Une soirée chat-box est prévue le 31 octobre à 20h30
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Retrouvaille inattendu (PV Keith Langdon)

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MODO• Nothing will be the same...

Dim 22 Juil - 12:57
Tu es épuisé ! Une fatigue physique et psychologique. Physique parce que tu as fait du sport toute la matinée. Psychologique depuis ton agression. Avant, ça t’arrivais de te sentir lasse, mais tu prenais le dessus et tu te bougeais, mais depuis un mois, tu n’y arrives plus. Tu as toujours voulu affronté la réalité, quel qu’elle soit et à n’importe quel prix. La réalité que tu vis aujourd’hui t’épuise, draine toute l’énergie que tu possèdes pour paraître normal, banale. Tu réprimes ta colère et ta rage. Tu souffres de l’injustice et du mépris de l’homme. Assis sur l’un des fauteuils de la bibliothèque tu somnoles en tenant un comics.

Ici tu es bien, il n’y a pratiquement personne. Les seuls individus qui traînent dans le coin cherchent, comme toi, à s’isoler de la folie bruyante du monde. Le silence est synonyme de paix, de repos. Tu as toujours aimé les bibliothèques, mais maintenant plus que jamais. Le temps n’a plus la même valeur, il n’y a ni passé ni avenir, même le présent semble absent. Tel lecteur est en train de revivre la guerre de Sécession, l’autre voyage dans l’espace tandis que d’autre s’aventure dans des mondes dramatiques, comiques ou fantastique. Non, ici les règles du monde ne s’appliquent plus.

Tu regardes Nina, dans ton demi sommeille en train de lire sur ton portable que tu as posé sur la table basse juste devant toi. C’est ton coin, à l’écart, là où tu sais que personne ne vient jamais. Le plus étrange c’est que tu n’es même pas un grand lecteur. Les seuls bouquins que tu as lus sont ceux que ta mère t’imposait pendant ton cursus scolaire. Ils étaient bien, même très bien pour la plus part, mais tu ne les as pas vraiment lu par pure plaisir, plus part devoir et surtout pour éviter de voire ta mère se mettre en colère. Non tu n’es pas un dévoreur de livre comme certain, tu es même un petit consommateur.

Tu as finis par t’endormir, Nina t’observes. Elle est heureuse de toi voire comme ça. Elle sait très bien que tu as des difficultés à dormir la nuit. Elle n’aime pas ça, ce n’est pas bon pour ta santé. Elle aimerait tant retrouver son Atri, son garçon. Un mois déjà que ça s’est produit. Ce n’est pas comme les blessures du corps qui cicatrisent vite, c’est une blessure dans l’âme. Profonde et dont il faudra beaucoup de temps, de travaille et de patiente pour la guérir.  Elle aussi en souffre mais elle a une capacité de résilience surprenante. Pourquoi ça nous ai arrivé, parce que c’est la vie ! Il n’y a pas mille réponses à cette stupide question. Il faut l’accepté et avancé, point finale. C’est plus facile pour elle, elle était cachée, pour Atriom c’est une toute autre affaire. Lui on l’a rouée de coup, humilier et la mort pendant un instant à sembler vouloir l’emporter. Nina a vu ce qui s’est passé après qu’il se soit évanoui, c’est son secret, cette vérité qu’elle ne dira jamais.

Elle secoue la tête, elle lit une pièce de théâtre, mémorise les tirades qu’elle apprécie. Elle s’imagine sur scène en train de joué, déguiser et maquillée, une scène du Malade imaginaire de Molière :

* Je suis médecin passager, qui vais de ville en ville, de province en province, de royaume en royaume, pour chercher d'illustres matières à ma capacité, pour trouver des malades dignes de m'occuper, capables d'exercer les grands et beaux secrets que j'ai trouvés dans la médecine. Je dédaigne de m'amuser à ce menus fatras de maladies ordinaires, à ces bagatelles de rhumatismes et de fluxions, à ces fièvrotes, à ces vapeurs et à ces migraines. Je veux des maladies d'importance, de bonnes fièvres continues, avec des transports au cerveau, de bonnes fièvres pourprées, de bonnes pestes, de bonnes hydropisies formées, de bonnes pleurésies avec des inflammations de poitrine: c'est là que je me plais, c'est là que je triomphe; et je voudrais, monsieur, que vous eussiez toutes les maladies que je viens de dire, que vous fussiez abandonné de tous les médecins, désespéré, à l'agonie, pour vous montrer l'excellence de mes remèdes et l'envie que j'aurais de vous rendre service. *

Tu te réveilles surpris de t’être endormis. Ta montres indique 20h, l’avantage c’est que la bibliothèque est ouverte même la nuit, tu ne crains donc pas d’être enfermé à l’intérieur.

