Amante un jour, amante pour toujours.

 
  
MessageJeu 26 Jan - 23:06
avatar
Date d'inscription : 29/08/2014Nombre de messages : 196Nombre de RP : 81Âge réel : 24Copyright : Aki' ♥Avatar daëmon :
Malaika SvenssonYou're my flashlight ♫
Le réveil qui se met à hurler à cinq heures du matin m’extirpe de mon sommeil sans faire preuve de délicatesse. Tout en restant allongée sur le dos, j’essaie d’éteindre la foutue sonnerie d’un geste du bras dans sa direction, mais ce dernier ne rencontre que la table de chevet ou encore la lampe qui passe à deux doigts de tomber. Une fois la sonnerie éteinte, non sans difficulté, j’entends un long râlement en provenance du salon, signe que Vaaldrick est lui aussi réveillé après tout ce tapage. Voilà une autre journée qui commence... une autre journée où je vais devoir me pointer au boulot et endurer l’humeur massacrante de mon patron. Le visage de ce dernier apparaît dans mon esprit et je grimace tout en me redressant sur mon lit pour me lever, pas du tout pressée de revoir sa sale tronche. Une profonde inspiration est ensuite nécessaire pour me mettre debout, pas du tout motivée face à la longue journée qui m’attend. Je ne déteste pas mon boulot, loin de là, mais les conditions de travail ici sont moins accommodantes qu’en Suède.

Je termine ma routine du matin le plus calmement et silencieusement possible pour éviter de réveiller ma colocataire ou encore son daemon qui dort lui aussi dans le salon. Ma moitié fait de même, malgré sa carrure plutôt imposante et sa grande maladresse. Une fois le tout terminé, j’ouvre la porte-fenêtre de l’appartement pour permettre au gros lézard de sortir sur le balcon, ce qu’il fait sans demander son reste. Je le rejoins à l’extérieur en passant par les escaliers du bloc appartement comme une personne normale est censée le faire... oui car contrairement à Vaaldrick, je ne suis pas du tout claustrophobe au point d’être complètement terrorisé par les escaliers. C'est ça, dis tout de suite que je suis fou. Une fois dehors, nous nous retrouvons dans le grand stationnement de l’immeuble et je grimpe sur son dos comme à l’habitude pour ensuite nous envoler en direction du restaurant. Je sais, c’est un moyen de transport peu commun, mais comme je ne peux pas conduire... les ailes de Vaaldrick sont plutôt les bienvenues.

Je pousse donc les portes de la cuisine un peu avant six heures et je les pousserai à nouveau qu’à partir de quinze heure, soit à la fin de mon chiffre. Le dragon reste dehors derrière le bâtiment, caché dans l’ombre, pendant tout ce temps pour éviter de prendre trop de place dans le peu d’espace de travail que nous avons en cuisine et aussi éviter de faire peur aux clients. Certains daemoniens que je croise dans la rue ont parfois peur de lui, même s’ils sont familiers aux daemons, alors je ne tiens pas à ce que Vaaldrick soit dans les parages si je dois servir un humain. Surtout pas si mon patron est juste derrière. Tiens, parlant de lui, je suis grandement soulagée de ne pas l’avoir vu pour l’instant et c’est avec un immense sourire que je commence à travailler en allant d’abord rencontrer les quelques clients déjà présents au comptoir pour réclamer leur petit-déjeuner en cette heure matinale.

Pendant plusieurs heures, tout se passe pour le mieux. Je n’ai presque rien mangé de la journée, mais cela ne m’empêche pas de faire de nombreux aller-retour dans le restaurant pour prendre les commandes et ensuite apporter les assiettes aux gens affamés. Tout va bien alors que l’heure du déjeuner approche, la cuisine ne s’engorge pas trop, les cuisiniers vont bon train, les autres serveuses sont un peu plus souriantes que d’habitude et mon patron n’a toujours pas pointé le bout de son nez. Avec Vaaldrick qui somnole à l’arrière, tout va pour le mieux et je ne peux que profiter de cet instant. Trop de mauvaises journées ont déjà eu lieu ici pour que je ne puisse pas jouir du moment rien qu’un bref instant, même si je me doute que cela ne sera que temporaire.

