se demande bien ce qu'il fout là, mais bon... elle peut vivre sans savoir, surtout si ça permet d'apprécier la vue quand il se balade torse nu. Ne pas particulièrement envisager de coucher avec n'empêche pas de profiter du spectacle (n'empêche... damn).


Finnegan Reyes
& Ringo le chien
✗ Hello lover

« You don't need love to be lovers, you need trust. I'd trust you with my life, you've already saved it once after all. »

Une bête après-midi à ramasser des coquillages, le vent qui souffle et le ciel gris, Olu en bas des rochers occupé à jouer avec le varech entre deux coups d'oeil à sa moitié. Et l'océan qui fait ce qu'il fait de mieux, se rebellant, se fâchant, vagues gagnant en puissance, iode arrosant la pierre, vent battant la chair. Haute comme deux pommes, elle n'a pas fait le poids, Johnie, emportée malgré elle, peau s'embrasant dans un réflexe tandis que le tamanoir s'élance chercher de l'aide, agonie de la noyade et de la distance les déchirant de concert.

Finn les a sauvés tous deux ce jour-là, les a laissés se remettre du choc, conversation débutant entre deux claquements de dents et se prolongeant ensuite, naturelle. C'est facile de lui parler, il est charmant, honnête, loin d'être désagréable à regarder. Depuis, ils discutent toujours, sont amis. Amants, même. Pas d'attentes ni d'espérances, les choses sont faciles, naturelles, toujours. Elle a l'impression que c'est le mot qui le décrit le mieux, Finn. Naturel. Elle aime ça, pouvoir passer la nuit ensemble de temps à autres en l'absence de Jude aussi bien que parler ensemble de sa fille ou des dæmoniens et humains en général, sans tabou.

Pour le coup, ça valait bien la peine de manquer se noyer.
Prénom P. Nom
& Daemon
✗ Titre du lien

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