Nina n’est plus là…tu bondis sur tes jambes. Ton cœur bat plus fort à cause de la peur. Tu paniques, il faut que tu l’as retrouve avant que le pire n’arrive. Il suffit qu’on l’écrase et c’est la fin pur vous deux. Tu chuchotes doucement son nom pour ne pas déranger les autres et attiré l’attention, rien ne serais pire. Mentalement tu lui cris dessus. *Nina reviens immédiatement ! Où es-tu ?*

Tu récupères ton portable, il n’y a plus de batterie. C’est sans doute ce qui explique l’absence de ta daemonnienne. L’ennui à du la pousser à l’aventure. Elle doit se trouver à moins d’une dizaine de mètre, distance à laquelle tu ne ressens aucune douleur dû à l’éloignement avec Nina. Au-delà de cette distance, ton cœur commence à te faire mal.

Elle ne te répond pas, tu essayes de garder ton calme et commence à la chercher dans les différents rayons. Tu sais quand tu prends la mauvaise direction, la douleur est comme une boussole. Tu termines par réduire ton périmètre de recherche vers les rayons des livres de théâtre. Pourquoi n’y avais-tu pas pensé avant !

La vie est cruelle ! Si seulement elle pouvait attraper un livre et l’ouvrir pour le dévorer. Mais elle ne  peut pas, du haut de ses trois centimètres se monde n’est pas le sien. Elle voulait continuer sa lecture, lorsque le portable est tombé à plat elle était vers la fin. Elle veut connaitre la résolution de l’histoire ! Elle aurait pu réveiller Atriom, mais elle ne pouvait pas s’y résoudre, il se reposait enfin. Elle sait qu’elle est souvent dure et ingrate avec lui, elle lui mène la vie dure. Pourtant elle voudrait lui dire à quel point il compte pour elle, après tout ils ne sont qu’un à la base.

Devant le rayon elle repère une petite araignée, alors son estomac se met à gronder. Son instinct la fait grimper à une vitesse surprenante jusqu’à sa victime qu’elle avale d’une traite. C’est à ce moment qu’elle repère Atriom. Elle peut lire la panique sur son visage. Le pauvre a dû avoir peur de ne plus la voire à son réveille.

« Pourquoi tu ne m’as pas répondu j’ai eu peur ! »

« Désoler j’étais en train de chasser j’ai coupé la communication. »

Tu fronces les sourcils et tends ton bras pour qu’elle monte sur ton épaule. * Désoler je ne voulais pas te faire peur, je voulais revenir avant que tu te réveilles*. Tu regrettes de t’êtres mit dans un tel état, mais elle est si vulnérable ! *Pas grave, bon je finis mon comics et on rentre*

Tu reprends la direction de ton siège, c’est là que tu tombes nez à nez avec un jeune homme que tu reconnais immédiatement. Les souvenirs remontent, pénibles, douloureux de ton séjours à l’hôpital. On t’obligeait à bouger, malgré les terribles vertiges et maux de tête qui tu avais presque constamment. Tu faisais quelques pas jusqu’à l’ascenseur et tu allais te posé sur un banc dans le jardin de l’hôpital. C’est là que tu as rencontré Keith et Hiro.

« Salut Keith ! Tu te souviens de moi c’est Atriom, ça fait combien de temps, trois ans je crois…Comment vas-tu depuis le temps ? »


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Speech is silver, silence is golden.