Malgré la chaleur étouffante de la cuisine, je ressors pour la millième fois dans la salle à manger en abordant un large sourire, heureuse malgré tout. Calepin à la main, je m’approche d’une table où se trouve un jeune homme – plutôt canon d’ailleurs – et qui ne semble pas être accompagné. Soit son daemon est dehors, tout comme le mien, soit il n’en a pas.

- Bonjour monsieur, le saluai-je avec un large sourire en m'arrêtant à ses côtés. Je m’appelle Malaika et c’est moi qui aie l’honneur de vous servir aujourd’hui. Puis-je prendre votre commande ?
  
MessageVen 10 Fév - 14:11
avatar
Date d'inscription : 06/08/2010Nombre de messages : 709Nombre de RP : 82Âge réel : 23Copyright : Aki <3Avatar daëmon : /
Kyle JohnsonLivin' in sin is the new thing

Journée paisible en prévision. En congés depuis hier, j’en profitais pour faire une grasse matinée, m’étalant sur mon matelas comme une larve alors que les rayons percés aux travers de mes volets depuis un bon moment maintenant. Les cliquetis des griffes de Doug sur le plancher m’avertirent qu’il se rapprochait de la chambre. Je l’entendis entrer et lorsqu’il souleva sa tête pour voir si je dormais toujours, je fis mine de dormir, fermant les yeux. Mais un léger rictus me trahis et Doug saisi ma mascarade. Il sauta sur le lit d’un bond, remuant la queue à tout va et m’écrasa de tout son poids tout en me lapant la joue. Bon, je crois qu’il était temps de se lever. Profitant de ce moment câlin avec mon chien, je restais cinq minutes de plus et grattouillais mon acolyte un coup derrière les oreilles, un coup sur le ventre. Un coup d’oeil sur ma montre posé sur la table de chevet m’indiquait que la matinée était déjà bien avancée. 10h passé. Il me restait néanmoins pas mal de temps pour boire mon café, fumer ma clope matinale, et me préparer avant … avant quoi déjà ? Ah oui ! Avant le petit rendez-vous que l’on s’était fixé avec Ryan pour midi. Il nous arrivait souvent de se retrouver en ville pour partager un déjeuner, quand ce n’était pas les soirs où l’on se retrouvait au bar. Comme un vieux couple, on s’attablait l’un en face de l’autre, et on se racontait nos journées. Bon, on déviait souvent sur les sujets les plus intéressants: les filles; et l’on se prévoyait des soirées beuveries qui terminait souvent torse nu, sur le bar, et cravate autour de la tête.

Café coulé, je le buvais cigarette au bec avant de me préparer. Je profitais d’être en repos pour m’éterniser sous la douche, musiques de l’Itunes défilant au travers de l’enceinte posé dans la salle de bain. Chantant par dessus la musique comme une pop-star, je terminais de m’habiller, tee-shirt gris, jean bleu, tout en accordant une importance particulière à mon boxer. Les sous-vêtements ne devait jamais être négligée, parce que l’on ne savait jamais ce qu’il pouvait se passer en une journée ! Première grande leçon de la vie. Je terminais de me préparer, arrangeant mes cheveux avec une noisette de gel et me passant une main sur les joues et le menton afin de voir s’il était nécessaire de raser. Préférant garder ma barbe de 3 jours, j’ajoutais un pchit de parfum au creux de mon cou et sortait avant de la pièce. Doug, qui comprenait que l’on allait sortir, s’agitait dans tout l’appartement et me ramener tous ses jouets un par un. Pour une fois, j’étais en avance, et je me permis d’allumer une dernière cigarette en sortant sur ma terrasse. Pour une fin janvier, il faisait plutôt doux et le ciel était d’un bleu immaculé qui redonnait le sourire en période d’hiver si fade. Tirant sur le filtre à plusieurs reprises, je soufflais la fumée que je regardais s’évanouir dans l’atmosphère. Et comme à chaque fois que je me retrouvais seul avec mes pensées, mon esprit se mit à vagabonder vers la disparition de Bridget. Voilà 3 mois maintenant qu’elle n’avait plus donné signe de vie, et que l’on se relayait Cillian, Milo et moi pour garder la petite Beth qui n’avait plus de maman. Je terminais alors ma cigarette, la jetant par dessus le balcon et rentrais en vitesse comme pour chasser toutes ses pensées maussades. Peut-être allais-je avoir de nouvelles informations sur l’avancé de l’enquête par Ryan… J’en doutais, mais je voulais rester optimiste.

J’enfilais ma doudoune directement par dessus mon tee-shirt et claquais la porte de mon appartement précédé de Doug dévalant déjà l’escalier de l’immeuble. Mon A1 sportback nous amena jusque dans la rue de ce fameux restaurent où l’on devait se rejoindre, en plein centre du Bronx. Terminant le reste du chemin à pied, mon portable se mit à sonner alors que je poussais la porte du restaurent. Ryan. Il allait encore m’engueuler parce que j’étais en retard, c’était certain.




    « Yeah Bro’, je suis là….Quoi ? … Ah merde ! … Non tant pis t’inquiète, on se fait ça un autre jour. C’est bien la première fois qu’on me pose un lapin, batard ! *rire* … Ouai ça marche, je te tiens au jus pour ce soir. »




Bon, ça, c’était fait, mon meilleure pote qui venait de me poser un lapin tout en splendeur. Même aucune nana ne l’avait déjà fait ! Le pauvre venait d’avoir une mission de dernière minute et devait se rendre sur les lieux de sa nouvelle enquête. Un homme s’approcha de moi pour m’installer à une table, au fond de l’établissement. Plutôt pas mal ! Banquettes et tabourets en cuir, une décoration un peu vintage, et une bonne odeur émanant des cuisines. Doug se coucha sous la table, habitué à m’accompagner partout où j’allais, et ferma les paupières, sage comme une image. Alors que j’ôtais mon blouson, le posant sur la banquette à mes côtés, une voix féminine me fit relever la tête assez précipitamment.




    « Bonjour monsieur. Je m’appelle Malaika et c’est moi qui aie l’honneur de vous servir aujourd’hui. Puis-je prendre votre commande ? »




Un léger rictus en coin s’afficha automatiquement aux coins de mes lèvres alors que je plantais mes prunelles dans les siennes d’un bleu clair charmant. C’était une jeune femme rousse, cheveux rattachés en queue de cheval laissant libre quelques mèches rebelles le longs de son visage qui lui donnait un air moins angélique -mais qui n’était pas pour me déplaire. La présentation était plus que correcte, et j’en étais même étonné, peu habitué à ce genre de présentation dans un restaurent. Je m’en amusais un peu et lui répondait avec la même tournure qui, lorsque l’on me connaissait bien, ne me correspondait pas du tout.




    « Ravis de faire votre connaissance. Kyle ! C’est moi qui suis honoré d’être accompagné par vos services. »

 marquant un temps d’arrêt, je fermais la carte des menus que je posais sur la table et me penchais un peu vers elle, haussant un sourcil. « Choisissez pour moi, je vous fait confiance. »