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Mar 21 Aoû - 20:31
Aujourd’hui c’est un jour assez banal pour Hiro et Keith, à vrai plus les journées passent et plus la routine pèse. Enfin Keith ça ne le dérange pas vraiment c’est plus son ami à plume que cela dérange, même si les deux être semblent être compatible sur pleins de domaines il en reste pas moins que  le corbeau a un fort caractère et il ne se gêne pas pour faire partager son mécontentement au blond, blond qui ne répond pas et qui se replie sur lui-même. Il est comme ça Keith, cette routine qui ennuie son ami qui a soif d’aventure, le rassure, cette stabilité est essentielle pour lui, elle est presque vitale pour lui. Même si au fond de lui Hiro le sait, il aimerait pousser Keith à avancer, à sortir de ses habitudes pour le voir revivre, parce que là il a l’impression que ce dernier stagne. Il aimerait bien que lui et son ami partent loin de cette ville, qu’ils se font de nouvelles connaissances et qu’ils puissent mettre toutes ces années derrière eux, même s’il le sait que ce ne sera jamais complètement le cas. Nous retrouvons donc nos deux amis à table le visage de Keith est marqué par le sommeil, hé oui il a encore passé toute sa nuit à dessiner pour avancer sur sa BD. C’est en baillant qu’il mange tranquillement son bol de céréales et son verre de jus d’orange.  Il finit par se frotter les yeux tout en se levant et en posant son bol et son verre dans le lavabo. C’est sans trop écouter Hiro que ce dernier se rend dans la salle de bain pour prendre une douche qu’il espère le réveillera un peu. C’est au bout d’une bonne trentaine de minutes que son ami prend la parole.

«  Alors qu’est ce que tu as prévus pour aujourd’hui ? Nous n’allons quand même pas rester encore enfermés dans l’appartement ? »


Keith ne réponds pas il baisse les yeux quelques secondes au sol avant de secouer la tête négativement.  Hiro vient alors se poser sur son épaule de Keith avant que ce dernier ne se dirige vers sa chambre pour sortir des vêtements propres à se mettre sur le dos. Il ouvre la porte de son armoire en bois il sort un tee shirt flash, un jean et un gilet noir. C’est au bout de seulement quelques minutes qu’il sort de sa chambre, enfile ses converses en toiles noire et qu’il claque la porte de son appartement pour descendre les escaliers. Hiro est toujours sur l’épaule du brun, ce n’est qu’une fois dehors que le corbeau prend son envole, il vole tellement loin et tellement haut que le jeune homme finit par le perdre des yeux. Il prendre une grande inspiration tout en fermant les yeux, une bonne bouffé d’air voilà ce qui lui fait du bien.  Il marche doucement revoyant peu à peu la silhouette d’Hiro. Il esquisse un sourire à la fois heureux et rassuré. Depuis qu’il est née Keith n’a toujours eu qu’Hiro, même s’il le sait que leur lien est incassable il a peur qu’un jour lui aussi s’en aille, qu’il s’envole sans jamais revenir.  C’est une fois arrivé devant la bibliothèque qu’il demande par la pensée à Hiro de revenir. Chose que l’oiseau fait immédiatement. Ils entrent tout les deux sans problème dans le bâtiment, la réceptionniste les salue chaleureusement, Keith se contente de lui répondre avec d’un signe timide de la main avant de s’enfoncer un peu plus dans la bibliothèque.

Il met à peine quelques secondes à trouver l’objet de ses convoitises, un livre sur les dieux japonais aussi appelé Kami. Il esquisse un sourire et se dirige vers une table pour commencer quelques dessins avec les traits de ses dieux qui le fascinent tant.  Il se lance alors dans ses croquis sous le regard attentif d’Hiro ce n’est que quelques minutes plus tard que le corbeau se montre agressif et commence à s’exciter. Keith relève alors la tête et remarque Atriom, le jeune brun était venue le saluer, c’est à ce moment que des souvenirs aussi pénibles que douloureux lui revienne en mémoire. Il esquisse un léger sourire et lui réponds d’une voix assez timide.

«  Je vais bien, merci, et toi comment vas-tu ? »


Il passe sa main doucement sur le pelage de son ami pour l’inciter à se calmer, que tout vas bien et qu’il n’est pas une menace.  Il ne sait pas beaucoup de choses sur Atriom, il se doute seulement qu’il devait avoir un grave problème de santé pour avoir était hospitaliser, mais voilà il n’a jamais eu le courage de lui demander par peur que ce dernier lui retourne la  question.
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