  
MessageSam 18 Fév - 4:54
avatar
Date d'inscription : 29/08/2014Nombre de messages : 196Nombre de RP : 81Âge réel : 24Copyright : Aki' ♥Avatar daëmon :
Malaika SvenssonYou're my flashlight ♫
Visiblement, il s’agit d’un autre de ces clients peu habitués à entendre une telle présentation de la part d’une simple serveuse. Je ne peux m’empêcher de sourire en y pensant. Après tout, ce sont de bonnes manières que j’ai acquises lorsque je travaillais encore en Suède et que j’ai décidé de conservées malgré tout. Il est vrai que les serveuses du pays se présentent de façon bien différente. Voir même de façon grossière, en ce qui concerne certaines de mes collègues. Au final, cela ne me déplait pas, au contraire, cela me permet de me faire davantage remarquer par la gente masculine qui se pointent entre ces quatre murs. Ouais, enfin... ça c’est toi qui le croit, tu n’as rien de fonder pour le prouver. Peut-être pas, mais ça ne saurait tarder.

Malgré son absence, le dragon suit mentalement tous mes faits et gestes avec intérêts, aussi sait-il très bien que je me trouve actuellement devant un mec que je trouve vraiment canon. Ma moitié ne le fait pas par désir de me surprotéger comme bien des daemons que j’ai rencontré depuis mon arrivé à Merkeley, mais bien parce qu’il est curieux et qu’il veut toujours savoir ce que je fais. Aaaah... sacré Vaaldrick. Décidément, tous les hommes que tu rencontres te plaisent. Un jour, il va falloir mettre un point sur tes critères de sélection. Oui bon, ça peut attendre. Balayant d’un revers de la main les arrières pensées de ma moitié, j’adresse un large sourire à mon nouveau client qui se présent à son tour.

- Kyle ? Charmant prénom, ajoutai-je en lui faisant un clin d’œil subtil.

Aussi bien lui montrer directement mon intérêt, même si mon initiative risque de le faire fuir. C’est plus fort que moi, je ne peux résister à l’appelle ovarienne. Avoir été sur place, Vaaldrick se serait fait un beau facepalm à cause de son profond découragement à mon égard, mais ce n’est pas sa crainte envers les hommes qui me forcera à prendre mes distances avec eux. De plus, le charmant monsieur poursuit en me laissant choisir son repas pour lui et je reste d’abord stupéfaite par sa demande. Depuis toutes mes années de service, autant en Suède qu’ici-même, je crois que c’est la première fois qu’un client me demande une telle chose. Visiblement, c’est qu’il aime jouer celui-là... intéressant. Amusée, je plisse les yeux en tournant légèrement la tête sur le côté pour observer l’homme sous un nouvel angle, un large sourire sur les lèvres.

- Ah bon, vous me faites confiance ? Voyons voir dans ce cas...

Être méchante, je lui commanderai le plat le plus cher du restaurant, mais je ne suis pas comme ça, surtout pas devant un visage aussi charmant. Encore sous l’effet de la surprise, je réfléchis rapidement à quelque chose de pas trop dispendieux et qui pourrait plaire à ses papilles. Étant une maniaque de poisson, mon choix tombe finalement sur l’un de ces plats. Tu m’étonnes.

- Vous aimez le poisson ? Nous recevons d’excellents commentaires sur notre saumon en croute, ça vous dirait ? Je suis persuadée que vous ne serez pas déçu.

Paroles suivi d’un second clin d’œil. Ayant déjà pas mal passé de temps à cette table, je me dirige vers la cuisine après avoir reçu l’approbation de mon client, convaincue que mon choix va lui plaire. Il le faut, sinon tu n’arriveras pas à le pecho. J’entends le commentaire de ma moitié alors que je pousse les grandes portes qui mènent à la cuisine et je ne peux m’empêcher de lever les yeux au ciel. Bon, d’ici à ce que le saumon soit prêt, j’ai le temps de trouver le moyen ultime qui me fera remarquer. J’ignore si j’ai le droit d’écrire mon numéro de téléphone sur une serviette en papier, mais l’idée est vraiment très tentante dans ce cas-ci. Je m’en voudrais de quitter le restaurant ce soir sans avoir la chance de revoir ce beau jeune homme. Tout n’est pas perdu.
  
Message
Contenu sponsorisé
Page 1 sur 1